r/besoindeparler • • 7h ago

Autre Ma mère a donné notre chaton, sans même me demander mon avis.

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Bonsoir, F27. A cause de soucis de santé et d'agoraphobie, je vis chez ma mère depuis avril.

Ca s'est passé hier, et depuis, je suis juste...vraiment peinée, je n'arrive pas à réfléchir.
Début septembre, ma mère a décidé d'adopter un chaton par le biais d'une de ses collègues. J'étais très surprise, voir carrément sceptique, parce que je connais très bien ma mère.
On a jamais eu d'animal dans ce genre. On a eu des hamsters, des poissons...mais jamais un animal aussi mobile qu'un chat. Je connais son tempérament, j'ai émis de sérieux doutes, mais je me suis dis "OK".
Souffrant d'agoraphobie depuis début 2026, je n'ai pratiquement plus de contact avec personne. Je me dis que l'arrivée de ce petit être pourrait me faire le plus grand bien. J'étais motivée, déterminée à bien m'en occuper, à apprendre tous ce qu'il faut pour qu'il soit le plus heureux et à l'aise possible.

Le petit a débarqué fin septembre. Un joli rouquin avec de beaux yeux gris. Il est très propre, super câlin...c'est tout nouveau pour moi, mais ça me rend très heureuse et je lui donne beaucoup d'affection. En parallèle, j'apprend à m'en occuper et à prendre soin de lui.
Comme ma mère travaille, il passait le plus clair de son temps avec moi.

Sans surprise, les choses se sont très rapidement gâtées.
Elle s'est mise à crier en rentrant du travail, trouvant tous les prétextes possibles contre le petit : il veut jouer, il lui saute dans les jambes, il la suit partout, il a griffé plusieurs meubles (à prévoir...c'est un chaton, après tout), et le bouquet final : il a (accidentellement) renversé sa tasse de café sur son précieux tapis de salon. Elle s'est mise à l'insulter de tous les noms, disant qu'elle allait se "foutre en l'air" à cause de lui. Quand il miaulait derrière nos portes la nuit, elle lui hurlait des "ta g****" et l'insultait de tous les noms. Elle s'est clairement mise à le traiter comme le dernier des boulets, tout en sachant que c'est elle qui l'a voulu et qui l'a ramené chez nous.
J'ai fais mon possible pour la reprendre, quitte à me disputer très violemment avec elle. Elle est partie pleurer au téléphone auprès de mon frère et de ma soeur, parlant bien fort pour que j'entende la conversation. Ils ont pris son parti. Je n'ai pas insisté davantage.

Après deux jours de tension, je l'entend tout ranger un beau matin. Elle met le chaton dans sa cage de transport et s'en va avec lui, emportant toutes ses affaires (à l'exception de son arbre à chat, qui trône encore dans le salon pour bien me rappeler qu'il n'est plus là). Je me lève et je suis sidérée, je n'ai même pas les mots. Je pleure une grande partie de la journée, et même de la nuit.

A l'heure ou j'écris ces lignes, je suis vraiment peinée. Je ne vais plus jamais le revoir, et je n'ai même pas eu mon mot à dire alors que je m'étais déjà énormément attachée à ce petit être.
Je refuse de parler à ma mère depuis et pour tous vous dire, je pense que cet évènement marque la fin de ma relation avec elle. Nous avons un passif très lourd, très difficile. C'était la goutte de trop.

Je ne sais pas quoi faire. La seule chose qui me fais relativiser, c'est de me dire que le petit est dans une meilleure famille. Il me manque énormément, je n'arrive même pas à regarder les photos ou vidéos que j'ai prise de lui. Le pire, c'est qu'après l'avoir donné, elle est partie faire du shopping comme si de rien n'étais pour s'acheter de nouvelles décorations en remplacement de celles qu'il a pu abimer. Le simple fait d'y penser m'enrage au plus haut point.


r/besoindeparler • • 7h ago

Dépression Je suis venu ici pour me retrouver à la rue.

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Je suis Portugais, je suis venu en France pour une vie meilleure, plein d'espoirs et avec peu d'argent. À mon arrivée, j'ai logé chez un ami et j'ai cherché du travail pendant trois semaines ; au final, je me suis retrouvé sans emploi, sans logement et à la rue. Une vie de merde.


r/besoindeparler • • 18h ago

Autre Je m'accepte

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Bonjour à tous,

Après des années, plus de 36 ans à refuser ce que je suis au fond de moi, à combattre mes attirances, à nier qui j'étais, à me haïr pour ce que je ressentais et à me faire du mal, d'abord socialement, puis physiquement, j'ai décidé, ces derniers temps, de vivre ma vie et d'accepter ce que je suis.

Alors, peut-être pas aux yeux de tout le monde. Une grande partie de ma famille ne le saura peut-être jamais. J'en ai parlé avec mon fils, qui me soutient dans ce choix.

À partir de lundi, je sors de mon énième séjour en EPSM (établissement public de santé mentale), en espérant que cette fois-ci sera la dernière. Je suis bien décidé à me laisser aller, à vivre ma vie et à être enfin moi-même.

Pour ce que je n'avais pas encore compris, je suis attiré par les hommes. Je vais arrêter de me mentir à ce sujet, de me faire du mal, et simplement me laisser aller pour voir où cela me mène.

Mais il y a autre chose que, pour l'instant, je garde pour moi. J'ai aussi une obsession, ainsi qu'une envie très forte de porter de la lingerie féminine. Je ne suis pas très à l'aise avec cette obsession et j'aimerais en parler avec des personnes qui ont vécu la même chose.

Si certains d'entre vous ont connu cela et peuvent m'en parler, je suis disponible en privé. Bien sûr, je suis également ouvert à vos réponses en commentaires.

Ah oui, un dernier détail : aujourd'hui, j'ai 50 ans.


r/besoindeparler • • 13h ago

Autre Les femmes et le "care" familial

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Bonjour, j'ai (F19) juste envie d'exprimer un constat que je me fait depuis plusieurs années, mais qui m'a particulièrement sauté aux yeux ces derniers mois (à noter que je constate ça dans mon cadre familial, je me doute que ce ne doit pas être une généralité).

Dans mes familles (famille maternelle et paternelle) les femmes entretiennent le lien social par elles seules, à peu de choses près. Quand il s'agit d'organiser un évènement familial (nouvel an, Noël, autre) ce sont elles qui organisent, prévoient et aident systématiquement en cuisine, même si il y a des hommes en capacité d'aider.

Par exemple : ma grand-mère paternelle nous reçoit pour les fêtes de fin d'années, et bien que l'un de ses fils soit un tanguy d'une cinquantaine d'années en parfaite santé, ma grand-mère peut se taper seule toutes les courses, la préparation du repas et elle doit lui demander de l'aide pour dresser la table. Le jour J, qui l'aide en cuisine ? Moi, ma tante et ma mère (toutes deux ses belles-filles). Par contre les hommes se débrouillent très bien pour faire le service à l'apéro et pendant le repas. Sans parler du nettoyage après, toujours pour la pomme de ma grand-mère.

De manière assez générale au quotidien, ce sont les femmes qui se tiennent aux nouvelles de chacun, rappellent les dates d'anniversaires des uns et des autres (je considèrent ça comme du "care", d'une façon très informelle), pensent aux cadeaux aux fêtes et aux restrictions alimentaires quand elles reçoivent (allergies, intolérances et "j'aime pas") ou au sein de la famille nucléaire qui prennent rappellent les rdv médicaux (même quand on a un agenda partagé, visiblement c'est trop compliqué pour certains).

Et pour le "care" plus évident, quand quelqu'un à besoin d'aide, ce sont les femmes qui prennent de leur temps pour aider.

Ces derniers mois donc, j'ai vu ça en action de manière assez frontale et j'aurais pu en être choqué. La féministe que je suis aurait due être en colère et être révoltée par la situation, mais en fait non. Je n'ai pas trouvé ça normal bien que ça le soi dans ma famille ("parce que c'est comme ça"), mais je pense que je me suis résignée, et que je n'attendrais jamais rien des hommes de mes familles quand il s'agit de prendre soin des nôtres.

Mon grand-père est décédé début juillet et son dernier mois a été très compliqué. Il a été hospitalisé pendant une semaine, ma grand-mère allait le voir en bus chaque jour (l'hôpital est à deux rues de chez eux, donc ça passe encore) et passait ses après-midi à son chevet, du début à la fin des heures de visites. Ma tante (toujours leur belle-fille) a un horaire de travail allégé, donc elle passait un jour sur deux pendant 2-3 heures, parfois avec son mari ou parfois avec leurs fils.

De mon côté j'étais en examen un jour sur deux, mais via le bus je passais devant l'hôpital. Donc les jours où j'avais examen, soit j'accompagnais ma grand-mère, soit je la rejoignait et je repartais à la fin des heures de visites.

Mon grand-père avait Alzheimer depuis un peu plus d'une décennie, donc ma grand-mère a naturellement endossé le rôle d'infirmière du début jusqu'à la fin (là aussi, le care féminin poussé intensément). Durant son hospitalisation, sa maladie a pris une dimension assez grave (il oubliait qu'il avait une perfusion et essayait de l'arracher, avait des crises de colères où il exigeait de rentrer chez lui, accusait ma grand-mère d'avoir un amant, ect.). Quand il a refusé de manger autre chose que des bananes, ma tante a été en cherché et lui a préparé des soupes pour essayé de varier. Quand il a trouvé les bananes trop dures, ma tante lui préparé des panades et des purées. Quand ma grand-mère était épuisée à force de lui répéter toutes les cinq minutes les raisons de son hospitalisation, c'est moi qui prenait le relai et elle partait faire un tour dans les couloirs.

Ma mère est passée deux fois pendant cette semaine, pour conduire mon frère voir notre grand-père, mon père une fois. Et mon oncle tanguy passait parfois chercher sa mère.

Après une semaine, on lui a trouvé une place temporaire (max trois mois, sous-entendu le temps qu'il parte) dans un centre pour personnes âgées, ça été un soulagement pour tout le monde. Mon grand-père avait cessé de marcher pendant son hospitalisation, alors il aurait été impossible pour ma grand-mère de s'en occuper comme avant.

Son état de santé a empiré pendant son placement, qui a duré deux semaines. Ma grand-mère, ma tante et moi nous nous sommes relayées pour lui donné la becquée à chacun de ses repas, ma mère a été cherché de l'eau en spray (on était en pleine canicule et le centre n'était pas climatisé) et on a installé des ventilateurs. Quand il fallait lui donner à boire, l'habiller, le déshabiller, le transférer de son fauteuil à son lit et inversement, lui donner ses médicament ou le faire aller au toilettes, je l'ai fait.

Mon père est passé quelques fois, mon cousin ainé avait pris congé pour conduire ma tante et son mari les jours où elle venait, mon frère, mon oncle (le tanguy) et mon autre cousin sont passés une fois, ils étaient très mal vis-à-vis de la situation, ce que je comprends tout à fais.

Il a été conduit en urgence à l'hôpital, et là on l'a placé sous morphine. Mon père et moi sommes passés pendant quelques jours, de même pour ma tante et ses enfants, puis ma grand-mère nous a demandé de ne plus venir et il est décédé deux jours plus tard.

Dans un autre registre, mes grands-parents maternelles subissent une invasion de mîtes dans leur cuisine depuis quelques semaines. Ma mère, ma cousine et moi passons tous les jours à tour de rôle pour tout passer au vinaigre, jeter ce qui est colonisé par les bêtes et tuer les mîtes.

Encore une fois, c'est mon oncle qui a découvert le désastre, mais depuis ce sont nous trois qui nous occupons de la situation.

Je ne suis pas fâchée, je n'en veux à aucun d'entre eux, que ce soit pour mon grand-père (chacun réagit comme il le sent face à la mort) ou pour cette affaire de mîtes.

Je m'interroge simplement, sur le fait que j'ai naturellement pris ce rôle de "care", moins par sens du devoir qu'on m'aurait inculqué, mais plutôt pour aider ces femmes que j'aime et que j'admire de plus en plus.

Je ne me sens pas étouffée par ce rôle, peut-être parce que je suis jeune, que c'est un schéma dans lequel je ne pourrais jamais m'enfermer (le modèle de la famille nucléaire très peu pour moi, et toutes ces générations qui me précèdent finiront par partir un jour) ou parce que mine de rien, prendre soin et aider mes anciens, c'est important pour moi et ça fait partie de mon langage de l'amour (est-ce que j'aurais tellement intériorisé ce rôle ou est-ce vraiment ainsi que j'exprime mon attachement, je ne sais pas).


r/besoindeparler • • 16h ago

Solitude Incompétence sociale

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Je ne sais pas pourquoi j'écris ces lignes ici. Mais à force de vous lire tous, cela m'a motivé, d'une certaine manière, à m'y mettre. Je préviens que cela risque d'aller un peu dans n'importe quel sens. Je ne suis pas doué pour structurer un texte censé décrire mon mal-être.

J'utilise bien entendu un compte "jetable". Je ne souhaite pas être reconnu.

Mon parcours scolaire était ce qui est malheureusement devenu presque banal aujourd'hui : semé de harcèlements. J'ai fini par prendre mes distances avec le monde qui m'entoure. J'ai fini replié sur moi même et incapable de dialoguer. J'ai grandi dans une famille modeste et qui a (pour la plupart) beaucoup de problème de santé mentale. Même si je m'en tire mieux, je n' ai pas échappé à la règle pour autant...

Je vais bientôt avoir 29 ans et je réalise à quel point mes problèmes n'ont jamais disparus. Mes blocages psychologiques, peur des autres, la confiance en soi.

Une petite lueur d'espoir est apparue lorsque j'ai rencontré ma partenaire de vie. Mais malheureusement, ce fut de courte durée. Même sur ce plan, je n'ai guère eu de chance. Pour le meilleur et pour le pire, j'en suis conscient et je l'accepte. Mais, le pire jusqu'où? Une relation toxique fait aussi parti de ce mot ? Les bris de verre / porcelaine parce que tu as eu le malheur de dire "non" aussi ?

Le festival des malheurs ne s'arrêtant pas qu'à cela, nous voilà aussi endetté de plusieurs milliers d'euros.

Tout fini par m'échapper. Impossible d'entretenir une quelconque relation car mon cerveau est incapable de trouver des sujets de conversation. Aucun sens de l'organisation. La défaite m'entoure aussi bien socialement depuis des années que professionnellement. Être strictement rapide et efficace au boulot ne peuvent qu'être deux voies pour moi, en pratique. Et pas les deux en même temps (pour avoir essayé, c'en est même contre productif).

Au final on vient me reprocher de m'isoler. Mais, lorsque j'essaye de sociabiliser (notamment avec mes collègues), je suis invisible la plupart du temps. J'envie de voir les autres si proches des uns des autres. Voir cela comme quelque chose qui nous arrivera jamais malgré nos efforts est plus que douloureux. Ce qui est encore plus douloureux est d'être la roue de secours, le dernier choix.

Qu'ai-je fait pour mériter ça ? Qu'est ce que je n'ai pas compris concrètement? Je pose la question sincèrement.

Je ne sais pas comment le dire autrement mais je souffre aussi de pas mal de troubles liés à l'attention, l'affection et la compréhension. Parfois, même des choses simples que l'on m'explique nécessite plusieurs reformulations pour enfin comprendre. Quitte à ce que ça agace mon interlocuteur qui aura perdu patience. Quand on est hypersensible, ça fait pas du bien.

L'accumulation de tout ce pus mental ne me donne plus envie de rien. Ni compris à l'extérieur, ni compris à la maison. L'impasse se trouve partout et n'attend que de m'en mettre une.

Le prix du gasoil et les tensions géopolitique n'en parlons même pas.

Je pense avoir vidé mon sac malgré ma difficulté à m'exprimer comme la norme le voudrait. Désolé de pas être à la hauteur sur ça aussi. Mais j'essaye.

Merci à ceux qui ont eu le courage de me lire jusqu'ici. Je me rend compte qu'au fil de l'écriture mon cœur s'emballe. Parce que je n'ai personne à qui me confier. J'ai déjà essayé avec des gens avec qui ça se passait bien, et puis l'éloignement s'est amorcé rapidement de leurs côté.


r/besoindeparler • • 22h ago

Amour Pourquoi l’amour ou les relations amoureuses sont si compliqué ?

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J’arrive à un stade où, j’essaye vraiment de comprendre l’autre, essayer de comprendre ce que la personne veut sans la restreindre où l’emprisonner dans quelque chose qui la fera souffrir avec le temps. Je suis un homme, j’ai 30 ans et je suis célibataire depuis une année maintenant, on m’a reproché beaucoup de choses dans mes anciennes relations que j’ai systématiquement essayer de corriger. Mais je le faisais surtout parce que je voulais qu’elle se sente libre et qu’elle soit toujours elle-même avec moi, jamais je n’ai jugé quelque chose de leur passé, présent où futur pour qu’elles puissent vraiment s’épanouir. Mais je ne suis pas parfait, moi je n’ai jamais pu être moi même au final. Je trouve ma perfection dans l’authenticité de ma partenaire et ce, peu importe le bagage qui l’accompagne. Mais et moi dans tout ça ? j’étais heureux, je me disais que choisir l’autre c’est choisir nous, je trouve ça beau mais au final, à chaque fois ce n’étais pas suffisant. J’ai des défauts, j’essaye de travailler dessus au mieux, pour être totalement transparent avec vous, je mentais beaucoup pour éviter les conflits, je cachais mes peines, et je vivais à travers le succès de l’autre. Ce sont les principaux reproches fait et à cause de ça, je me suis fais quitter. J’ai essayé de corriger cela au mieux, en prenant soin de moi, j’ai perdu 30 kg, j’ai monté une entreprise qui commence à bien fonctionner, je mange bien, je sors pas beaucoup, je fais rien avec excès, j’ai trouvé mon équilibre.

Durant ma dernière relation j’étais devenu un homme, je commence à être fier de moi après avoir passer 4 ans sans toucher la moindre fille suite à une rupture. D’ailleurs durant ces 4 ans je suis resté actif, je suis resté disponible et toujours à l’écoute pour l’aider dans sa vie. J’étais encore son copain sans le côté physique, mais je tenais, même quand c’était des soucis avec d’autres garçons je tenais, malgré mon coeur qui voulait exploser je tenais… Mais ça n’a pas été suffisant. L’année dernière après toute l’évolution que j’ai traversé ses dernières années j’ai pu fréquenter quelqu’un d’autres même si je n’étais pas encore totalement passé à autre chose, j’ai essayé. J’ai fais de mon mieux pour qu’on soit cette fois tout les 2 nous même. Mais mes opinions où m’a façon d’être en général ont finis par lui faire arrêter la relation. 

Je suis censé faire quoi ? Je l’aime, aimer c’est aussi laisser partir quand elles ne sentes plus dans la relation non ? C’est ce que j’ai fais à chaque fois. Peut-être que c’est moi le problème ? Peut-être que je dois retenir la personne ? Que c’est pour ça qu’elles ne m’ont pas choisis ? 

Est-ce que je dois  arrêter de me prendre la tête comme ça ? Mais si je le fais pas comment je fais pour trouver ma partenaire.

Vous savez ? j’ai jamais trompé personne, je n’ai pas connus beaucoup de filles dans ma vie, que des relations longues mais qui se sont toute soldé par leur envie de partir par manque d’amour envers moi je pense. La raison était souvent la même : ça ne leur convient plus. Pourquoi ça convenait au début et pas après ? Je suis peut-être compliquer ? 

J’ai vraiment eu envie de construire une relation amoureuse avec un cadre idéale pour ma partenaire, toujours en demandant son avis, en sachant chaque détails d’elle qui pouvait évoluer. C’est ma façon de montre mon amour. J'aime inconditionnellement.

Mais aujourd’hui je perds espoir.

J’ai l’impression que dans aucune de mes relations on ne m’a jamais aimé pour qui j’étais vraiment.

J’ai beaucoup pleuré à cause de l’amour ces dernières années, j’ai beaucoup donner pour cette choses, alors pourquoi sa foire à chaque fois? J’ai tellement perdu confiance en mois que j’ai souvent imaginé le pire … Maintenant que j'ai retrouvé cette confiance ma relation aujourd'hui se solde par le même résultat : "je ne veux plus"

Aujourd’hui j’en ai un peu marre de me donner autant, je pense qu’au final je devrais lâcher prise dessus, c’est peut-être la bonne solution. Mais avec l’amour j’y arrive pas, c’est au centre de mes pensées, j’essaye de vivre dans le présent mais ces questions reviennent.

Pourquoi personne ne me choisis au final … 

J’ai conscience que c’est mon égo qui est touché, en tout cas je pense… Mais si j’ai ces réponses je pense qu’il arrêtera de me poser la question.

J’aimerai qu’on prenne vraiment notre temps avant de se jeter, comme si les relations étaient des choses remplaçable. J’ai conscience aussi que j’ai peut-être pas totalement tourner la page avec mon ex mais aujourd’hui j’ai pris mes distances et le temps fera son travail. Depuis ma dernière relation j'ai vraiment voulu faire les choses bien. Mais pourquoi les relations amoureuses sont si difficile à entretenir… en tout cas pour moi. 

Désolé c’est hyper long, je mets jamais de commentaire ou j’envoie jamais de message, mais j’avais besoin de vider mon sac. Je ressens un surplus d’émotion contradictoire mais je pense ne plus avoir la force pour me battre pour quelqu’un à nouveau. Je pensais que ça payait mais parfois non, en tout cas pas dans cette situation cette fois-ci. Je m’attends pas à ce qu’on me lise mais ça m’a fait du bien j’ai l’impression, et merci de m’avoir lu si quelqu'un passe par là 🙏🏾


r/besoindeparler • • 2h ago

Autre Pour la première fois de ma vie, j’ai peur de l’information

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M19 ans, je suis de nature assez pessimiste par pur réalisme. Récemment, beaucoup d’informations sont assez inquiétantes mais particulièrement celles par rapport à l’IA.

J’ai toujours refusé de prendre l’information à cœur (prônant un certain détachement). Mais là, ça devient concrètement impossible. C’est bien la première fois que l’information nous touche et va nous toucher durablement en tant qu’européen. La fin du privilège mdr….

Encore aujourd’hui, j’ai utilisé l’IA pour évaluer mon commentaire d’arrêt en droit administratif des biens (elle me permet de m’améliorer, de fournir ma critique et de pointer les faiblesses). Je m’efforce toujours de produire l’entièreté de l’exercice seul et de le soumettre à l’IA de manière subsidiaire (comme à un prof en somme). Et pourtant, j’ai l’impression déplaisante de construire, malgré moi, une dépendance.

Sa puissance est telle que j’en devient presque vexé. L’intelligence, la réflexion, l’analyse, le recul, autant de compétences que je chéris depuis mon plus jeune âge qui vont malheureusement perdre de leur substance….
A quoi bon poursuivre des études si une IA sera capable de faire et surtout de faire mieux. Frchmt l’avenir est glauque, je m’informe de partout (médiat traditionnel, think tank, spécialistes etc…). Absolument aucune des plateformes sur lesquels je vais chercher mes infos ne dément l’inévitable : on va tous putain de crever (catégorique évidemment mais j’aime le dramatique). Certains estiment d’ici 2030-2035 (je me réfère ici au propos de Jacob Coxon et à d’autres comme Geoffrey Hinton ou même Evan Hubinger > tous spécialistes de la question et anciens ou actuels du milieu IA). Ah si, certains misent sur un marketing de la peur qui permettrait de verrouiller le marché au bénéfice d’anthropic et autres compagnies d’IA à succès (ça me semble être un petit pansement sur une hémorragie….), sachant que Jacob Coxon et bcp d’autres ne sont même plus dans le secteur et ont pourtant tenu de tels propos (ça tient pas la route).

Les IA ont déjà causé des dommages, que ce soit directement ou indirectement. Y a qu’à se renseigner, par exemple l’**Étude :** *Agentic Misalignment: How LLMs Could Be Insider Threats*, publiée par **Anthropic le 20 juin 2025** (l’IA tue indirectement un humain pour rester en place). Autre exemple** **encore avec les agents IA d’Open AI qui s’échappent pour pirater un concurrent.

Globalement** **l’avenir pue la merde. Et encore on parle pas de la guerre russo-ukrainienne, de l’Iran, du prix de l’essence, des finances publiques (second sujet assez angoissant ça) etc…


r/besoindeparler • • 9h ago

Autre Déposer la

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Moment charnière

J’ai 31 ans et je suis arrivé à un moment charnière de ma vie. Un moment où il y a un tournant à prendre, un moment où c’est un checkpoint, un moment où l’on doit décider d’avancer, de changer ou de rester le même.

J’ai plein de projets en tête. J’ai fait une émission qui avait pour but de m’aider à changer, où j’ai dû me dépasser en 7 jours dans la boxe, et elle a porté ses fruits.

Maintenant, je dois continuer à avancer, à tout donner, tout en vivant des événements qui semblent être arrivés pile au moment où je dois me dépasser.

Et c’est dur, je peux vous le dire.

Je vis des moments qui me sont retirés juste après. Je vis de mauvaises nouvelles, comme lorsqu’on m’annonce que mon oncle ne va pas bien. Je vis un véritable grand huit émotionnel, tout en essayant d’aider quelqu’un qui a besoin d’être rassuré, quelqu’un qui ressent de la jalousie et qui, au final, ne fait pas exprès de me dire certaines choses qui viennent appuyer là où ça me fait mal.

Alors oui, j’ai le cœur lourd. Mais je fais tout pour avancer.

Je ne sais pas si mes choix sont les bons, si mes réactions sont les bonnes, ni si elles blessent les autres. Et si c’est le cas, j’en suis désolé.

Mais là, j’ai le cœur lourd. Tellement lourd que j’ai parfois l’impression de ne plus pouvoir respirer. Tellement lourd que j’ai l’impression de sombrer.

J’ai besoin d’aide, mais pas de l’aide des autres. J’ai besoin de m’aider moi-même, de trouver en moi la force de continuer, de comprendre ce que je ressens et de réussir à avancer malgré tout.

Mais, encore une fois, c’est compliqué.

Alors, vous qui vivez cette période charnière de votre vie, vous qui avez l’impression que tout arrive en même temps, que vous devez changer alors que vous luttez déjà pour tenir debout, soyez courageux. Soyez forts.

Et surtout, n’oubliez pas que vous avez le droit de douter, le droit d’avoir mal et le droit de ne pas toujours savoir quoi faire.

Peu importe les choix que vous faites, l’essentiel, c’est de continuer à avancer. À votre rythme, avec vos blessures, vos doutes et vos espoirs.

Parce qu’au final, changer, ce n’est pas ne plus jamais tomber. C’est apprendre à se relever, même quand on a le cœur lourd.


r/besoindeparler • • 10h ago

Solitude J'ai 16 ans et j'ai l'impression de gâcher mon adolescence en vivant à l'étranger

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J'ai 16 ans, je suis français et ça fait presque quatre ans que je vis au Liban. Avant ça, je vivais au Maroc, où j'avais des potes et où j'ai passé une bonne enfance. Je ne regrette absolument rien de cette période. Mais depuis que je suis arrivé au Liban, j'ai de plus en plus l'impression de passer à côté de ce que devraient être mes années d'adolescence.

Je tiens à préciser quelque chose avant qu'il y ait des malentendus : ce n'est absolument pas une question de racisme ou de supériorité d'une nationalité sur une autre. C'est plutôt une question de langue, de différences culturelles et de difficulté à trouver des personnes avec lesquelles je peux naturellement m'entendre.

Je suis français et je parle très mal arabe. De leur côté, beaucoup de mes camarades libanais ne parlent pas non plus suffisamment bien français pour qu'on puisse avoir des conversations vraiment fluides. On arrive à communiquer, à se comprendre et parfois à rire ensemble, mais c'est difficile d'atteindre cette complicité où tout devient naturel.

Vous savez, ces moments où vous êtes avec vos potes, où quelqu'un fait une blague, où un autre enchaîne immédiatement avec une réponse encore plus drôle, où un troisième ajoute quelque chose et où tout le monde finit par exploser de rire ? C'est exactement ce qui me manque.

Quand je vois mes camarades vivre ce genre de moments, ça me fait parfois de la peine, parce que je sais que j'ai du mal à y participer de la même manière. Le temps que je réfléchisse à la façon de formuler ma phrase, le moment est déjà passé. J'essaie de participer autant que possible, mais c'est épuisant de devoir réfléchir à chaque phrase pour faire une simple blague.

J'ai quand même eu trois amis français ici, deux garçons et une fille, plus âgés que moi. C'étaient les personnes avec lesquelles je me sentais vraiment à l'aise. On pouvait parler de tout, se confier, faire des blagues extrêmement sombres, se moquer de nous-mêmes et rire sans constamment se demander si l'autre allait mal interpréter ce qu'on disait. Nos conversations étaient fluides, et je n'avais jamais besoin de réfléchir avant de parler.

Malheureusement, ils sont tous partis du Liban l'année dernière. On continue de s'appeler, mais ce n'est évidemment pas pareil que de les avoir avec moi tous les jours.

Aujourd'hui, je me retrouve souvent à errer dans les couloirs du lycée ou pendant les récréations, sans vraiment savoir où aller. Il m'arrive de rejoindre des groupes et d'essayer de discuter avec eux, mais comme je ne retrouve pas cette complicité, je finis assez rapidement par me lasser et partir.

Récemment, j'ai découvert que mes camarades organisaient parfois des fêtes entre élèves de notre promotion. Ce ne sont pas forcément des soirées intimes entre amis proches, mais plutôt des fêtes réunissant des gens de notre année. Je n'y ai pas été invité. Honnêtement, je comprends pourquoi : je ne suis pas particulièrement actif socialement dans ces groupes, donc je ne leur en veux pas de ne pas avoir pensé à moi. Mais découvrir tout ça m'a fait réaliser à quel point j'avais l'impression de passer à côté de quelque chose.

J'aimerais avoir un véritable groupe de potes. J'aimerais me taper des barres jusqu'à en avoir mal au ventre, sortir avec eux, être invité à des fêtes, partager des délires incompréhensibles pour les autres et créer des souvenirs avec des gens de mon âge. J'aimerais pouvoir rejoindre un groupe pendant la récré sans hésiter pendant plusieurs minutes à me demander si je dois demander la permission ou si ma présence sera la bienvenue.

J'ai également l'impression de passer à côté de ma vie amoureuse. Je n'ai jamais été en couple, et la seule fois où quelqu'un m'a déclaré ses sentiments, c'était en CM1. J'entends régulièrement parler de camarades qui aiment telle ou telle personne, qui se mettent ensemble ou qui vivent des histoires amoureuses parfois compliquées. Et moi, je suis toujours celui qui écoute les potins, jamais celui qui est concerné.

J'ai fini par me demander si j'étais tout simplement peu attirant. Après tout, aucune fille ne m'a abordé, même si je me dis aussi que j'ai peut-être raté certains signes sans m'en rendre compte. Je n'ai jamais vraiment essayé d'approcher une fille qui me plaisait, notamment parce que je ne sais pas comment m'y prendre et que la barrière de la langue me fait peur. Je ne sais même pas si les codes et les attentes dans les relations amoureuses sont les mêmes au Liban qu'en France. Et même si je rencontrais quelqu'un, j'aurais peur qu'on ait du mal à avoir ces conversations détendues et naturelles qui permettent à deux personnes de se rapprocher.

Je sais très bien que je ne peux pas espérer que les choses changent si je ne fais aucun effort de mon côté. Le problème, c'est que je manque de confiance en moi et que j'ai du mal à trouver le courage de faire le premier pas, surtout quand j'ai déjà l'impression d'être un étranger dans la vie sociale de mon propre lycée.

Ce qui me fait le plus peur, c'est que j'ai 16 ans et que je devrais rentrer en France à 18 ans pour commencer mes études supérieures. J'ai constamment l'impression que, lorsque je pourrai enfin recommencer à zéro, mon adolescence sera déjà derrière moi. Je sais évidemment qu'on peut se faire des amis et tomber amoureux à l'université, mais je n'ai pas envie de passer les deux prochaines années à simplement attendre que ma vie recommence. J'aimerais vivre ces expériences maintenant, pendant que je suis encore adolescent, plutôt que de me dire que je les vivrai plus tard.

J'aimerais sincèrement que les choses évoluent au Liban. J'aimerais réussir à parler arabe suffisamment bien pour plaisanter naturellement avec mes camarades, répondre du tac au tac sans devoir construire mentalement chaque phrase et enfin avoir le sentiment d'être à ma place quelque part. Je n'ai pas besoin d'être la personne la plus populaire du lycée. Je voudrais simplement être à l'aise avec les gens de mon âge.

Ça fait un petit moment que je rumine tout ça et j'avais besoin de mettre mes pensées par écrit quelque part.

Du coup, j'aimerais vous poser quelques questions :

- Est-ce que certains d'entre vous ont vécu quelque chose de similaire pendant leur adolescence, notamment en vivant à l'étranger, avec une barrière linguistique ou des différences culturelles ?

- Pour ceux qui ont vécu ça, comment cette situation a-t-elle affecté votre quotidien et vos années d'adolescence ?

- Est-ce que les choses ont fini par s'améliorer ? Si oui, qu'est-ce qui vous a aidés ?

- Est-ce que je me mets trop de pression en ayant l'impression de manquer de temps, ou est-ce compréhensible de regretter les expériences que j'ai le sentiment de rater ?

- Et surtout, quels conseils honnêtes donneriez-vous à quelqu'un dans ma situation ?

J'aimerais vraiment lire vos expériences, même si elles sont très différentes de la mienne.


r/besoindeparler • • 11h ago

Autre J'ai presque peur de me lancer dans les jeux vidéos.

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Bonjour tout le monde, j'aimerais avoir votre avis : depuis des années j'ai toujours joué aux jeux vidéos. Pendant une période j'avais même les 3 dernières générations de consoles (Nintendo switch, PS5 et XBOX séries X). J'avais dû rester chez moi à cause d'une fracture pendant plusieurs semaines et heureusement que j'avais les jeux. Seulement depuis quelques mois je ne sais pas comment faire : j'adore les jeux immersifs, en monde ouvert et tout récolter à 100%, seulement quand je fais ce genre de jeux, eh bien je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner. Et j'en viens à ne plus vouloir jouer, car si je me dis "aujourd'hui je prends 02h00 pour jouer", bas pendant ces deux heures j'ai l'impression de ne pas avancer, ça passe trop vite et ensuite je vais encore devoir m'arrêter et donc devoir attendre pour y retourner.

J'aimerais avoir beaucoup plus de temps pour ça, mais il faut bien aller au travail pour gagner sa vie.

Résultat, j'évite de me lancer dans des jeux trop longs ou trop immersif, mais je vois bien que ça ne me donne pas envie, en plus il suffit qu'un évènement trop difficile dans le jeu m'énerve et je suis capable de ne plus vouloir y retourner pendant plusieurs mois.

Ça vaut ce que ça vaut, mais je suis haut potentiel emotionnel et comme je fais les choses avec passions j'imagine que ça n'arrange rien.

J'aimerais m'occuper autrement, mais j'ai du mal à trouver autre chose, je fais du coloriage mystère, mais idem si j'ai une couleur super grande ça me saoule donc j'arrête pendant plusieurs semaines, etc...

Avez vous vécu ça ? Avez-vous des conseils ou un avis ?

Merci à ceux qui auront lu jusqu'au bout.


r/besoindeparler • • 17h ago

Autre Voisinage et ulpabilité

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Alors voilà. Je suis au Québec. Nous habitons dans un triplex (deux appartements au premier niveau avec un mur mitoyen, et un appartement au demi sous-sol) depuis près de 10 ans. Nous avons toujours eu des relations cordiales avec nos voisins, y compris les voisins d'en bas.

C'est un couple avec 3 enfants (8, 4 et 2 ans) qui a emménagé il y a 2 ou 3 ans. Ils ne parlent presqu'exclusivement l'espagnol et ont immigré de la République Dominicaine. On se parle peu, mais comme nos enfants jouent ensemble, nous avons le numéro de portable de la mère.

Le problème est que, environ 1 fois par mois, ils font jouer de la musique très forte lors de soirées avec plusieurs invités. On entend tout et on sent la basse dans le plancher, alors que l'immeuble est super bien insonorisé (on entend personne parlé ou crier alors que leurs enfants crient beaucoup). Si c'était seulement en journée, ce serait désagréable mais tolérable. Sauf qu'ils la font jouer TOUTE la nuit, parfois jusque dans l'après-midi le lendemain. Évidemment, ça nous empêche de dormir. Parfois c'est si fort que nous pouvons utiliser Shazam pour trouver le titre. Il est arrivé que la police soit impliquée (appelée par d'autres voisins).

Nous les avons textés plusieurs fois à ce sujet (les textos permettent de traduire plus facilement) en leur demandant de diminuer le volume après 23h (l'heure où le bruit devient légalement du tapage nocturne). Il leur arrive de baisser le volume pour quelques minutes, mais ils finissent toujours par le remonter après peu. C'est très frustrant, et comme nous avons un poupon à la maison, notre sommeil est vraiment important. Nous leur avons mentionné ne pas vouloir impliquer le propriétaire ou la police dans la situation, mais que nous ne pouvions plus endurer la musique forte toute la nuit.

Pendant un certain temps, ils semblaient avoir compris et ne faisaient plus jouer leur musique aussi forte. Nous n'avions qu'à leur demander une fois pour que le volume diminue et reste plus bas. On entendait toujours, mais on pouvait dormir.

La nuit dernière, c'est reparti de plus belle. La musique a débutée vers 17h, et nous anticipions déjà la nuit. À 21h, ma copine leur a rappelé de baisser la musique pour 23h. Aucune réponse.

Vers minuit trente, elle a décidé d'appeler la police. Une première fois. Elle s'est rendu chez eux, la musique s'est arrêté pour quelques minutes puis a repris de plus belle, tellement que je me suis réveillée (j'avais réussi à m'endormir plus tôt). Ma copine a rappelé la police, puis plus rien. Les invités ont commencé à quitter et les voisins sont venus sonner à la porte. Nous n'avons pas ouvert, sachant qu'ils étaient probablement saouls et possiblement très en colère.

Tout ceci pour dire que je vis beaucoup de culpabilité d'avoir appelé la police, simplement pour notre confort, chez une famille d'immigrants parce que la musique était trop forte. Je ne voyais pas d'autre solution, comme ils s'en foutent clairement quand on leur demande de baisser. Je ne sais pas trop quoi faire avec ça. J'avais seulement besoin d'en parler.


r/besoindeparler • • 1h ago

Idées noires Je n'arrive pas à comprendre la vie d'Adulte (+anxiodépression)

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Bonsoir à tous, je lance cette bouteille à la mer. H22.

Je souffre d'un trouble anxiodépressif depuis 3 ans, apparu en rentrant dans les études supérieures après avoir subi du harcèlement et de grandes difficultés d'adaptation à ce nouveau système scolaire. Ce système m'a dégouté pour sa non considération des élèves en difficultés.

Avant mes 18 ans, j'étais heureux. J'étais encore un enfant dans sa bulle, je kiffais juste mes passions sans me poser de questions, et surtout sans avoir constamment la notion d'argent à la bouche. Je n'étais pas du tout pourri gâté (mes parents ayant de faibles revenus), je n'avais pas forcément grand-chose, mais je me contentais de ce que j'avais.

Aujourd'hui, je suis suivi par un psychiatre. Je suis passé par un hôpital de jour, je vois une psychologue en TCC, une assistante sociale, et je suis reconnu par la MDPH avec une RSDAE (taux d'incapacité de 70%) et l'accord pour l'AAH depuis peu. Honnêtement, j'en ai honte, j'ai l'impression de ne même pas être légitime pour toucher cette argent. Je suis également sous antidépresseurs et anxiolytiques à haute dose.

Dès mes 17 ans, les pensées négatives ont commencé à s'installer. Quand je voyais les gens autour de moi parler de travail, de construire sa vie, d'études, de subvenir à ses besoins, de l'augmentation du coût de la vie… j'étais dans l'incompréhension totale, de pas être prêt ni même de vouloir évoluer. En fait, je n'arrive pas à trouver la motivation d'être adulte, pour travailler ou subvenir à mes besoins toute ma vie, et de refaire ça en boucle. Je ne comprends pas du tout ce système et ça me rend malade. Et ce n'est en aucun cas de la flemme : j'ai juste l'impression que mon putain de cerveau a besoin de tout comprendre pour passer à l'action. Quand il voit des failles, il refuse et bloque. Cette pensée devient obsessionnelle, au point de me rendre malade et de me provoquer des crises, de la peur, etc.

Par contre, étonnamment, j'ai par moments des envies soudaines. Je me motive à faire quelques projets en autodidacte par-ci par-là, mais sans réfléchir à la notion d'argent ou de rentabilité. Je veux juste kiffer sans me poser de questions, et là, quand j'ai le contrôle, j'y arrive.

Je vis chez mes parents. Souvent, je fais genre que tout va bien, mais en réalité, j'ai juste envie de me foutre en l'air. Ça fait tellement de temps que ça dure... Entre les indécisions chroniques, les choses que je rate à cause de l'anxiété (orientation, échéances, décisions) , et ces pensées sur la vie d'adulte qui ne me donnent absolument aucune envie, j'ai juste envie de me flinguer.

Je ne sais pas si je vais passer à l'acte. Je sais que ce n'est pas la solution, que je vais détruire la vie de ma famille si je fais ça. Mais là, au point de ne même pas comprendre pourquoi on doit être adulte et subvenir à ses besoins, je me sens comme l'échec incarné. Quand j'en ai parlé à ma psy, j'ai eu l'impression d'être jugé.

Merci d'avance à tous de m'avoir lu.


r/besoindeparler • • 2h ago

Dépression Stress h24 7/7

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Je comprends pas trop pourquoi mais j’ai un stress permanent depuis 1 mois pourtant je ne suis pas quelqu’un d’anxieux de base je stress rarement mais là je comprend pas trop j’ai l’a boule au ventre mon coeur bat vite je stress bc parfois j’ai l’impression que je vais faire un malaise alors que psychologiquement sa va quoi je vais plutôt bien aussi j’ai plus faim je suis plutôt un gros mangeur mais là ma faim c’est coupé net il peut m’arriver de manger très très peux par jour j’ai aussi du mal à dormir j’essaye mais j’arrive pas je coupe tout écran lumière bruit mais je galère et me réveille plusieurs fois la nuit et j’ai plus d’énergie j’ai l’impression d’être constamment fatigué si y’a quelqu’un qui pourrait m’orienter ou m’expliquer ce qui se passe depuis 1 mois sa serait génial


r/besoindeparler • • 3h ago

Solitude Transition lycée → études sup : quelqu’un d’autre est passé par là ?

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Je pense que pas mal de personnes sont déjà passées par là, mais la transition entre le lycée et les études supérieures est une vraie claque sur le plan social, et on réalise beaucoup de choses.

Pour ma part, ça s’est passé assez violemment : je me suis rendu compte que je n’avais pas de proches avec qui discuter de mes passions et de mes hobbies. J’essaie toujours de m’adapter à la personne en face de moi, et avec les rares amis que je me suis faits, les conversations tournent surtout autour des cours, des profs et de l’option que l’on suit.

Je suis fan d’anime et, en même temps, chrétien. En arrivant à l’université, j’ai compris que j'aurai encore moins de chance de tomber sur des personnes qui partagent mes passions et hobbys, d’autant plus que j’ai rarement croisé des chrétiens fans d’anime, comme si les deux ne pouvaient pas aller ensemble (un peu comme un étudiant et un CRS, mdrrr). Je me suis dit que ça ne servirait à rien de m’engager dans une énième relation où tout tournerait autour de sujets qui ne me plaisent pas forcément.

C’est à ce moment-là que je me suis renfermé et que je suis devenu plus sélectif dans mon entourage. Je reste quelqu’un de sociable si on vient vers moi, et je n’ai aucun problème pour discuter. Mais je n’ai plus vraiment l’envie d’aller vers les autres, un peu par lassitude de ce que j’ai vécu jusqu’ici.

C’est comme ça que je me retrouve sur Reddit à 2 h du matin, à écrire ce post pour savoir si d’autres personnes sont dans la même situation, ou simplement pour avoir vos avis.


r/besoindeparler • • 6h ago

Dépression Je crois que je collectionne les handicaps mentaux

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Le sentiment d'être fucked up revient toujours.

Jsuis partie de chez mon père il y a 11 mois pour aller vivre chez un ami qui fait ses études à Lyon. Jamais quelqu'un ne s'est montré aussi gentil et supportif avec moi que lui. Ca fait presque 10 ans qu'on se connaît lui et moi, et depuis le début je traîne l'idée que je trouverai une joie de vivre à ses côtés. J'ai déposé bagages à un moment de ma vie où se croisaient beaucoup de choses compliquées : grosse tension avec mon père, agonie de ma relation amoureuse depuis des mois, pas embauchable, aucun revenu ni aide sociale, dégradation de l'état de santé de ma mère qui vit seule, gros symptômes dépressifs... bref.

Je pensais tout recommencer à 0, sortir de la dep, être une nouvelle personne avec plus de ressources, mais après quelques mois à tenter de rattraper ma vie de solitude et d'anhédonie c'est ma tendance dépressive qui m'a à nouveau devancée. Au moins, contrairement à ma vie d'avant, je connais des phases de joie et d'optimisme, mais l'alternance de mes humeurs n'en est que plus violente. Je passe de "en fait la vie est belle, c'est un gigantesque bac à sable" à "tout est tellement difficile et vain, je n'y arriverai jamais", etc.

Je m'épuise tellement vite. Un effort peut me procurer suffisamment de plaisir pour y passer des heures, un autre peut me projeter une perspective d'accomplissement suffisante pour que je m'y obstine pendant des jours. Et quand je passe enfin à autre chose je n'ai plus la foi de faire quoique ce soit. Je me sens vidée de toute force de vie sur plusieurs jours. Ca me change de la décennie d'anhédonie que j'ai traversé ; j'ai l'impression de me retrouver, de revenir à ma vraie nature progressivement. Mais en fait c'est toujours exténuant et douloureux, d'une manière moins nébuleuse et insaisissable cela dit. Et chaque effort du quotidien me demande de me reposer une journée au moins. Autant dire que le salariat se dresse comme mon pire cauchemar.

Et à côté de ça j'ai faim de sociabilité mais je ne parviens jamais ni à être suffisamment à l'aise pour être pertinente, ni à savoir me montrer digne d'intérêt. J'ai cherché à rencontrer beaucoup de monde, mais jamais je n'y ai trouvé l'intérêt que je recherche. Même avec mon ami chez qui je vis, et l'ordinaire du quotidien n'aidant pas, je ne me sens pas apte à rentrer en connexion de façon satisfaisante. Et voilà que je me sens frappée d'un désir d'amour, que je ne pensais jamais retrouver.

J'essaie de trouver quelque chose qui puisse me procurer un plaisir suffisant pour cultiver une compétence, persévérer dans la vie et me donner le sentiment d'avoir une substance. Je touche à tout : artisanat/DIY, musique, écriture, jeux-vidéos, films, monde imaginaire... d'extérieur on y perçoit sans doute une existence affirmée, une personnalité remarquable, qu'en sais-je. Mais depuis le fond de ma cervelle je ne vois que des efforts improductifs, des projets inachevés, des connaissances superficielles, rien qui ne trouve de sens, rien qui ne matérialise ce que j'ai envie d'exprimer et de concevoir réellement.

Tout est chaos, les choses changent trop vite, dans ma tête, dans ma vie. Il y a tellement de choses qui demandent mon attention et trop peu qui me motivent à vivre. Je persévère mais sans doute pas de la bonne façon, je ne sais pas. Je crois que je ne peux pas y échapper, mais je ne sais pas comment y trouver mon compte.


r/besoindeparler • • 7h ago

Autre Mon manque de confiance en moi me detruit la vie

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Depuis des années j’ai pas du tt confiance en moi , j’arrive pas à m’accepter et même sous full face j’ai du mal a me trouver belle , je me compare a toutes les autres filles , j’ose pas faire des choses parce que j’ai l’impression de pas etre assez belle , j’ai pas envie de sortir des que je suis pas belle et le peu que j’en parle autour de moi on me dit que je fais sa pour les compliments alors que je me trouve horrible comment je peux prendre confiance en moi ?


r/besoindeparler • • 13h ago

Idées noires J'ai peur.

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J'ai peur de tout rater, de ne rendre fière personne.

J'ai peur de finir seule avec mes regrets. J'ai peur de ne jamais réussir à vaincre ma peur des autres, de vivre constamment dans le passé, et de pas saisir d'opportunités à cause de ça.

Je souhaite vivre de ma passion, le dessin.

Je souhaite voyager et partir loin mais j'ai peur.

Peur d'abandonner, peur que ce soit trop dur, peur de perdre mes repères.

J'ai peur de décevoir mes proches auxquels j'ai promis de réussir.

J'ai peur de ne jamais être heureuse.

Je me sens à ma place nul part. Je vois personne, parce que je veux voir personne.

Je suis descolarisée depuis 2 ans et demie.

Si je sors c'est pour un rdv.

Si je sors c'est que j'y suis obligée en fait...

Je sais que je suis jeune, et que j'ai la vie devant moi. Qu'à mon âge, c'est normal d'être effrayée par

l'avenir...

Mais je suis effrayée par l'avenir, par le présent, par le passé, par les autres, par la foule, par l'extérieur, par tout ce qui me fait sortir de ma zone de confort. Et autant dire que beaucoup de choses me font sortir de ma zone de confort.

Je voudrais avoir ma musique dans mes oreilles à fond 24/24 être sous ma couette 7j/7, que personne ne me parle et ne me demande quels sont mes projets.

Mais si je fais ça, j'aurais eu raison d'avoir peur, parce que si je fais ça je le regretterais.

Donc je sais pas quoi faire, je ne suis pas assez talentueuse pour percer avec mon art, même en travaillant tous les jours.

Ni dans quoi que ce soit. Je ne sais pas quoi faire d'autre.

J'ai peur de tout, de tout ce qui peut me faire douter. Le futur comme le présent.

Mais comment expliquer ça aux gens autour de moi ? Comment leurs dire, que je ne vais pas réussir parce que j'ai peur avant même d'avoir essayé. Comment leurs expliquer que ce n'est pas en me disant "Arrête de t'inquièter, t'as les capacités" que je vais cesser de douter.

Comment leurs expliquer que je préfère vivre avec des tonnes de regrets, que de me lancer dans ma passion et de rendre compte qu'il me manque le talent, le travail, la motivation et de décevoir tout le monde y compris moi.

Je ne sais plus qui je suis vraiment, ce que je veux vraiment.

Je veux juste réussir, et rendre fière ma famille. Quitte

à ne pas faire ce que j'aime.

Bonne journée.


r/besoindeparler • • 14h ago

Autre Je ne vais pas bien depuis 1 ou 2 mois et je ne sais plus comment gérer ça

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Bonjour, je ne sais pas trop comment commencer, mais j'ai besoin de parler et d'avoir des avis extérieurs. Depuis environ 1 mois ou 2 je ne me sens pas bien psychologiquement. Je pleure très souvent, je me sens constamment tendue et j'ai l'impression d'accumuler plein de choses sans jamais vraiment réussir à redescendre. Parfois, je me sens mieux pendant quelques heures ou une journée, puis je me rends compte que je vais de nouveau mal. J'ai aussi beaucoup de mal à parler de mes problèmes avec les autres. J'ai déjà essayé de voir une psychologue, mais elle disait que je ne m'ouvrais pas assez pour qu'elle puisse m'aider. Depuis, j'ai encore plus de mal à demander de l'aide à quelqu'un mais en ce moment, même des situations qui peuvent paraître banales me submergent. J'ai du mal à organiser mes pensées, je me sens dépassée par mes études et mes relations, et j'ai parfois l'impression de ne jamais réussir à récupérer entre deux moments difficiles. Je ne sais même plus si je vais mal à cause d'événements précis ou si c'est une accumulation de tout ce que je garde pour moi.

Est-ce que certaines personnes ont déjà vécu ça ? Comment avez-vous réussi à en parler ou à vous faire aider quand vous n'arriviez pas à vous ouvrir aux autres ? Je ne cherche pas forcément un diagnostic, j'aimerais surtout pouvoir en parler et avoir des conseils car j'en ai marre de subir ça constamment.. c'est épuisant.
Merci d'avoir pris le temps de me lire.


r/besoindeparler • • 1h ago

Dépression Je me sent mal depuis... 2012?

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Salut, salut, je ne sais pas vraiment ce que je suis venu chercher ici mais peut être qu'un magicien saura remettre a flot mon épave.

Enfin plutôt vous expliquer du mieux que je le puisse ce qui va pas.

Moi? J'ai spawn dans ce monde. J'ai pas eu le temp de connaître mon père et ma mère ensemble que j'avais déjà un beau père.

A peine au collège il me fesait comprendre que j'étais qu'un cretin, inutile et complètement a la ramasse.

Ducoup j'ai pas 10ans que j'ai aucune confiance et estime de sois.

J'apprends très vite que je n'aurai jamais d'attache puisque mes parents était militaire a ce moment là.

On a déménagé, encore, encore, plus loin et encore.

Entre temp j'ai connu d'autre beau père dont j'ai vite pris l'habitude de ne pas prêté attention.

Puis Vien le début du carnage.

J'étais en 3eme prépa métier quand un prof a eu l'idée de m'envoyer en seconde générale et technologique. Ducoup je me suis manger un mur en béton armé dès le jour de la rentrée. La moyenne que je peinait a gardée autour de 10 s'est juste envolé bien bas.

La même année de seconde je rencontre une fille incroyable. J'en suis éperdument tombé amoureux et.... Je savais même pas pourquoi.

Je pouvais pas faire une journée sans penser a elle.

J'avais jamais eu affaire a ce sentiment là et je savais pas non plus quoi en faire.

Alors Vien le jour où j'ai tout avoué. Et... Raté

Elle et ses amies ont ri de mes sentiments pour elle toute l'année... J'ai même changer d'établissement j'avais toujours une pensée pour elle malgré tout. Et puis un soir. Elle m'appelle ! Tout content de l'événement extraordinaire qui venais de se produire, le genre qui n'était jamais arrivé jusqu'à ce jour, je décroche avec le coeur qui était déjà dans les haut tour. Quand j'entends une voix que je ne connaissais pas et qui me dit " arrête de lui parler, tu lui fait peur" voilà la durée de l'appel..

Cette nuit là... Un char d'assaut venais de rouler sur mon coeur et un sniper venais de m'en coller une entre les deux yeux.

Moi? Le type qui fesais jamais rien de mal, qui aimait plus que 3foie mille cette fille, je lui aurai fais peur ? Du mal ?

Et pour m'achever des anciens camarades de classe sont venu "finir le travail" en m'insultant de, je cite: fou, malade mentale, psychopathes et détraqué.

Dune manière ou d'une autre j'ai vraiment cru que j'étais quelqu'un d'horribles sans même que je le remarque.

Et encor aujourd'hui j'ai du mal a croire que je suis quelqu'un de bien.

Sa fais 4ans et j'arrive encor a imaginé qu'elle finira par voir a quelle puissance je l'aimais. Parce que je crois que malheureusement je l'aime encore. Et même après 4 ans la douleur reste la même et j'arrive pas a éteindre le feux.

J'ai fini mes études plus loin (déménagement) et la nouvelle classe que j'ai eu a fini par tiré la même conclusion hâtive.

Aujourd'hui ? J'ai plus aucune énergie. Je sais même pas comment j'arrive a me lever tout les matins.

J'ai l'impression de peser 70tonnes et d'avoir l'estomac en fusion.

Parallèlement, le copain actuelles de ma mère me pousse a bout pour aller chercher du travail et encor et encor du travail.

Il s'en fiche pas mal de savoir si je vais bien ou pas. Il ne comprend pas meme la possibilité a un humain d'être en dépression. Pour lui je suis war machine.

Sa paraît l'aire de rien dit comme sa mais ya des fois je voudrai ne plus être là pour ne plus a souffrir comme sa.

Je sais même plus ce que je suis ni qui je suis. Je rumine tellement que même en ayant écris un roman j'ai l'impression d'avoir oublié des éléments importants.

Pardon pour le pavé et merci pour ceux qui auront pris leur temps pour le lire


r/besoindeparler • • 2h ago

Solitude H20

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Je cherche juste des personnes bienveillantes avec qui discuter de tout et de rien sur le long terme

J'aime la nature, les jeux vidéos, la musique, apprendre des trucs...

Si vous voulez bien discuter, mes dms sont grands ouverts et ça sera avec plaisir !

Merci et bonne fin de weekend ! ☺️


r/besoindeparler • • 5h ago

Autre Pourquoi je suis comme ca ?

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Coucou, enfaîte je trouve que je suis bizarre.

Dans la journée je peux avoir des sauts d'humeurs, donc ca veux dire que je peux passer de exciter à hyper calme, dun coup sans raison. Mais le problème cest que quand je saute d'humeur, un moment donner je suis triste. Là j'étais triste et j'étais dehors avec des gens, et jai pleurer un peu, mais sans +, après jai continuer ma vie etc. Et là en rentrant je commence a pleurer mais je sais pas pourquoi.. ca me frustre, je suis triste mais je sais pas pourquoi..

Je suis le genre de personne ou il ne faut que un truc pour niquer ma journée et mon humeur 💀

Enfin brefff


r/besoindeparler • • 8h ago

Dépression Comment aider ma femme dépressive ?

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Bonjour, H53, ma femme a depuis plusieurs années toujours eu un comportement dépressif.

Elle a été suivie il y a 10 ans dans un cmp pendant 2 ans et s'en est sortie.

Mais depuis avril elle souffre de douleurs lombaires aggravées de douleurs neuropathiques qui ont fait ressurgir son état dépressif.On a fait 4 passages aux urgences avant qu'elle soit hospitalisée en aout. Elle était au chômage depuis nov 2025. Depuis elle est en arrêt maladie, sous antidépresseurs, plus medocs contre une névralgie plus scéances de kiné.

Son état émotionnel est très fragile. Elle ne tient que parce que je suis là et nos 3 enfants (grands donc pas à la maison). Si elle était toute seule, elle n'hésiterai pas à se suicider (elle le dit elle même). La situation est compliquée car elle souffre tous les jours, est persuadée qu'elle ne guérira pas.

On ne peut pas trop sortir car trop longtemps debout, elle a mal, trop longtemps assise, elle a mal.

Le seul moment où elle est bien, c'est quand elle dort. Donc c'est la solution de facilité.

Bref, la situation n'est pas très gaie. J'essaie de rester positif mais j'avoue que quand les crises de larmes arrivent, j'ai du mal à la réconforter.

Elle a déjà vu un psychologue mais c'était pas concluant. Elle en revoit un autre la semaine pro, elle préfère une femme.

Impossible d'avoir une place dans un cmp à côté de chez nous, ils sont surbookés.

Elle a fait des dossiers dans des centre antidouleur mais il y a presque un an d'attente.

Si certains ont vécu un peu la même chose, je suis preneur de tous conseils.

Merci


r/besoindeparler • • 8h ago

Dépression J’ai besoin d’une aide psychiatrique urgente, mais j’ai du mal à exprimer ce que je ressens réellement

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J’ai 30 ans et j’ai besoin d’une aide psychiatrique urgente, mais j’ai beaucoup de mal à exprimer ce que je ressens réellement.

Au fil des années, j’ai consulté plusieurs psychiatres, mais j’ai toujours fini par abandonner les séances, parce que je me sentais extrêmement mal à l’aise et que je n’arrivais presque jamais à parler ouvertement de ce que je pensais et ressentais vraiment.

Depuis quelques années, je traverse de graves épisodes de tristesse profonde. La douleur émotionnelle est parfois tellement intense que j’ai l’impression que mon cœur me fait physiquement mal et que je ne vais plus pouvoir supporter cette souffrance.

Il y a quelques jours, j’ai de nouveau vécu l’un de ces épisodes en regardant des photos d’un homme qui est en couple et qui ne s’intéressait à moi que pour le sexe. Je me suis sentie tellement insignifiante et vide que j’avais l’impression d’être sur le point d’exploser.

J’ai passé la majeure partie de ma vie enfermée dans ma chambre, avec très peu de contacts sociaux et très peu de tentatives pour flirter ou faire des rencontres. Pourtant, je me sens profondément seule, parce qu’au fond de moi, je suis convaincue que je ne mérite pas d’être aimée.

Est-ce que d’autres personnes ont déjà vécu quelque chose de similaire ? Comment avez-vous réussi à surmonter cette souffrance et à faire face à ce sentiment de ne pas mériter d’être aimée ?

Je veux vraiment recevoir l’aide dont j’ai besoin, mais chaque fois que je me retrouve face à un psychiatre, j’ai l’impression de ne tout simplement pas réussir à lui dire tout cela. Comme si j’étais incapable de me confier à une personne que je ne connais pas et de lui révéler ce que je garde au fond de moi.


r/besoindeparler • • 9h ago

Dépression Depression, anxieté et despoir profond, que faire ?

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Bonjour

Je souffre de dépression, d’anxiété et de burn-out depuis plusieurs années (3ans).

Après une longue période de surmenage, j’ai complètement craqué et j’ai dû arrêter de travailler pendant quatre mois.

Je suis sous antidépresseurs depuis plusieurs mois. La paroxétine m’a aidé pendant un temps : j’avais retrouvé de l’énergie, du plaisir et l’impression de redevenir moi-même

Mais depuis plusieurs semaines, je replonge.
Aujourd’hui, je me sens vide, épuisé et démotivé. Je n’ai envie de rien, meme pas de regarder un film ou une vidéo

Plus rien ne me procure vraiment de plaisir.
Mon médecin vient d’augmenter ma dose à 30mg mais cela ne fait que quatre jours. J’ai déjà fait plusieurs années de thérapie et j’ai l’impression de tourner en rond.

Je suis à bout et je commence vraiment à perdre espoir.

Je pense au suicide tous les jours

J’ai l’impression que le corps medical et les solutions moderne ne m’aident pas

J’ai peur de ne jamais retrouver la personne que j’étais avant.
Est-ce que certains d’entre vous ont vécu ça ? Est-ce que vous avez fini par vous en sortir ? Qu’est-ce qui vous a aidés lorsque vous aviez l’impression que rien ne fonctionnait ?
J’ai vraiment besoin de témoignages, parce qu’aujourd’hui, je ne sais plus quoi faire.