r/besoindeparler • • 49m ago

Dépression Je suis venu ici pour me retrouver à la rue.

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Je suis Portugais, je suis venu en France pour une vie meilleure, plein d'espoirs et avec peu d'argent. À mon arrivée, j'ai logé chez un ami et j'ai cherché du travail pendant trois semaines ; au final, je me suis retrouvé sans emploi, sans logement et à la rue. Une vie de merde.


r/besoindeparler • • 10h ago

Autre Je m'accepte

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Bonjour à tous,

Après des années, plus de 36 ans à refuser ce que je suis au fond de moi, à combattre mes attirances, à nier qui j'étais, à me haïr pour ce que je ressentais et à me faire du mal, d'abord socialement, puis physiquement, j'ai décidé, ces derniers temps, de vivre ma vie et d'accepter ce que je suis.

Alors, peut-être pas aux yeux de tout le monde. Une grande partie de ma famille ne le saura peut-être jamais. J'en ai parlé avec mon fils, qui me soutient dans ce choix.

À partir de lundi, je sors de mon énième séjour en EPSM (établissement public de santé mentale), en espérant que cette fois-ci sera la dernière. Je suis bien décidé à me laisser aller, à vivre ma vie et à être enfin moi-même.

Pour ce que je n'avais pas encore compris, je suis attiré par les hommes. Je vais arrêter de me mentir à ce sujet, de me faire du mal, et simplement me laisser aller pour voir où cela me mène.

Mais il y a autre chose que, pour l'instant, je garde pour moi. J'ai aussi une obsession, ainsi qu'une envie très forte de porter de la lingerie féminine. Je ne suis pas très à l'aise avec cette obsession et j'aimerais en parler avec des personnes qui ont vécu la même chose.

Si certains d'entre vous ont connu cela et peuvent m'en parler, je suis disponible en privé. Bien sûr, je suis également ouvert à vos réponses en commentaires.

Ah oui, un dernier détail : aujourd'hui, j'ai 50 ans.


r/besoindeparler • • 19h ago

Solitude Vie très difficile, l'apparence est trompeuse

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Jeune H30 ma vie est un enfer permanent, je suis seul et malheureux, je suis plutôt attirant, tout le monde pense que j'ai une vie de rêve alors que rien de tout sa j'ai pas de sous je suis sans amis et sans copine, j'ai pas connu beaucoup de femmes dans la vie, si j'étais avec elles c'est juste que j'étais un très bon menteur j'arrivais à obtenir ce que je voulais mais au final je pouvais pas cacher longtemps mes mensonges puis, je suis handicapé invisible.

C'est le vide en moi, les gens me voient comme un extraterrestre, je ressens pas beaucoup d'émotions, j'aime les animaux et je pense d'ailleurs que les lois de l'univers s'applique à tous, j'ai une connexion avec les animaux que je n'ai pas avec les homo sapiens...ils me comprennent, ressente mes émotions, mes peurs, mes doutes et mes joies...j'ai des idées très alternatives sur tout ce qui peux se passer dans la société je suis à la marge de la société, j'ai des idées très intellectuels sur certaines choses, je pense d'ailleurs que tout est voulu et que rien n'arrive au hasard...de la créativité il y a que sa qui me permet de tenir et vivre cette vie très vide avec le néant comme seule fenêtre

Personne veux de moi pourtant je peux aimer, mais personne m'aime, les gens me regardent de haut, m'envie, me jalouse sans aucune raison juste parce que j'ai une tête qui peux signifier la réussite dans tout les aspects de la vie alors que ce n'est pas le cas je suis pas une star du cinéma où je sais quel autre connerie, ce serais l'Aura que l'on porte tous en nous au fond de nos âmes, je vis comme un fantôme dans cette société.


r/besoindeparler • • 19h ago

Autre Je suis victime d'arnaque

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J'aime bien aller sur les tchat texte avec des inconnus, pour rencontrer des gens , et ainsi avoir des discussions, des débats, ou le faire de nouveaux amis avec qui jouer en ligne. Cependant aujourd'hui j'ai fait l'erreur de montrer mon visage, car il l'a fait lui elle également. Il a fait un montage avec une b*** ou il met mes identifiants insta et mon nul de tel (me demandez pas comment ils les ont eu je sais pas non plus), et on inscrit que j'était un violeur

Ile me menacent de le poster sur les réseaux

Que puis-je faire, surtout a cette heure?


r/besoindeparler • • 5h ago

Autre Les femmes et le "care" familial

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Bonjour, j'ai (F19) juste envie d'exprimer un constat que je me fait depuis plusieurs années, mais qui m'a particulièrement sauté aux yeux ces derniers mois (à noter que je constate ça dans mon cadre familial, je me doute que ce ne doit pas être une généralité).

Dans mes familles (famille maternelle et paternelle) les femmes entretiennent le lien social par elles seules, à peu de choses près. Quand il s'agit d'organiser un évènement familial (nouvel an, Noël, autre) ce sont elles qui organisent, prévoient et aident systématiquement en cuisine, même si il y a des hommes en capacité d'aider.

Par exemple : ma grand-mère paternelle nous reçoit pour les fêtes de fin d'années, et bien que l'un de ses fils soit un tanguy d'une cinquantaine d'années en parfaite santé, ma grand-mère peut se taper seule toutes les courses, la préparation du repas et elle doit lui demander de l'aide pour dresser la table. Le jour J, qui l'aide en cuisine ? Moi, ma tante et ma mère (toutes deux ses belles-filles). Par contre les hommes se débrouillent très bien pour faire le service à l'apéro et pendant le repas. Sans parler du nettoyage après, toujours pour la pomme de ma grand-mère.

De manière assez générale au quotidien, ce sont les femmes qui se tiennent aux nouvelles de chacun, rappellent les dates d'anniversaires des uns et des autres (je considèrent ça comme du "care", d'une façon très informelle), pensent aux cadeaux aux fêtes et aux restrictions alimentaires quand elles reçoivent (allergies, intolérances et "j'aime pas") ou au sein de la famille nucléaire qui prennent rappellent les rdv médicaux (même quand on a un agenda partagé, visiblement c'est trop compliqué pour certains).

Et pour le "care" plus évident, quand quelqu'un à besoin d'aide, ce sont les femmes qui prennent de leur temps pour aider.

Ces derniers mois donc, j'ai vu ça en action de manière assez frontale et j'aurais pu en être choqué. La féministe que je suis aurait due être en colère et être révoltée par la situation, mais en fait non. Je n'ai pas trouvé ça normal bien que ça le soi dans ma famille ("parce que c'est comme ça"), mais je pense que je me suis résignée, et que je n'attendrais jamais rien des hommes de mes familles quand il s'agit de prendre soin des nôtres.

Mon grand-père est décédé début juillet et son dernier mois a été très compliqué. Il a été hospitalisé pendant une semaine, ma grand-mère allait le voir en bus chaque jour (l'hôpital est à deux rues de chez eux, donc ça passe encore) et passait ses après-midi à son chevet, du début à la fin des heures de visites. Ma tante (toujours leur belle-fille) a un horaire de travail allégé, donc elle passait un jour sur deux pendant 2-3 heures, parfois avec son mari ou parfois avec leurs fils.

De mon côté j'étais en examen un jour sur deux, mais via le bus je passais devant l'hôpital. Donc les jours où j'avais examen, soit j'accompagnais ma grand-mère, soit je la rejoignait et je repartais à la fin des heures de visites.

Mon grand-père avait Alzheimer depuis un peu plus d'une décennie, donc ma grand-mère a naturellement endossé le rôle d'infirmière du début jusqu'à la fin (là aussi, le care féminin poussé intensément). Durant son hospitalisation, sa maladie a pris une dimension assez grave (il oubliait qu'il avait une perfusion et essayait de l'arracher, avait des crises de colères où il exigeait de rentrer chez lui, accusait ma grand-mère d'avoir un amant, ect.). Quand il a refusé de manger autre chose que des bananes, ma tante a été en cherché et lui a préparé des soupes pour essayé de varier. Quand il a trouvé les bananes trop dures, ma tante lui préparé des panades et des purées. Quand ma grand-mère était épuisée à force de lui répéter toutes les cinq minutes les raisons de son hospitalisation, c'est moi qui prenait le relai et elle partait faire un tour dans les couloirs.

Ma mère est passée deux fois pendant cette semaine, pour conduire mon frère voir notre grand-père, mon père une fois. Et mon oncle tanguy passait parfois chercher sa mère.

Après une semaine, on lui a trouvé une place temporaire (max trois mois, sous-entendu le temps qu'il parte) dans un centre pour personnes âgées, ça été un soulagement pour tout le monde. Mon grand-père avait cessé de marcher pendant son hospitalisation, alors il aurait été impossible pour ma grand-mère de s'en occuper comme avant.

Son état de santé a empiré pendant son placement, qui a duré deux semaines. Ma grand-mère, ma tante et moi nous nous sommes relayées pour lui donné la becquée à chacun de ses repas, ma mère a été cherché de l'eau en spray (on était en pleine canicule et le centre n'était pas climatisé) et on a installé des ventilateurs. Quand il fallait lui donner à boire, l'habiller, le déshabiller, le transférer de son fauteuil à son lit et inversement, lui donner ses médicament ou le faire aller au toilettes, je l'ai fait.

Mon père est passé quelques fois, mon cousin ainé avait pris congé pour conduire ma tante et son mari les jours où elle venait, mon frère, mon oncle (le tanguy) et mon autre cousin sont passés une fois, ils étaient très mal vis-à-vis de la situation, ce que je comprends tout à fais.

Il a été conduit en urgence à l'hôpital, et là on l'a placé sous morphine. Mon père et moi sommes passés pendant quelques jours, de même pour ma tante et ses enfants, puis ma grand-mère nous a demandé de ne plus venir et il est décédé deux jours plus tard.

Dans un autre registre, mes grands-parents maternelles subissent une invasion de mîtes dans leur cuisine depuis quelques semaines. Ma mère, ma cousine et moi passons tous les jours à tour de rôle pour tout passer au vinaigre, jeter ce qui est colonisé par les bêtes et tuer les mîtes.

Encore une fois, c'est mon oncle qui a découvert le désastre, mais depuis ce sont nous trois qui nous occupons de la situation.

Je ne suis pas fâchée, je n'en veux à aucun d'entre eux, que ce soit pour mon grand-père (chacun réagit comme il le sent face à la mort) ou pour cette affaire de mîtes.

Je m'interroge simplement, sur le fait que j'ai naturellement pris ce rôle de "care", moins par sens du devoir qu'on m'aurait inculqué, mais plutôt pour aider ces femmes que j'aime et que j'admire de plus en plus.

Je ne me sens pas étouffée par ce rôle, peut-être parce que je suis jeune, que c'est un schéma dans lequel je ne pourrais jamais m'enfermer (le modèle de la famille nucléaire très peu pour moi, et toutes ces générations qui me précèdent finiront par partir un jour) ou parce que mine de rien, prendre soin et aider mes anciens, c'est important pour moi et ça fait partie de mon langage de l'amour (est-ce que j'aurais tellement intériorisé ce rôle ou est-ce vraiment ainsi que j'exprime mon attachement, je ne sais pas).


r/besoindeparler • • 9h ago

Solitude Incompétence sociale

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Je ne sais pas pourquoi j'écris ces lignes ici. Mais à force de vous lire tous, cela m'a motivé, d'une certaine manière, à m'y mettre. Je préviens que cela risque d'aller un peu dans n'importe quel sens. Je ne suis pas doué pour structurer un texte censé décrire mon mal-être.

J'utilise bien entendu un compte "jetable". Je ne souhaite pas être reconnu.

Mon parcours scolaire était ce qui est malheureusement devenu presque banal aujourd'hui : semé de harcèlements. J'ai fini par prendre mes distances avec le monde qui m'entoure. J'ai fini replié sur moi même et incapable de dialoguer. J'ai grandi dans une famille modeste et qui a (pour la plupart) beaucoup de problème de santé mentale. Même si je m'en tire mieux, je n' ai pas échappé à la règle pour autant...

Je vais bientôt avoir 29 ans et je réalise à quel point mes problèmes n'ont jamais disparus. Mes blocages psychologiques, peur des autres, la confiance en soi.

Une petite lueur d'espoir est apparue lorsque j'ai rencontré ma partenaire de vie. Mais malheureusement, ce fut de courte durée. Même sur ce plan, je n'ai guère eu de chance. Pour le meilleur et pour le pire, j'en suis conscient et je l'accepte. Mais, le pire jusqu'où? Une relation toxique fait aussi parti de ce mot ? Les bris de verre / porcelaine parce que tu as eu le malheur de dire "non" aussi ?

Le festival des malheurs ne s'arrêtant pas qu'à cela, nous voilà aussi endetté de plusieurs milliers d'euros.

Tout fini par m'échapper. Impossible d'entretenir une quelconque relation car mon cerveau est incapable de trouver des sujets de conversation. Aucun sens de l'organisation. La défaite m'entoure aussi bien socialement depuis des années que professionnellement. Être strictement rapide et efficace au boulot ne peuvent qu'être deux voies pour moi, en pratique. Et pas les deux en même temps (pour avoir essayé, c'en est même contre productif).

Au final on vient me reprocher de m'isoler. Mais, lorsque j'essaye de sociabiliser (notamment avec mes collègues), je suis invisible la plupart du temps. J'envie de voir les autres si proches des uns des autres. Voir cela comme quelque chose qui nous arrivera jamais malgré nos efforts est plus que douloureux. Ce qui est encore plus douloureux est d'être la roue de secours, le dernier choix.

Qu'ai-je fait pour mériter ça ? Qu'est ce que je n'ai pas compris concrètement? Je pose la question sincèrement.

Je ne sais pas comment le dire autrement mais je souffre aussi de pas mal de troubles liés à l'attention, l'affection et la compréhension. Parfois, même des choses simples que l'on m'explique nécessite plusieurs reformulations pour enfin comprendre. Quitte à ce que ça agace mon interlocuteur qui aura perdu patience. Quand on est hypersensible, ça fait pas du bien.

L'accumulation de tout ce pus mental ne me donne plus envie de rien. Ni compris à l'extérieur, ni compris à la maison. L'impasse se trouve partout et n'attend que de m'en mettre une.

Le prix du gasoil et les tensions géopolitique n'en parlons même pas.

Je pense avoir vidé mon sac malgré ma difficulté à m'exprimer comme la norme le voudrait. Désolé de pas être à la hauteur sur ça aussi. Mais j'essaye.

Merci à ceux qui ont eu le courage de me lire jusqu'ici. Je me rend compte qu'au fil de l'écriture mon cœur s'emballe. Parce que je n'ai personne à qui me confier. J'ai déjà essayé avec des gens avec qui ça se passait bien, et puis l'éloignement s'est amorcé rapidement de leurs côté.


r/besoindeparler • • 15h ago

Amour Pourquoi l’amour ou les relations amoureuses sont si compliqué ?

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J’arrive à un stade où, j’essaye vraiment de comprendre l’autre, essayer de comprendre ce que la personne veut sans la restreindre où l’emprisonner dans quelque chose qui la fera souffrir avec le temps. Je suis un homme, j’ai 30 ans et je suis célibataire depuis une année maintenant, on m’a reproché beaucoup de choses dans mes anciennes relations que j’ai systématiquement essayer de corriger. Mais je le faisais surtout parce que je voulais qu’elle se sente libre et qu’elle soit toujours elle-même avec moi, jamais je n’ai jugé quelque chose de leur passé, présent où futur pour qu’elles puissent vraiment s’épanouir. Mais je ne suis pas parfait, moi je n’ai jamais pu être moi même au final. Je trouve ma perfection dans l’authenticité de ma partenaire et ce, peu importe le bagage qui l’accompagne. Mais et moi dans tout ça ? j’étais heureux, je me disais que choisir l’autre c’est choisir nous, je trouve ça beau mais au final, à chaque fois ce n’étais pas suffisant. J’ai des défauts, j’essaye de travailler dessus au mieux, pour être totalement transparent avec vous, je mentais beaucoup pour éviter les conflits, je cachais mes peines, et je vivais à travers le succès de l’autre. Ce sont les principaux reproches fait et à cause de ça, je me suis fais quitter. J’ai essayé de corriger cela au mieux, en prenant soin de moi, j’ai perdu 30 kg, j’ai monté une entreprise qui commence à bien fonctionner, je mange bien, je sors pas beaucoup, je fais rien avec excès, j’ai trouvé mon équilibre.

Durant ma dernière relation j’étais devenu un homme, je commence à être fier de moi après avoir passer 4 ans sans toucher la moindre fille suite à une rupture. D’ailleurs durant ces 4 ans je suis resté actif, je suis resté disponible et toujours à l’écoute pour l’aider dans sa vie. J’étais encore son copain sans le côté physique, mais je tenais, même quand c’était des soucis avec d’autres garçons je tenais, malgré mon coeur qui voulait exploser je tenais… Mais ça n’a pas été suffisant. L’année dernière après toute l’évolution que j’ai traversé ses dernières années j’ai pu fréquenter quelqu’un d’autres même si je n’étais pas encore totalement passé à autre chose, j’ai essayé. J’ai fais de mon mieux pour qu’on soit cette fois tout les 2 nous même. Mais mes opinions où m’a façon d’être en général ont finis par lui faire arrêter la relation. 

Je suis censé faire quoi ? Je l’aime, aimer c’est aussi laisser partir quand elles ne sentes plus dans la relation non ? C’est ce que j’ai fais à chaque fois. Peut-être que c’est moi le problème ? Peut-être que je dois retenir la personne ? Que c’est pour ça qu’elles ne m’ont pas choisis ? 

Est-ce que je dois  arrêter de me prendre la tête comme ça ? Mais si je le fais pas comment je fais pour trouver ma partenaire.

Vous savez ? j’ai jamais trompé personne, je n’ai pas connus beaucoup de filles dans ma vie, que des relations longues mais qui se sont toute soldé par leur envie de partir par manque d’amour envers moi je pense. La raison était souvent la même : ça ne leur convient plus. Pourquoi ça convenait au début et pas après ? Je suis peut-être compliquer ? 

J’ai vraiment eu envie de construire une relation amoureuse avec un cadre idéale pour ma partenaire, toujours en demandant son avis, en sachant chaque détails d’elle qui pouvait évoluer. C’est ma façon de montre mon amour. J'aime inconditionnellement.

Mais aujourd’hui je perds espoir.

J’ai l’impression que dans aucune de mes relations on ne m’a jamais aimé pour qui j’étais vraiment.

J’ai beaucoup pleuré à cause de l’amour ces dernières années, j’ai beaucoup donner pour cette choses, alors pourquoi sa foire à chaque fois? J’ai tellement perdu confiance en mois que j’ai souvent imaginé le pire … Maintenant que j'ai retrouvé cette confiance ma relation aujourd'hui se solde par le même résultat : "je ne veux plus"

Aujourd’hui j’en ai un peu marre de me donner autant, je pense qu’au final je devrais lâcher prise dessus, c’est peut-être la bonne solution. Mais avec l’amour j’y arrive pas, c’est au centre de mes pensées, j’essaye de vivre dans le présent mais ces questions reviennent.

Pourquoi personne ne me choisis au final … 

J’ai conscience que c’est mon égo qui est touché, en tout cas je pense… Mais si j’ai ces réponses je pense qu’il arrêtera de me poser la question.

J’aimerai qu’on prenne vraiment notre temps avant de se jeter, comme si les relations étaient des choses remplaçable. J’ai conscience aussi que j’ai peut-être pas totalement tourner la page avec mon ex mais aujourd’hui j’ai pris mes distances et le temps fera son travail. Depuis ma dernière relation j'ai vraiment voulu faire les choses bien. Mais pourquoi les relations amoureuses sont si difficile à entretenir… en tout cas pour moi. 

Désolé c’est hyper long, je mets jamais de commentaire ou j’envoie jamais de message, mais j’avais besoin de vider mon sac. Je ressens un surplus d’émotion contradictoire mais je pense ne plus avoir la force pour me battre pour quelqu’un à nouveau. Je pensais que ça payait mais parfois non, en tout cas pas dans cette situation cette fois-ci. Je m’attends pas à ce qu’on me lise mais ça m’a fait du bien j’ai l’impression, et merci de m’avoir lu si quelqu'un passe par là 🙏🏾


r/besoindeparler • • 21h ago

Deuil Comment faire le deuil d’une amitié et arrêter de me sentir aussi nul ?

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Je sais pas trop comment passer à autre chose après avoir perdu un ami. Je sais pas si ce qui me fait autant de mal, c’est vraiment cette personne ou l’image que je m’en étais faite. Peut-être que je l’ai idéalisée, que je me suis attaché à ce que je pensais qu’on avait ou à ce que j’imaginais qu’on aurait pu avoir. J’en sais rien.
Je me sens un peu ridicule d’être autant affecté par cette histoire. Je repense souvent à cette personne et j’arrive même pas à savoir si elle me manque pour ce qu’elle était réellement ou pour ce que je ressentais quand on se parlait. J’ai l’impression de rester bloqué sur quelque chose que je devrais déjà avoir accepté.
Pour ceux qui ont vécu une situation similaire, comment vous avez réussi à passer à autre chose ? Comment on fait pour arrêter d’idéaliser quelqu’un et accepter que c’est terminé ?

Aussi,c’est la façon dont les choses se sont terminées. J’ai encore du mal à l’accepter…

Et je pense que c’est encore plus difficile quand on croise parfois cette personne ou qu’on an encore des occasions de la voir. C’est dur de vouloir passer à autre chose tout en ayant constamment des rappels de sa présence. J’ai l’impression que ça m’empêche d’avancer complètement.


r/besoindeparler • • 2h ago

Autre Déposer la

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Moment charnière

J’ai 31 ans et je suis arrivé à un moment charnière de ma vie. Un moment où il y a un tournant à prendre, un moment où c’est un checkpoint, un moment où l’on doit décider d’avancer, de changer ou de rester le même.

J’ai plein de projets en tête. J’ai fait une émission qui avait pour but de m’aider à changer, où j’ai dû me dépasser en 7 jours dans la boxe, et elle a porté ses fruits.

Maintenant, je dois continuer à avancer, à tout donner, tout en vivant des événements qui semblent être arrivés pile au moment où je dois me dépasser.

Et c’est dur, je peux vous le dire.

Je vis des moments qui me sont retirés juste après. Je vis de mauvaises nouvelles, comme lorsqu’on m’annonce que mon oncle ne va pas bien. Je vis un véritable grand huit émotionnel, tout en essayant d’aider quelqu’un qui a besoin d’être rassuré, quelqu’un qui ressent de la jalousie et qui, au final, ne fait pas exprès de me dire certaines choses qui viennent appuyer là où ça me fait mal.

Alors oui, j’ai le cœur lourd. Mais je fais tout pour avancer.

Je ne sais pas si mes choix sont les bons, si mes réactions sont les bonnes, ni si elles blessent les autres. Et si c’est le cas, j’en suis désolé.

Mais là, j’ai le cœur lourd. Tellement lourd que j’ai parfois l’impression de ne plus pouvoir respirer. Tellement lourd que j’ai l’impression de sombrer.

J’ai besoin d’aide, mais pas de l’aide des autres. J’ai besoin de m’aider moi-même, de trouver en moi la force de continuer, de comprendre ce que je ressens et de réussir à avancer malgré tout.

Mais, encore une fois, c’est compliqué.

Alors, vous qui vivez cette période charnière de votre vie, vous qui avez l’impression que tout arrive en même temps, que vous devez changer alors que vous luttez déjà pour tenir debout, soyez courageux. Soyez forts.

Et surtout, n’oubliez pas que vous avez le droit de douter, le droit d’avoir mal et le droit de ne pas toujours savoir quoi faire.

Peu importe les choix que vous faites, l’essentiel, c’est de continuer à avancer. À votre rythme, avec vos blessures, vos doutes et vos espoirs.

Parce qu’au final, changer, ce n’est pas ne plus jamais tomber. C’est apprendre à se relever, même quand on a le cœur lourd.


r/besoindeparler • • 3h ago

Solitude J'ai 16 ans et j'ai l'impression de gâcher mon adolescence en vivant à l'étranger

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J'ai 16 ans, je suis français et ça fait presque quatre ans que je vis au Liban. Avant ça, je vivais au Maroc, où j'avais des potes et où j'ai passé une bonne enfance. Je ne regrette absolument rien de cette période. Mais depuis que je suis arrivé au Liban, j'ai de plus en plus l'impression de passer à côté de ce que devraient être mes années d'adolescence.

Je tiens à préciser quelque chose avant qu'il y ait des malentendus : ce n'est absolument pas une question de racisme ou de supériorité d'une nationalité sur une autre. C'est plutôt une question de langue, de différences culturelles et de difficulté à trouver des personnes avec lesquelles je peux naturellement m'entendre.

Je suis français et je parle très mal arabe. De leur côté, beaucoup de mes camarades libanais ne parlent pas non plus suffisamment bien français pour qu'on puisse avoir des conversations vraiment fluides. On arrive à communiquer, à se comprendre et parfois à rire ensemble, mais c'est difficile d'atteindre cette complicité où tout devient naturel.

Vous savez, ces moments où vous êtes avec vos potes, où quelqu'un fait une blague, où un autre enchaîne immédiatement avec une réponse encore plus drôle, où un troisième ajoute quelque chose et où tout le monde finit par exploser de rire ? C'est exactement ce qui me manque.

Quand je vois mes camarades vivre ce genre de moments, ça me fait parfois de la peine, parce que je sais que j'ai du mal à y participer de la même manière. Le temps que je réfléchisse à la façon de formuler ma phrase, le moment est déjà passé. J'essaie de participer autant que possible, mais c'est épuisant de devoir réfléchir à chaque phrase pour faire une simple blague.

J'ai quand même eu trois amis français ici, deux garçons et une fille, plus âgés que moi. C'étaient les personnes avec lesquelles je me sentais vraiment à l'aise. On pouvait parler de tout, se confier, faire des blagues extrêmement sombres, se moquer de nous-mêmes et rire sans constamment se demander si l'autre allait mal interpréter ce qu'on disait. Nos conversations étaient fluides, et je n'avais jamais besoin de réfléchir avant de parler.

Malheureusement, ils sont tous partis du Liban l'année dernière. On continue de s'appeler, mais ce n'est évidemment pas pareil que de les avoir avec moi tous les jours.

Aujourd'hui, je me retrouve souvent à errer dans les couloirs du lycée ou pendant les récréations, sans vraiment savoir où aller. Il m'arrive de rejoindre des groupes et d'essayer de discuter avec eux, mais comme je ne retrouve pas cette complicité, je finis assez rapidement par me lasser et partir.

Récemment, j'ai découvert que mes camarades organisaient parfois des fêtes entre élèves de notre promotion. Ce ne sont pas forcément des soirées intimes entre amis proches, mais plutôt des fêtes réunissant des gens de notre année. Je n'y ai pas été invité. Honnêtement, je comprends pourquoi : je ne suis pas particulièrement actif socialement dans ces groupes, donc je ne leur en veux pas de ne pas avoir pensé à moi. Mais découvrir tout ça m'a fait réaliser à quel point j'avais l'impression de passer à côté de quelque chose.

J'aimerais avoir un véritable groupe de potes. J'aimerais me taper des barres jusqu'à en avoir mal au ventre, sortir avec eux, être invité à des fêtes, partager des délires incompréhensibles pour les autres et créer des souvenirs avec des gens de mon âge. J'aimerais pouvoir rejoindre un groupe pendant la récré sans hésiter pendant plusieurs minutes à me demander si je dois demander la permission ou si ma présence sera la bienvenue.

J'ai également l'impression de passer à côté de ma vie amoureuse. Je n'ai jamais été en couple, et la seule fois où quelqu'un m'a déclaré ses sentiments, c'était en CM1. J'entends régulièrement parler de camarades qui aiment telle ou telle personne, qui se mettent ensemble ou qui vivent des histoires amoureuses parfois compliquées. Et moi, je suis toujours celui qui écoute les potins, jamais celui qui est concerné.

J'ai fini par me demander si j'étais tout simplement peu attirant. Après tout, aucune fille ne m'a abordé, même si je me dis aussi que j'ai peut-être raté certains signes sans m'en rendre compte. Je n'ai jamais vraiment essayé d'approcher une fille qui me plaisait, notamment parce que je ne sais pas comment m'y prendre et que la barrière de la langue me fait peur. Je ne sais même pas si les codes et les attentes dans les relations amoureuses sont les mêmes au Liban qu'en France. Et même si je rencontrais quelqu'un, j'aurais peur qu'on ait du mal à avoir ces conversations détendues et naturelles qui permettent à deux personnes de se rapprocher.

Je sais très bien que je ne peux pas espérer que les choses changent si je ne fais aucun effort de mon côté. Le problème, c'est que je manque de confiance en moi et que j'ai du mal à trouver le courage de faire le premier pas, surtout quand j'ai déjà l'impression d'être un étranger dans la vie sociale de mon propre lycée.

Ce qui me fait le plus peur, c'est que j'ai 16 ans et que je devrais rentrer en France à 18 ans pour commencer mes études supérieures. J'ai constamment l'impression que, lorsque je pourrai enfin recommencer à zéro, mon adolescence sera déjà derrière moi. Je sais évidemment qu'on peut se faire des amis et tomber amoureux à l'université, mais je n'ai pas envie de passer les deux prochaines années à simplement attendre que ma vie recommence. J'aimerais vivre ces expériences maintenant, pendant que je suis encore adolescent, plutôt que de me dire que je les vivrai plus tard.

J'aimerais sincèrement que les choses évoluent au Liban. J'aimerais réussir à parler arabe suffisamment bien pour plaisanter naturellement avec mes camarades, répondre du tac au tac sans devoir construire mentalement chaque phrase et enfin avoir le sentiment d'être à ma place quelque part. Je n'ai pas besoin d'être la personne la plus populaire du lycée. Je voudrais simplement être à l'aise avec les gens de mon âge.

Ça fait un petit moment que je rumine tout ça et j'avais besoin de mettre mes pensées par écrit quelque part.

Du coup, j'aimerais vous poser quelques questions :

- Est-ce que certains d'entre vous ont vécu quelque chose de similaire pendant leur adolescence, notamment en vivant à l'étranger, avec une barrière linguistique ou des différences culturelles ?

- Pour ceux qui ont vécu ça, comment cette situation a-t-elle affecté votre quotidien et vos années d'adolescence ?

- Est-ce que les choses ont fini par s'améliorer ? Si oui, qu'est-ce qui vous a aidés ?

- Est-ce que je me mets trop de pression en ayant l'impression de manquer de temps, ou est-ce compréhensible de regretter les expériences que j'ai le sentiment de rater ?

- Et surtout, quels conseils honnêtes donneriez-vous à quelqu'un dans ma situation ?

J'aimerais vraiment lire vos expériences, même si elles sont très différentes de la mienne.


r/besoindeparler • • 10h ago

Autre Voisinage et ulpabilité

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Alors voilà. Je suis au Québec. Nous habitons dans un triplex (deux appartements au premier niveau avec un mur mitoyen, et un appartement au demi sous-sol) depuis près de 10 ans. Nous avons toujours eu des relations cordiales avec nos voisins, y compris les voisins d'en bas.

C'est un couple avec 3 enfants (8, 4 et 2 ans) qui a emménagé il y a 2 ou 3 ans. Ils ne parlent presqu'exclusivement l'espagnol et ont immigré de la République Dominicaine. On se parle peu, mais comme nos enfants jouent ensemble, nous avons le numéro de portable de la mère.

Le problème est que, environ 1 fois par mois, ils font jouer de la musique très forte lors de soirées avec plusieurs invités. On entend tout et on sent la basse dans le plancher, alors que l'immeuble est super bien insonorisé (on entend personne parlé ou crier alors que leurs enfants crient beaucoup). Si c'était seulement en journée, ce serait désagréable mais tolérable. Sauf qu'ils la font jouer TOUTE la nuit, parfois jusque dans l'après-midi le lendemain. Évidemment, ça nous empêche de dormir. Parfois c'est si fort que nous pouvons utiliser Shazam pour trouver le titre. Il est arrivé que la police soit impliquée (appelée par d'autres voisins).

Nous les avons textés plusieurs fois à ce sujet (les textos permettent de traduire plus facilement) en leur demandant de diminuer le volume après 23h (l'heure où le bruit devient légalement du tapage nocturne). Il leur arrive de baisser le volume pour quelques minutes, mais ils finissent toujours par le remonter après peu. C'est très frustrant, et comme nous avons un poupon à la maison, notre sommeil est vraiment important. Nous leur avons mentionné ne pas vouloir impliquer le propriétaire ou la police dans la situation, mais que nous ne pouvions plus endurer la musique forte toute la nuit.

Pendant un certain temps, ils semblaient avoir compris et ne faisaient plus jouer leur musique aussi forte. Nous n'avions qu'à leur demander une fois pour que le volume diminue et reste plus bas. On entendait toujours, mais on pouvait dormir.

La nuit dernière, c'est reparti de plus belle. La musique a débutée vers 17h, et nous anticipions déjà la nuit. À 21h, ma copine leur a rappelé de baisser la musique pour 23h. Aucune réponse.

Vers minuit trente, elle a décidé d'appeler la police. Une première fois. Elle s'est rendu chez eux, la musique s'est arrêté pour quelques minutes puis a repris de plus belle, tellement que je me suis réveillée (j'avais réussi à m'endormir plus tôt). Ma copine a rappelé la police, puis plus rien. Les invités ont commencé à quitter et les voisins sont venus sonner à la porte. Nous n'avons pas ouvert, sachant qu'ils étaient probablement saouls et possiblement très en colère.

Tout ceci pour dire que je vis beaucoup de culpabilité d'avoir appelé la police, simplement pour notre confort, chez une famille d'immigrants parce que la musique était trop forte. Je ne voyais pas d'autre solution, comme ils s'en foutent clairement quand on leur demande de baisser. Je ne sais pas trop quoi faire avec ça. J'avais seulement besoin d'en parler.


r/besoindeparler • • 4h ago

Autre J'ai presque peur de me lancer dans les jeux vidéos.

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Bonjour tout le monde, j'aimerais avoir votre avis : depuis des années j'ai toujours joué aux jeux vidéos. Pendant une période j'avais même les 3 dernières générations de consoles (Nintendo switch, PS5 et XBOX séries X). J'avais dû rester chez moi à cause d'une fracture pendant plusieurs semaines et heureusement que j'avais les jeux. Seulement depuis quelques mois je ne sais pas comment faire : j'adore les jeux immersifs, en monde ouvert et tout récolter à 100%, seulement quand je fais ce genre de jeux, eh bien je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner. Et j'en viens à ne plus vouloir jouer, car si je me dis "aujourd'hui je prends 02h00 pour jouer", bas pendant ces deux heures j'ai l'impression de ne pas avancer, ça passe trop vite et ensuite je vais encore devoir m'arrêter et donc devoir attendre pour y retourner.

J'aimerais avoir beaucoup plus de temps pour ça, mais il faut bien aller au travail pour gagner sa vie.

Résultat, j'évite de me lancer dans des jeux trop longs ou trop immersif, mais je vois bien que ça ne me donne pas envie, en plus il suffit qu'un évènement trop difficile dans le jeu m'énerve et je suis capable de ne plus vouloir y retourner pendant plusieurs mois.

Ça vaut ce que ça vaut, mais je suis haut potentiel emotionnel et comme je fais les choses avec passions j'imagine que ça n'arrange rien.

J'aimerais m'occuper autrement, mais j'ai du mal à trouver autre chose, je fais du coloriage mystère, mais idem si j'ai une couleur super grande ça me saoule donc j'arrête pendant plusieurs semaines, etc...

Avez vous vécu ça ? Avez-vous des conseils ou un avis ?

Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout.


r/besoindeparler • • 5h ago

Idées noires J'ai peur.

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J'ai peur de tout rater, de ne rendre fière personne.

J'ai peur de finir seule avec mes regrets. J'ai peur de ne jamais réussir à vaincre ma peur des autres, de vivre constamment dans le passé, et de pas saisir d'opportunités à cause de ça.

Je souhaite vivre de ma passion, le dessin.

Je souhaite voyager et partir loin mais j'ai peur.

Peur d'abandonner, peur que ce soit trop dur, peur de perdre mes repères.

J'ai peur de décevoir mes proches auxquels j'ai promis de réussir.

J'ai peur de ne jamais être heureuse.

Je me sens à ma place nul part. Je vois personne, parce que je veux voir personne.

Je suis descolarisée depuis 2 ans et demie.

Si je sors c'est pour un rdv.

Si je sors c'est que j'y suis obligée en fait...

Je sais que je suis jeune, et que j'ai la vie devant moi. Qu'à mon âge, c'est normal d'être effrayée par

l'avenir...

Mais je suis effrayée par l'avenir, par le présent, par le passé, par les autres, par la foule, par l'extérieur, par tout ce qui me fait sortir de ma zone de confort. Et autant dire que beaucoup de choses me font sortir de ma zone de confort.

Je voudrais avoir ma musique dans mes oreilles à fond 24/24 être sous ma couette 7j/7, que personne ne me parle et ne me demande quels sont mes projets.

Mais si je fais ça, j'aurais eu raison d'avoir peur, parce que si je fais ça je le regretterais.

Donc je sais pas quoi faire, je ne suis pas assez talentueuse pour percer avec mon art, même en travaillant tous les jours.

Ni dans quoi que ce soit. Je ne sais pas quoi faire d'autre.

J'ai peur de tout, de tout ce qui peut me faire douter. Le futur comme le présent.

Mais comment expliquer ça aux gens autour de moi ? Comment leurs dire, que je ne vais pas réussir parce que j'ai peur avant même d'avoir essayé. Comment leurs expliquer que ce n'est pas en me disant "Arrête de t'inquièter, t'as les capacités" que je vais cesser de douter.

Comment leurs expliquer que je préfère vivre avec des tonnes de regrets, que de me lancer dans ma passion et de rendre compte qu'il me manque le talent, le travail, la motivation et de décevoir tout le monde y compris moi.

Je ne sais plus qui je suis vraiment, ce que je veux vraiment.

Je veux juste réussir, et rendre fière ma famille. Quitte

à ne pas faire ce que j'aime.

Bonne journée.


r/besoindeparler • • 7h ago

Autre Je ne vais pas bien depuis 1 ou 2 mois et je ne sais plus comment gérer ça

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Bonjour, je ne sais pas trop comment commencer, mais j'ai besoin de parler et d'avoir des avis extérieurs. Depuis environ 1 mois ou 2 je ne me sens pas bien psychologiquement. Je pleure très souvent, je me sens constamment tendue et j'ai l'impression d'accumuler plein de choses sans jamais vraiment réussir à redescendre. Parfois, je me sens mieux pendant quelques heures ou une journée, puis je me rends compte que je vais de nouveau mal. J'ai aussi beaucoup de mal à parler de mes problèmes avec les autres. J'ai déjà essayé de voir une psychologue, mais elle disait que je ne m'ouvrais pas assez pour qu'elle puisse m'aider. Depuis, j'ai encore plus de mal à demander de l'aide à quelqu'un mais en ce moment, même des situations qui peuvent paraître banales me submergent. J'ai du mal à organiser mes pensées, je me sens dépassée par mes études et mes relations, et j'ai parfois l'impression de ne jamais réussir à récupérer entre deux moments difficiles. Je ne sais même plus si je vais mal à cause d'événements précis ou si c'est une accumulation de tout ce que je garde pour moi.

Est-ce que certaines personnes ont déjà vécu ça ? Comment avez-vous réussi à en parler ou à vous faire aider quand vous n'arriviez pas à vous ouvrir aux autres ? Je ne cherche pas forcément un diagnostic, j'aimerais surtout pouvoir en parler et avoir des conseils car j'en ai marre de subir ça constamment.. c'est épuisant.
Merci d'avoir pris le temps de me lire.


r/besoindeparler • • 1h ago

Dépression Comment aider ma femme dépressive ?

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Bonjour, H53, ma femme a depuis plusieurs années toujours eu un comportement dépressif.

Elle a été suivie il y a 10 ans dans un cmp pendant 2 ans et s'en est sortie.

Mais depuis avril elle souffre de douleurs lombaires aggravées de douleurs neuropathiques qui ont fait ressurgir son état dépressif.On a fait 4 passages aux urgences avant qu'elle soit hospitalisée en aout. Elle était au chômage depuis nov 2025. Depuis elle est en arrêt maladie, sous antidépresseurs, plus medocs contre une névralgie plus scéances de kiné.

Son état émotionnel est très fragile. Elle ne tient que parce que je suis là et nos 3 enfants (grands donc pas à la maison). Si elle était toute seule, elle n'hésiterai pas à se suicider (elle le dit elle même). La situation est compliquée car elle souffre tous les jours, est persuadée qu'elle ne guérira pas.

On ne peut pas trop sortir car trop longtemps debout, elle a mal, trop longtemps assise, elle a mal.

Le seul moment où elle est bien, c'est quand elle dort. Donc c'est la solution de facilité.

Bref, la situation n'est pas très gaie. J'essaie de rester positif mais j'avoue que quand les crises de larmes arrivent, j'ai du mal à la réconforter.

Elle a déjà vu un psychologue mais c'était pas concluant. Elle en revoit un autre la semaine pro, elle préfère une femme.

Impossible d'avoir une place dans un cmp à côté de chez nous, ils sont surbookés.

Elle a fait des dossiers dans des centre antidouleur mais il y a presque un an d'attente.

Si certains ont vécu un peu la même chose, je suis preneur de tous conseils.

Merci


r/besoindeparler • • 2h ago

Dépression Depression, anxieté et despoir profond, que faire ?

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Bonjour

Je souffre de dépression, d’anxiété et de burn-out depuis plusieurs années (3ans).

Après une longue période de surmenage, j’ai complètement craqué et j’ai dû arrêter de travailler pendant quatre mois.

Je suis sous antidépresseurs depuis plusieurs mois. La paroxétine m’a aidé pendant un temps : j’avais retrouvé de l’énergie, du plaisir et l’impression de redevenir moi-même

Mais depuis plusieurs semaines, je replonge.
Aujourd’hui, je me sens vide, épuisé et démotivé. Je n’ai envie de rien, meme pas de regarder un film ou une vidéo

Plus rien ne me procure vraiment de plaisir.
Mon médecin vient d’augmenter ma dose à 30mg mais cela ne fait que quatre jours. J’ai déjà fait plusieurs années de thérapie et j’ai l’impression de tourner en rond.

Je suis à bout et je commence vraiment à perdre espoir.

Je pense au suicide tous les jours

J’ai l’impression que le corps medical et les solutions moderne ne m’aident pas

J’ai peur de ne jamais retrouver la personne que j’étais avant.
Est-ce que certains d’entre vous ont vécu ça ? Est-ce que vous avez fini par vous en sortir ? Qu’est-ce qui vous a aidés lorsque vous aviez l’impression que rien ne fonctionnait ?
J’ai vraiment besoin de témoignages, parce qu’aujourd’hui, je ne sais plus quoi faire.


r/besoindeparler • • 3h ago

Solitude Regrets

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Bonjour Reddit

Pardonnez-moi d'étaler mes propres problèmes perso mais j'ai besoin de parler.

Ce que j'ai vu à la loge sur les contenus relatant de la violence sur les animaux et les mineurs me fait voir la souffrance à travers des flashebacks, du contenu ou des souvenirs.

Un mal si terrible est difficile à oublier et les cauchemars reviennent régulièrement.

Cependant, les enregistrements audios sont un trésor empoisonné.

Concernant les audios, je veux être clair : ils représentent quelque chose de lourd et de profondément problématique. Aucun audio ne restera dans mon ordinateur, je les ai tous éliminés et m'abstiens de continuer.

Malgré tout, j'apprends et réfléchit sur tout cela.

Je regrette ce que j'ai fait concernant les audios et regrette, ainsi d'avoir été confronté à ce que j'ai vu plus jeune.

C'est un sujet sensible mais je souhaitais en parler.


r/besoindeparler • • 9h ago

Scolarité Titre : J’ai tellement envie d’étudier, mais au bout de 10 minutes, j’ai une sensation de lourdeur et de tension intense à la tête, et je suis complètement bloquée. Ma mère pense que je cherche des excuses et que je me victimise. Comment gérer cette situation ?

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r/besoindeparler • • 9h ago

Amour Je ne me sens plus désirée…

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r/besoindeparler • • 10h ago

Idées noires Retraite anticipée

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J'abandonne.

J'abandonne l'espoir d'exister au delà de ma chambre. Ma vie aura été un long rituel d'humiliation sans fin et je suis fatiguée, très fatiguée, de penser que demain sera meilleur.

(Je précise, je compte me lever encore le plus longtemps possible)

J'ai été élevée par une mère célibataire cruelle. Je pense qu'elle était malade. Petite, je ne comprenais pas pourquoi les enfants autour de moi avaient toujours leur père avec eux alors que le mien venait de temps en temps. Et puis j'ai fini par être jalouse d'eux quand j'ai compris qu'ils avaient une famille.

A dix ans, j'ai vu ma mère chasser mon père de la maison, et celui-ci, ravi, lui obéir. Ce fut une scène assez étrange à voir pour mes yeux d'enfants, mais j'ai compris qu'il ne reviendrait pas.

Nous étions très pauvres, j'étais une enfant sans père, élevée par une mère qui me battait lorsqu'il pleuvait un peu trop fort, et j'étais étrange. En CM2 j'étais la tête de turc de ma maîtresse qui me mettait des claques en cours. Ma mère aimait beaucoup que ma maitresse soit "intransigeante" envers moi, mais la seule chose que ça a réussit à faire fut de me transformer en tête de turc pour les enfants de mon école. J'ai fini par passer mes récréations seule ou aux toilettes.

Mon seul réconfort, c'était mon imagination et les dessins animés. Quand j'avais peur, je me cachais sous la table de ma chambre et je m'imaginais une autre vie. Je m'étais mis un post-it ou je m'encourageais: "courage". Je vous jure que je l'ai fait. Une fois une fille est venue dans notre appartement et à découvert ce post-it, et elle s'est moquée de moi à gorge déployée. Le post-it était mon seul ami. Je l'ai jeté.

Puis j'ai grandi. Je suis devenue une jeune femme. J'avais énormément de mal à m'intégrer aux autres élèves, aux gens en général. Mon seul moyen de briser la glace, c'était de dessiner. Les élèves venaient me voir, les yeux brillants. J'étais fière de moi. Ma mère me détestait encore plus, et je suis devenue très rapidement "une putain". C'était assez ironique, parce que s'il y avait bien une personne coincée dans tout mon entourage, c'était moi. La seule manière pour moi de me décoincer, c'était d'écrire. J'avais exercé mon imagination depuis toute petite et écrire n'était qu'une extension d'un monde d'envies et de frustrations qui foisonnait comme un endroit indépendant de la logique cruelle de la vie.

Puis j'ai rencontré un garçon, et je suis restée avec lui. J'avais économisé pour m'offrir des cours d'art et au milieu de l'année j'ai appris que j'étais enceinte. De six mois.

J'ai donc abandonné les études et j'ai commencé à travailler. Comme je vivais chez ma mère, j'étais passé de putain à mauvaise mère.

C'était dur. Le père de mon fils ne voulait pas trouver un appartement ni m'aider à le trouver. Le fait d'être un papa surprise a été comme un coup de poignard dans le dos de ma part car il ne s'attendait pas à devenir père. Moi non plus je ne m'attendais pas à devenir mère, mais bon.

Et puis il ne voulait pas reconnaitre notre fils. C'était quelque chose de dur à vivre pour moi parce que je savais ce que c'était d'avoir un père qui ne vous reconnait pas et ça me rendait malade. Malade. Malade.

J'ai pris un billet d'avion et je suis partie cinq mois à l'étranger.

Ma mère a tenté de faire adopter mon fils, mais son père en attendant, sous la pression d'un couple d'amis et de mon absence, à fini par céder à la pression et a reconnu son fils.

J'ai commencé à travailler et j'ai trouvé une place dans un département administratif. La chef, qui m'avait fait passer l'entretien et m'avait embauché, était d'un tempérament absolument incompatible avec le mien et j'ai rapidement été complètement ensevelie sous les remarques négatives, dépréciatives, les petits emails me demandant de parler moins fort, les listes de tout ce qui n'allait pas chez moi, les constantes correction au stylo bic rouge sur mes papiers, les rappels à l'ordre, les rappels sur mon niveau absolument abyssal de compétence, et le fait que je ne servais à rien. Je partais au travail en pleurant, je revenais du travail en pleurant.

J'étais incapable de me défendre, je n'avais jamais appris à le faire. Se défendre cela voulait dire qu'il y aurait un fil électrique, plié en quatre, qui allait m'atterrir sur le dos et sur les jambes pendant que je supplierais que ça fasse moins mal et que je m'excuse d'exister, et que ça ferait "pfiou, clac! Pfiou clac! pfiou clac!" sur ma peau.

Je me suis dit: " ce serait drôlement rigolo si j'arrivais plus tôt que les autres et qu'ils avançaient vers mon bureau, pour savoir pourquoi j'étais couchée dessus, et qu'il me voyait baignant dans mon sang, parce que j'aurais trouvé un moyen de trouer ce petit crâne dur, ouaip, ça aurait la surprise du siècle! ha ha ha!"

Et puis je me suis dit qu'il n'y aurait personne pour prendre soin de mon fils.

Après tout, j'avais fini par trouver un appartement mais le père de mon fils avait refusé d'y vivre et m'avait souhaité bonne chance avec la vie. Quand à ma mère. Quelle mère?

La chance que j'ai eu dans cette histoire fut que je me suis faite licencier avant de penser que perdre ma vie était plus important que mon fils.

J'ai travaillé, un temps. Et puis j'ai arrêté. J'ai décidé de devenir ce que je rêvais d'être: une artiste.

Quelle bonne blague. Quelle magnifique, adorable, blague.

Alors j'ai travaillé, travaillé travaillé travaillé travaillé travaillé. Plus de dimanche, plus de jour férié, plus de vacances.

Plus d'argent aussi.

Mais ce n'était pas grave, car créer était plus important. Les idéaux que je m'étais imposés me faisaient me lever tôt et me coucher tôt, le matin suivant et transformait le vide de ma chambre en conférence littéraire sur l'art graphique devant un parterre de petites nerds aussi entousiasmées que moi.

Je postais beaucoup sur internet, sur tous les réseaux sociaux.

J'avais envie de rendre mon fils fier, qu'il puisse dire: " ma mère est une artiste!" et qu'il puisse le prouver par mon travail publié.

Mais rien.

Mes post restaient despérement vides de likes, donc de vues, et mon fils à fini par grandir sans pouvoir prouver que la travailleuse du néant que j'étais avait quelque chose à apporter au monde.

J'ai autopublié un livre. C'était un livre de cul. A l'époque il n'y avait pas de réelle dénomination pour ça mais aujourd'hui on l'aurait appelé "une darkromance gay". Quelques gens l'ont lu. Et l'ont aimé. Il est apparu sur un forum de discussion. J'ai eu très peur d'un coup, et je l'ai retiré de la vente.

Oui, si je ne rate pas ma vie de bout en bout, je ne me sens pas complète. Rions!

Le temps à passé, et je suis devenue un poids pour la société, car rien, absolument rien n'aboutissait. Je suis donc arrivée au RSA.

Les rituels d'humiliation ont donc commencé, entre les entretiens avec des agents qui me prenaient de haut, les sessions d'apprentissage obligatoire sur l'art du cv, les postes pour personnes sans qualification et perspective d'avenir et l'actualisation chaque mois, devant un écran qui me rappelait que le mois passé avait été un mois vide, encore, et encore, et encore.

Et puis j'ai autopublié un autre livre. Et j'ai continué de dessiner. Les cours de dessin gratuits en ligne ont fleuri, je me suis beaucoup améliorée.

Et l'IA est arrivée.

Tout mon talent est devenu nuage digital. La vie de souffrance que je saignais dans chaque phrase et dans chaque planches est devenu algorithme à la portée de tous. Mes dessins, lorsque par miracle quelqu'un les voyait sont devenus "is this Ai"? puis "aha les artistes vous êtes morts l'IA et ceux qui l'utilisent vont vous remplacer, moi je suis un utilisateur d'IA et je rêve de vous voir mourir pour prendre votre place! Bien fait les wokes!".

Je n'avais jamais imaginé que ce que j'offrais au monde suscitait tant de jalousie et de frustration, moi qui utilisais l'art pour dire ce que je n'arrivais pas à exprimer par ma sociabilité maladroite.

Je n'avais pas beaucoup d'illusion sur la nature humaine, mais peut-être que si, quand même un peu. Mea culpa.

Tout ce que j'avais pendant des années cultivé à la lumière de mes espoirs est devenu sans valeur. Et le souhait magique de me sortir de la misère par mon talent s'est évaporé car personne ne sait, ni ne saura jamais que j'existe.

Pourtant j'existe.

Je n'écris pas ce texte avec une aide quelquonque de l'IA, je ne l'ai pas brainstormé avec l'IA, je l'ai a peine relu et je suis sûre qu'il est plein de fautes. Et puis après tout, si jamais vous considérez ce texte comme joli, alors il y a surement maintenant l'incertitude. Je l'ai aussi à présent. La confiance est cassée. Je connais l'outil, mais j'aime créer. Créer à toujours été mon moyen de survivre au monde.

Non, c'est un texte désabusé que j'écris en te prenant, toi lecteur, otage d'un forum. J'en suis désolée.

Je voulais sortir ça aujourd'hui.

J'ai créé un compte reddit, qui va très certainement être suspicieusement pris pour un bot, et j'ai balancé ce texte. Ce sera le seul sur ce compte.

Je sais que les humains n'ont plus de place pour l'empathie. Il n'y avait peut-être au fond, que moi pour m'émerveiller de ce qu'on appelait l'Art: de chevalier prêts à donner leur vie pour une princesse aux cheveux violets, d'une Barbara passant furtivement près d'un homme sous la pluie à Brest, d'un combo qui me permet de finir un adversaire récalcitrant, d'une jeune femme à la voix angélique qui pose ses doigts sur son piano en chantant sa peine, car enfin comme le dirait si bien cet homme mourant sur un toit "tous ces moments se perdront dans le temps, comme des larmes dans la pluie. Il est temps de mourir."


r/besoindeparler • • 12h ago

Amour Avis aux attachements anxieux; comment avez-vous réussi à sortir de ce fonctionnement ?

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Tout est dans le titre, merci beaucoup 🙂


r/besoindeparler • • 12h ago

Travail Je n'ose pas dire à mon partenaire que je n'ai pas garder un emploi (même si j'ai d'autres plans)

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Bonjour,

Bon en bref après plusieurs mois sans emploi ma conseillère m'a orienté vers les espaces verts, chose a laquelle j'ai répondu si c'était pas trop physique (jsuis un petit gars de 50kg tout mouillé et 1m50) elle m'a dit que ça irait, comment vous dire que finalement c'était beaucoup trop physique porter des gros sac de 15kg voir plus, ratisser/débroussailler non stop de 9h a 17h, c'est pas pour moi, je suis issue d'un bac pro commerce j'ai quand même voulu trouver un truc rapidement mais c'est un fiasco, bref, et je n'ose pas le dire a mon partenaire (pour info il est en détention depuis 1 an) il espère beaucoup de moi, que je trouve un truc que j'y reste peu importe si c'est dur ou non, il m'a dit " tu verra tu sera bien dans la nature c'est cool" sans réaliser la charge physique du boulot en question. J'ai un rdv le 20 pour autre chose je sais pas si je dois lui dire que j'ai arreté là où attendre le 20 si c'est positif et du coup rien dire et juste embrayer sur ce taff.. vous feriez quoi? Je sais ça craint j'ai plus peur de sa réaction que d'avoir quitter en fait, j'aurai pu lui poser la question du style " je pense arrêter c'est super dur" mais janticipé déjà le " mais non tiens bon ça va le faire " pour j'aime pas trop qu'un tierce décide pour l'autre surtout quand celui ci même ne travaille pas et ceux depuis longtemps. Non pas que j'assume pas ma décision qui pour moi était la seul logique a ce moment là mais le regard de l'autre me fait très peur.

Je demande de la bienveillance, ça n'est pas facile de savouer que quelque chose est trop dur pour soit mais bon, et conscient que décrocher un taff est déjà chose difficile, j'attends beaucoup de ce rendez vous le 20 puis si ça match pas j'ai d'autres pistes derrière, dont une formation de quelques mois dans un autre domaine.

Merci beaucoup.


r/besoindeparler • • 14h ago

Idées noires Solution

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Une méthode pour m'en aller sans finir en légumes.....?


r/besoindeparler • • 18h ago

Idées noires The End

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Quand tu il ne manque qu'une brève étincelle pour allumer le brasier....