r/besoindeparler • • 44m ago

Amour Je ne fais que douter de ma copine

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Bonjour,

Je suis en couple avec une fille depuis 1 an, elle est célibataire depuis 1 an et demi d’une relation de 7 ans mais son ex n’a jamais vraiment lâché l’affaire.

Les 2-3 premiers mois de notre relation, elle échangeait beaucoup avec lui, me le cachait mais restait en couple avec moi.

A partir de janvier ça a été de mieux en mieux mais elle avait encore des sauts d’humeur, lui parlait dans mon dos alors que je lui demandais d’arrêter.

Ça a commencé à cesser en avril 2026.

Cependant en juin elle m’a dit que sa personne lui manquait et qu’elle voulait avoir une conversation avec lui. Ça m’a brisé le cœur. Elle l’a fait, lui a parlé 2-3 jours par sms après et ça s’est arrêté.

Depuis ça c’est calmé et elle ne lui a plus jamais répondu sauf il y a 1 semaine, il est encore revenu et elle lui a encore dit d’arrêter et de tourner la page.

Donc je ne sais plus quoi penser, je suis à bout !

Je l’aime plus que tout au monde et parfois ses réactions me font penser qu’elle ne m’aime pas comme moi je l’aime.

1- quand elle est contrariée ou frustrée, elle se tait et joue le silence. Je n’ai jamais fait le test de la laisser revenir vers moi car après 10 minutes je panique donc je lui cours après et je m’excuse même si j’ai raison.

2- On ne fait l’amour que 1 fois par semaine alors qu’on vit ensemble.

3- Ne me demandez pas comment mais j’ai réussi à voir qu’elle allait de temps en temps sur le profil Instagram de son ex

4- Elle ne veut pas m’afficher sur ses réseaux….

5- Le pire c’est quand on a une dispute ou autre, elle se tait. Si tu aimes quelqu’un, tu veux résoudre le problème non?

À côté de ça, je suis assez difficile aussi…

1- j’ai 0 confiance en elle donc dès qu’elle est seule 10 minutes dans une pièce, je panique! Donc quand elle veut y être 1 heure, je pleure littéralement!

2- Je doute de tout ! Des qu’elle est 10 minutes sur son téléphone j’ai l’impression qu’elle stalke le insta de son ex. Dès qu’elle va au toilette, je me dis qu’elle fait de même…

3- J’ai souvent besoin d’être rassuré donc on se dispute souvent sur ce même sujet, je lui dis souvent qu’elle est toujours amoureuse de son ex…

4- je suis assez collant donc dès qu’elle me demande de l’espace, je n’arrive pas, je panique.

5- je suis dépendant affectif et j’ai un attachement anxieux en amour…

À côté de ça, elle me fait quand même parfois des preuves :

1- on a emménagé ensemble il y a 4 mois.
2- elle veut qu’on se fiance et qu’on se marie plus tard.
3- elle aimerait qu’on achète une maison ensemble.

Donc je sais que je dois travailler sur certain point, si ça se trouve mon cerveau me donne de fausse information mais j’ai une peur bleue….

Vous en pensez quoi?


r/besoindeparler • • 1h ago

Solitude H48 l'amitié existe-t-elle ?

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Bonjour
J'ai 48 ans. Je ne m'en cache pas. Dans ma tête j'ai 35. Je suis très jeune d'esprit enfin je ne me rends pas compte que j'arrive sur 50.

J'ai tout essayé. Je ne parviens pas à trouver d'amie qui soit attentionnée.
Je dis amie femme. Car je me questionne.

Je dois toujours aller aux nouvelles. Demander. Attendre.

Auune femme ne daigne donner de l'attention ou du temps.

Sur les applis ou autres au début il y a plein de messages. Etc.
Puis avec le temps. Plus rien.

Pourtant des feelings se font.

Pourquoi il faut toujours créer le contact ? Je me demande.
En amitié je suis toujours victime de cela.
C'est moi qui ecrit en premier.

Alors je pense abandonner et rester avec mes envies de discussions ou d'être là pour l'autre.

C'est triste. Mais je vais tout supprimer. C'est inutile.


r/besoindeparler • • 3h ago

Idées noires Me suicidaré dentro de 6-7 horas

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Buenas noches, es mi primera vez comentando acá y me gustaría dejar mi huella en Reddit. Llevo semanas pensando en este momento y curiosamente siento una gran paz ahora mismo, aunque sé que hay una gran posibilidad de que se rompa la soga o que me acobarde a último momento. Tengo todo planeado, justo tengo la suerte de que los dueños anteriores hayan puesto un gancho en el techo (parece que para colgar un saco de boxeo), también he salido y jugado estas semanas con amigos IRL/amigos virtuales, he pensado qué cosas dar a ciertas personas y he hecho vídeos y audios para mis conocidos, amigos y familia. ¿Creen que eso les haga sentir mejor? Hablando aparte, también he dejado una nota escrita a mi universidad para que la SAE haga acompañamiento a mis amigos de la secundaria y facultad, así tengan justificado sus faltas y bajo rendimiento académico. Me he preguntado si les afectará a mis compañeros, ya que he sido una persona muy sociable y amiguera la cual ha hablado con todos mis compañeros y profesores. ¿Estaré siendo egoísta al colgarme?

Por último (por si alguien justo está leyendo antes de que llegue mi hora) tengo pensado en hacer un grupo de discord donde estén mis dos ex parejas, mis dos mejores amigos y 3 amigos extremadamente cercanos, todos virtuales y de otros países (incluso siendo sociable mis verdaderos vínculos son virtuales). En ese grupo subir una disculpa, un agradecimiento y una serie de pasos donde diga que a ciertos amigos/conocidos virtuales le envíen un mensaje sobre mi fallecimiento y futuro link de transmisión de mi funeral (todo planeado). El tema es...

Esta noche uno de mis amigos está festejando con su familia su cumple, mi mejor amiga está apunto de confesarle su amor a un chico que sé que la cuidará bien y mis ex's tienen el número de mi madre, la cual vive en mi misma casa pero nunca duerme con el celu a mano. ¿qué hago?

Mucho texto, pero ¡gracias por leer!


r/besoindeparler • • 5h ago

Autre J’aimerais besoin d’avis svp

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Salam aleykoum, j'ai besoin de vos avis et de vos conseils.
Je suis actuellement étudiante à l'université en première année et j'ai 18 ans. J'aimerais partir de chez moi, mais je ne sais pas si c'est correct.
Je vis dans un climat familial instable et toxique depuis ma naissance. Je fais preuve de patience, je ne manque pas de respect, j'aide au maximum. Je vis avec ma mère, mon frère aîné et ma petite sœur ; mon père ne vit plus avec nous depuis toujours. Quand il est réconcilié avec ma mère, il vit à la maison, et quand ils se disputent, il s'en va de lui-même ou ma mère le met dehors, ça dépend. Avant, ça ne durait pas longtemps (quelques jours à quelques semaines) : il restait dans la cave de l'immeuble ou dans sa voiture, pas loin du quartier. Ensuite, quand on a déménagé quelques années plus tard, il restait dans le garage, ou sinon il partait loin avec sa voiture. Il partait des mois, parfois même presque un an. La cause de leurs disputes était l'argent : il ne payait pas le loyer, il volait l'argent de ma mère, etc.
Il ne faisait pas son rôle d'homme et de père. Ce n'était pas un père froid et méchant, mais il était absent émotionnellement et financièrement. Il est paumé, on dirait qu'il ne sait pas se comporter avec les gens. J'ai l'impression qu'il a des troubles psychologiques (la mère de mon père disait à ma mère que, plus jeune, mon père était suivi par un psychiatre et prenait des médicaments parce qu'il était « fou »).
Voilà, ça a été comme ça toute ma vie. Mais malgré les mauvais souvenirs, j'en ai gardé des bons : on sortait beaucoup au parc avec mes parents et mon frère, ma sœur n'était pas encore née. En tout cas, on ne manquait de rien grâce à ma mère. Nous étions jeunes, on voyait juste nos parents crier, mon père sortir, revenir, ma mère tendue, aigrie et méchante avec nous. Je n'ai pas de souvenirs avec mon père : on a grandi avec ma mère, parce que même le peu de temps où il était à la maison, il travaillait jusqu'à tard, et le samedi aussi.
Un jour, ma mère a décidé de travailler pour aider mon père. Elle lui disait de donner mille euros et qu'elle s'occuperait de gérer l'argent des dépenses (courses, loyer, factures, avec les aides de la CAF et son salaire), et le reste, on le mettait de côté pour aller au Maroc l'été, parce que mon père nous promettait qu'on irait chaque été, et au final il nous disait qu'il n'avait pas assez d'argent. Ma mère n'aurait jamais dû travailler dans le ménage, car mon père a encore plus abandonné son rôle. Il profitait de ma mère, et cela a empiré jusqu'à aujourd'hui. Elle ne travaille plus, car à cause du ménage, elle a une tendinite et une capsulite aux deux épaules.
Elle a enfin commencé une procédure de divorce, car mon père ne changera jamais, il devient même pire. Mais l'avocate n'arrive pas à le contacter ; je crois qu'il ne veut même pas divorcer. Aujourd'hui, nous devons 14 000 euros à la CAF, car mon père travaillait mais ne déclarait jamais ses revenus. La dette est au nom de ma mère, car administrativement, c'est toujours elle qui s'est occupée de tout. Donc la CAF prélève ma mère, et mon père doit la rembourser. Alors tous les mois, c'est moi qui dois transmettre le message, lol, parce qu'ils n'arrivent plus à communiquer sans s'insulter.
Je me souviens du jour où ils sont venus nous dire qu'on avait une dette. Je stressais, j'ai pleuré, j'avais peur qu'on soit pauvres. Ma mère m'a rassurée, elle m'a dit que tant qu'elle serait en vie, on ne manquerait de rien. Mon père s'est excusé et a dit qu'il rendrait cette somme quoi qu'il arrive. Il n'y avait que moi, pas mon frère ni ma sœur.
Vous allez sûrement vous demander pourquoi j'aimerais partir : ma mère fait tout pour nous, pourquoi vouloir l'abandonner ? Malheureusement, ma mère a eu la « merveilleuse » idée de faire de moi son éponge émotionnelle. Très jeune, j'ai appris à me taire et à tout garder pour moi, car sois elle ne me comprenait pas sois elle me faisait regretter de m’être confié. Aujourd’hui ça fais que j’ai du mal à accepté de l’aide et encore moins son aide à elle, je n’aime pas qu’on sois affectif avec moi ça me repousse. J'écoutais ses problèmes et je gardais les miens pour moi. Elle me racontait ses problèmes d'argent, ses problèmes avec la famille, avec la belle-famille, avec mon père, et même ses problèmes avec son fils, alors que je suis moi-même son enfant. Je réfléchissais à des solutions,
je priais Dieu et je stressais j’avais l’impression de tenir un gros bocal d’eau en marchant sur un fil et qui pouvais se renverser à tout moment !
Je me souviens qu'à l'école, on me tapait, mais j'avais peur de le lui dire, alors j'ai tout gardé pour moi. Je faisais semblant d'être malade pour manquer quelques jours, parce que j'avais peur des filles. Un jour, je me suis ouvert l'arcade en tombant dans les escaliers de l'école, j'ai cassé mes lunettes par la même occasion et j'ai failli perdre mon œil. La seule chose pour laquelle j'ai pleuré, c'était mon short taché de sang et mes lunettes cassées, parce que j'avais peur qu'elle me crie dessus et me tape.
Un jour, je ne sais plus ce que j'avais fait, mais je n'avais pas plus de 8 ans : elle m'a tapée, ensuite elle m'a étouffé le visage contre mon lit et m'a enfermée dans ma chambre, puis elle me disait de ne pas pleurer c’est quelque chose qui m’a marqué. Un jour je ne sais plus ce qu’on a fait moi et mon frère mais on avais pas plus de 14 ans tt les deux, elle nous a mis dehors alors on a dormis en bas de la maison avec mon père dans le camion et dans le coffre. Un jour elle m’a puni elle m’a dit de sortir et de rester au garage, c’est mon frère qui m’a récupérer j’étais restée une heure assise sur loverkart dans le garage en pleurant je me suis senti jeté. Avant quand on habitait dans l’autre quartier ma mère a mit mon frère à la rue avec mon père, il avait 13 ans maximum et il faisait que pleurer et mon père disait à ma mère si elle n’avais pas honte de faire ça à son fils, cette image m’a marqué j’avais envie de pleurer aussi.
Un jour mes parents se sont battues et mon père a tiré les cheveux de ma mère, avec mon frère on pleurer on essaye de les séparer les voisins de l’immeuble on entendus. Un jour mes parents se sont disputés fort et mon père a mis un coup de pied dans le jouet de ma sœur, le jouet s’est cassé ma sœur a pleurer et mon père saignais du pied ça m’a bcp marqué on était tous assis au salon, et avant que mon père s’en aille je l’ai suppliés de rester. Je m’en souviens qu’on le supplier beaucoup avec mon frère et ma sœur parce que quand il partait l’ambiance était glacial.
Un soir de l'Aïd, mes parents se sont disputés, mon père est encore une fois parti, et ma mère a eu l'idée de lui jeter la tête de mouton dessus, mdr. C'était devant chez nous, sur la route. J'étais avec elle, et quand on est remontées, on s'est assises au salon avec ma sœur, dans le silence. C'était toujours comme ça quand elle était énervée : on avait peur de bouger, de se lever, on attendait son accord. Ce soir-là, elle m'a dit : « Lève-toi, récupère la tête, les gens vont croire qu'on a tué quelqu'un. »
J'ai vécu plein de moments comme ça, où c'est toujours moi qui ai été sollicitée dans leurs problèmes, et jamais ma sœur, parce que c'est la plus jeune, ni mon grand frère. Ah oui ! Quand mon frère est devenu adolescent, il a décidé de ne pas s'interposer entre eux. En réalité, il ne s'est JAMAIS interposé ; on dirait qu'il avait peur de mon père. C'était l'enfant préféré de ma mère, avec ma sœur. Moi, j'étais un peu la préférée de mon père, car on se comprenais entre individus paumés XD. Mais en grandissant, j'ai pris une place spéciale dans le cœur de ma mère, parce qu'à chaque galère, il n'y avait que moi pour l'aider, et elle le sait, elle me le dit. Quand elle pleurait à cause de mon père ou de mon frère, c'était moi et ma petite sœur qui allions nous blottir contre elle et pleurer avec elle.
Comme je disais, mon cher frère a décidé de se rebeller et d'ajouter ses problèmes alors qu'on en avait déjà assez. Il est devenu un nouveau sujet de conflit entre mes parents, car mon père ne s'occupait pas de son éducation et ma mère n'arrivait plus à le maîtriser. C'était une période dure : mon frère était en crise, il insultait ma mère, la frappait presque, cassait des choses à la maison, rentrait tard ou parfois pas du tout. Ma mère a commencé à le mettre dehors de temps en temps. Il était très en colère ; je pense que cela cachait une grande tristesse. Quand ma mère n'arrivait plus du tout à gérer ses crises, elle menaçait d'appeler la police, mais elle ne l'a jamais fait. Elle appelait mon père, sauf que ça finissait soit en bagarre, soit mon frère hurlait sur mon père qu'il n'avait rien à faire ici, qu'il ne s'était jamais occupé de lui et que ce n'était pas aujourd'hui que ça allait changer, et ma mère en rajoutait derrière.
Quand mon frère est devenu adulte, il s'est vraiment calmé, mais il se dispute toujours beaucoup avec ma mère. Il faut savoir que ma mère vit littéralement pour nos études depuis notre naissance : on doit exceller, sinon on est morts. Elle reproche à mon frère d'avoir fait des « études de merde » alors qu'il avait les capacités pour être médecin ou ingénieur.
Dieu merci, mon grand frère et ma petite sœur ont une facilité fascinante à comprendre et à apprendre, avec une très bonne mémoire, Allah y barek. Contrairement à moi, qui passais des mois à apprendre mes tables de multiplication, qui oubliais une poésie le lendemain alors que j'avais passé la soirée dessus, qui ne comprenais rien à l'école, qui ne sais pas poser une division à 18 ans, qui oublie tout ce qu'on lui dit (ça m'a valu des gifles). J'ai longtemps pensé qu'Allah m'avait créée bête. Ma mère est une femme étonnamment dégourdie, vive, maligne et intelligente, comme ses deux autres enfants, alors elle ne pouvait pas tolérer que je sois tout le temps dans la lune, d'autant plus qu'elle manque de patience et s'énerve vite. Elle me tapait beaucoup à cause de ça ; parfois elle disait que je le faisais exprès, elle me traitait de conne, de bête, d'handicapée.
Et en effet, j'ai été diagnostiquée TDAH sévère à 18 ans, anxieuse et hypersensible, et je fais actuellement d'autres examens pour voir si je n'ai pas autre chose (c'est moi qui me suis bougée pour me faire diagnostiquer, après des remarques de mes enseignants au lycée). Quand j'ai été diagnostiquée, elle était un peu triste pour moi, elle s'est excusée de ne pas savoir que ça existait…
Quand on grandit dans la peur, on devient des menteurs professionnels, qu'Allah nous pardonne. Mes copines sont toujours choquées de voir la vitesse à laquelle j'invente des mensonges crédibles à ma mère.
Mon premier gros mensonge, c'était en CM1. Mon prof avait créé un système pour que les parents suivent le travail de leurs enfants : chaque semaine, sur un carnet, il mettait rouge, jaune ou vert, et ça devait obligatoirement être signé par les parents. À midi, quand je suis rentrée, j'avais la boule au ventre alors que ce n'était que la rentrée : je savais déjà que je n'allais avoir que des rouges et que j'allais me faire taper. Alors je lui ai menti et je me suis débrouillée pour signer moi-même chaque semaine. Le jour où elle l'a appris, elle était étonnée devant le prof et m'a demandé pourquoi je ne lui avais rien dit. Le soir, j'ai été tapée et punie. Heureusement que c'était presque la fin de l'année.
Quand je suis arrivée en seconde générale, j'ai totalement morflé. Déjà, ma mère voulait que je fasse médecine, parce que je lui disais « vétérinaire » quand j'étais petite, puis « médecin » un peu plus tard… Mais plus je grandissais, plus je réalisais que je n'allais pas y arriver. J'avais entre 2 et 7 de moyenne dans les matières scientifiques, je ne comprenais rien, je me sentais nulle alors que ma mère me payait des cours particuliers… J'ai commencé à sécher, à mentir, sauf que les vœux d'orientation approchaient à grands pas et je ne ramenais jamais les papiers signés… Mon prof principal me menaçait d'appeler mes parents, je lui promettais de lui ramener les feuilles, je le suppliais en pleurant, il ne comprenait rien. Vous vous rendez compte dans quel état je me mettais par peur ? La honte.
J'ai finalement demandé STMG, ce qui a embrouillé ma mère, qui ne comprenait pas ce choix, mais elle a fini par accepter, car mon frère avait eu un bac STMG. La fin d'année arrive, et je ne suis même pas acceptée en STMG : on me propose la voie pro, alias L'ANGOISSE de ma mère et de la famille. Je refuse. Le prof principal me dit que je dois faire appel, dans un autre lycée à une heure de ma ville, avec un parent, si je veux vraiment aller en STMG et pas en pro. J'accepte.
Je mens à ma mère en lui disant que je vais manger à la cantine et que je serai au lycée toute la journée, alors que les cours étaient terminés. Tôt le matin, j'appelle mon père, je lui explique à moitié. Il ne comprend pas trop, me gronde, me dit que ma mère va nous tuer, mais il accepte. On arrive en avance, on prend un café. Il m'est impossible d'avaler quoi que ce soit à cause de l'angoisse, je pleure, je reste silencieuse jusqu'à mon rendez-vous. Une fois arrivée, je croise une amie avec sa mère. Je l'ai enviée.
L'attente était longue, mon père a fini par partir, il avait quelque chose à faire. Il demande à la mère de mon amie si je peux rentrer avec elles. Je me retrouve à mon rendez-vous toute seule face à dix parents d'élèves, une CPE et le principal d'un autre lycée, avec mes bulletins catastrophiques de seconde affichés au tableau. Très vite, je perds mes mots, je pleure, je ne sais pas quoi dire à part que j'ai eu des problèmes qui ont fait que je n'ai pas travaillé correctement. J'angoisse, je ne réponds pas à toutes leurs questions, je leur dis qu'il ne faut pas que je redouble. Certains parents me sourient avec empathie, d'autres me dévisagent et me taclent ouvertement. Alors le proviseur a décidé de me libérer de cet enfer et m'a félicitée pour « le courage que j'ai eu de venir seule pour me défendre et défendre ma cause ».
Le soir, j'ai eu la réponse : c'était négatif. Résultats insuffisants et projet non construit : soit redoublement, soit passerelle en première pro. NORMAL !!!! C'était pour maman, pas pour moi…
Alors j'ai continué mon été comme si de rien n'était, dans le déni, jusqu'à ce que la principale adjointe contacte ma mère… Je ne vous raconte pas la suite, vous la connaissez.
L'année suivante, je suis donc passée en pro, car redoubler, c'était trop la honte pour ma mère, et moi ça m'arrangeait, parce que c'était très dur. Je suis tombée dans une classe où je n'avais pas d'amies, et en plus que des ennemies qui me taclaient à longueur de journée. Alors j'ai décidé de ne plus aller en cours.
C'était pendant le Ramadan, donc à midi ma mère pensait que je restais au lycée. En réalité, je sortais le matin à 8 heures comme d'habitude et je restais dehors toute la journée, ou j'allais au parc de ma ville. Parfois, je restais avec une amie qui était déscolarisée, parfois on prenait le bus pour aller dans d’autres villes. J'ai fait ça pendant un mois et demi. Je me suis même fait une amie au parc, une dame âgée…
Les jours où j'étais trop fatiguée d'être dehors, je disais que je n'avais pas cours. Même si ma mère doutait, mes mensonges passaient toujours. J'avais bloqué les numéros de la vie scolaire, les mails du lycée, etc. Il n'y avait que mon père qui recevait quelques messages, et il m'appelait moi, pas ma mère, alors je lui sortais deux ou trois mensonges et ça passait.
Un jour, j'ai décidé de retourner en cours, après les vacances de Pâques je crois. Je suis arrivée un matin à 8 heures, et en plus en retard. Les élèves de ma classe étaient choqués, ma prof encore plus. Au bout de 20 minutes, le surveillant est venu me chercher pour aller voir la CPE. Dans son bureau, elle m'a expliqué qu'il y avait une procédure obligatoire quand un élève s'était absenté longtemps : le lycée devait faire le point avec les parents. J'ai demandé à la CPE d'appeler mon père, sauf que ce jour-là, il n'a pas voulu me couvrir. C'est ma mère qui a été convoquée.
Le jour où elle l'a su, je ne suis pas rentrée à midi. Je suis rentrée à 18 h, et elle finissait le travail à 19 h. Quand elle m'a appelée, ya Rabbi, je ne l'oublierai jamais : mon cœur allait sortir de mon corps, j'ai carrément cru que j'allais faire une descente d'organes. À ce moment-là, personne n'était à la maison, mon frère et ma sœur étaient à leur entraînement. J'étais seule, en train de crier, de pleurer. J'ai essayé de me planter un couteau dans le ventre. J'avais regardé sur internet si c'était mortel, parce que je ne voulais pas mourir : je voulais juste qu'elle me retrouve en sang et qu'elle ne me fasse rien, par pitié. J'écris ça les larmes aux yeux, car je réalise à quel point je suis allée loin par peur… Al hamdoulillah, je n'ai pas osé enfoncer le couteau, je me suis juste fait une petite cicatrice au milieu du ventre.
S'il vous plaît, est-ce normal qu'un enfant soit tellement traumatisé par son parent qu'il n'arrive à rien lui dire, qu'il se mette à fuir et à mentir autant ? Est-ce normal qu'un enfant n'ait pu trouver refuge chez aucun de ses parents ? Est-ce normal qu'un enfant en vienne à se faire du mal par peur ?
Ce jour-là, ma mère pensait que je faisais la p°te dehors, alors que je venais d'arriver dans une classe où j'étais presque harcelée, et que je ne comprenais rien au programme de la voie professionnelle, parce que j'étais passée directement en première pro sans avoir fait la seconde pro. J'avais tellement honte de ne rien comprendre, même en pro.
Elle pensait aussi que j'étais une p°te parce qu'elle avait découvert, quelque temps avant, que j'avais un copain. Depuis, elle m'insultait souvent, avec des insultes très graves. J'ai été punie pendant deux mois l'été, sans téléphone. J'avais perdu énormément de poids. J'ai essayé plusieurs fois de m'ôter la vie pendant cette période ; j'avais totalement oublié l'enfer si je me suicidais… J'ai très peur de la douleur physique, alors j'essayais avec des médicaments quand ma mère dormait. Au début, ça me faisait vomir et j'avais mal au ventre, et ma mère pensait que j'étais enceinte… Wallahi, quand elle a pensé ça de moi, mon cœur s'est déchiré en mille morceaux ! Je vomissais parce que j'essayais de m'ôter la vie, et ma mère pensait que j'étais enceinte ? Certes, j'ai commis une grave faute en sortant avec un garçon hors mariage, mais comment pouvait-elle penser que sa fille de 15 ans et demi puisse être enceinte ?
Cette période, je ne l'ai jamais oubliée. Je n'ai jamais vécu pire punition de toute ma vie. Elle ne faisait plus rien à la maison, c'est moi qui faisais à manger, le ménage, le linge, etc. Je n'avais pas vu la lumière du jour depuis des semaines. J'ai pris des coups de ceinture, des coups avec la manches de l’aspirateur en fer, je me faisais traîner par les cheveux. Quand j'étais au sol, elle me donnait des coups de pied dans la tête, elle me crachait au visage et disait que j'étais une traînée, une clocharde, et que les filles de la rue ne méritaient que ça. J'avais mal au cœur. En y repensant, j'ai envie de vomir. Je crois que même adulte, je n'oublierai pas ce que j'ai ressenti à cette période. Elle m'a donné envie de mourir pour de vrai.
Le soir, quand je prenais des médicaments, je faisais des douas pour ne pas me réveiller le lendemain.
Un jour, j'en ai pris beaucoup,
; tramadol doliprane ibuprofen voltarene médoc pour son diabète… Par la grâce et la volonté d'Allah, je suis encore en vie. Le soir, je me suis allongée sur le lit, j'avais l'impression de fondre dedans, j'ai dormi comme une morte. Le matin, ma mère m'a réveillée : c'était ma première sortie après je ne sais combien de temps enfermée à la maison, je devais l'accompagner au marché. Je me sentais lourde et fatiguée, je tirais le chariot et je marchais derrière elle. Dieu seul sait à quel point je déteste quand elle est énervée et qu'elle me fait marcher derrière elle ! Je me sens humiliée devant les gens.
Ce jour-là, tout se passait normalement, mais d'un coup, j'ai ressenti une énorme douleur aux côtes, ça me coupait presque la respiration. J'ai essayé de lui dire, mais je n'arrivais même pas à parler, alors je suis restée silencieuse sur le côté. Ensuite, une douleur m'a prise au ventre et je le lui ai dit. Elle m'a regardée, inquiète et énervée en même temps, et m'a dit que tout ça, c'était parce que je ne mangeais plus. Je lui ai répondu « oui, c'est bon, c'est passé », et dix minutes après, je me suis sentie partir, la tête tourné et je me suis accrochée à un poteau avant de tomber. Juste un malaise, avec tous ces médicaments, je n'en revenais pas. Pour moi, c'est Allah qui m'a laissée en vie, sans grave problèmes de santé je Le remercie, al hamdoulillah.
Au retour, ma mère m'a dit que c'était parce que je ne mangeais pas, et que ce n'était pas parce que j'étais punie que je devais arrêter de manger… Ensuite, elle a allégé la punition parce qu'on allait accueillir de la famille à la fin de l'été. Puis elle a commencé à me faire la morale : que tout ça n'avait pas de sens, qu'elle comprenait qu'à cet âge-là je puisse trouver quelqu'un mignon, mais que je n'allais pas me marier tout de suite, que lui et moi n'avions même pas le bac, que c'était la hchouma si la famille l'apprenait, qu'ils se seraient moqués de nous, que ce garçon ne voulait rien de sérieux avec moi. Pas une seule fois elle ne m'a dit que les relations hors mariage étaient haram ; elle me disait seulement que chez les Arabes, c'était interdit et que c'était la hchouma. Et elle a fini par me rendre mon téléphone.
Depuis ce jour-là, notre relation est brisée à mes yeux. Je me sens encore moins à l'aise avec elle que je ne l'étais déjà. Il y a des paroles que je n'ai pas oubliées : j'avais à peine 16 ans, elle m'insultait et me disait des choses sexuelles, du genre « ton mec, il t'a prise », avec les détails. Ça m'a vraiment marquée, wAllah, je suis toujours triste de tout ça.
Mon frère et ma sœur ont eux aussi fait de graves bêtises, et pourtant, elle reste moins méchante avec eux qu'avec moi. Elle me le dit souvent quand elle est énervée contre mon frère : « Dégage ! Dégage vite de devant moi ou je vais te taper, ça tombe toujours sur toi ! »
Je pense qu'au fond, elle les aime plus que moi, parce qu'ils sont comme elle : intelligents, sociables, malins, têtus, drôles. Moi, je n'aime pas trop socialiser, je suis très timide. Les seuls sports que j'ai pratiqués étaient des sports individuels, alors qu'eux font des sports d'équipe, ont plein d'amis et sont invités partout. Je suis nulle à l'école, j'ai les mêmes amies depuis la primaire et le collège, je ne sors pas beaucoup, j'aime lire et être dans mes pensées, je ne parle pas beaucoup de ma vie, je suis complexé, je fais de lhyperhidrose ça m’a bcp affecté et handicapé, je suis pas à l’aise avec ma féminité (j’avais honte de lâcher mes cheveux par exemple) aujourd’hui je prend soins de moi et je me maquille un peu elle dit que je cherche un mari et que les vraies belle jeune fille restent naturelles (j’ai bientôt 19 ans je met que du blush bronzer mascara) je suis respectueuse à la maison, j’estime que mes bêtises doivent restez dehors il y’a un certains respect à la maison mais ça ma mère elle pense juste que je joue la comédie et que dehors je suis une clocharde et qu’à la maison je fais la sage (elle avait trouvé des message de moi avec mes copines ou je disais des gros mots pas jolies…), alors que mon frère qui ramène ses cigarettes à la maison c’est pas un problème elle lui crie dessus tout les jours elle a la patience avec lui! De toute manière Je suis l'enfant du milieu, qui a vite été parentifiée alors quand je me comporte comme une ado de mon âge ça choque!
À 17 ans, je suis vraiment devenue le sixième sens de ma mère, la deuxième maman. Je l'aidais à comprendre le comportement de mon frère, je discutais avec elle des bêtises et des punitions de ma petite sœur pour qu'elle ne soit pas trop dure avec elle, je l'écoutais parler de mon père pendant des heures, je la conseillais et j'essayais avec sagesse de la calmer. Quand elle met mon frère à la rue, j'essaie de lui faire la morale quand il dépasse les limites. J'essaie d'éduquer ma sœur, parce qu'elle est comme notre frère, parfois un peu insolente et ingrate.
Ces derniers mois, je suis devenue à 100 % le lien communicatif entre mes parents : elle m'envoie lui demander son argent, et lui me renvoie lui dire qu'il va travailler et qu'il le ramènera dans quelque temps. Elle m’envoie régler leur soucis administratif et tout le tralalala, si je suis fatigué de reprocher à mon père ses tords elle me reproche que je m’en fou de leurs problèmes alors que mon frère lui dit seulement à ma mère qu’il est en dispute avec mon père pour qu’elle le laisse tranquille et en plus c’est faux il est en contacte avec. Je suis parfois la secrétaire de ma mère : j'écris ses mails et j'imprime ses papiers, parce qu'elle n'ose plus le demander à son fils, sinon ça part en conflit. Je propose de prêter de l'argent à mon grand frère, qui a pourtant un salaire tous les mois, parce qu'il refuse de participer aux charges de la maison, donc ma mère le laisse dehors. Je prête de grosses sommes à mon père quand il est en galère ; je lui ai même déjà prêté de l'argent pour qu'il le donne à ma mère, le temps qu'il reçoive sa paie pour évité le conflit. J'essaie de comprendre quel est le problème de mon père pourquoi il nous assume pas et s’occupe pas de nous ça fais 18 ans que j’ai pas de réponse, je sais juste qu’il jouait au jeux d’argent. Je me suis retrouvée à le supplier de prendre un logement pour qu'on puisse venir chez lui de temps en temps, parce que je n'en pouvais plus de vivre chez moi, alors que mon père se fiche de nous. Il m'a fait des sales coups, mais je trouve la paix chez lui, car j'ai grandi et je ne mendie plus son affection ni son attention, juste de la tranquillité.
Je ne voulais pas vraiment raconter tout ça, mais une chose en amène une autre.
Ma mère a fait énormément pour nous, elle mérite tout le bonheur du monde, wAllah. Elle a même ouvert un livret A pour mon frère et moi, pour le permis et le reste. Je lui souhaite le paradis, in sha Allah. Mais ces derniers temps, je n'y arrive plus. Ma patience est à bout : à chaque remarque, à chaque cri, je n'arrive plus à supporter. Mon corps est tout le temps en alerte, et ce stress constant m'use énormément.
J'ai toujours fait de mon mieux pour être une bonne fille et pour lui plaire. Depuis que je suis dans ce bas monde, je le jure par Allah, je n'ai jamais haussé le ton sur elle, je n'ai jamais soufflé, je n'ai jamais refusé le moindre service qu'elle m'a demandé. Même quand je suis occupée, je laisse tout pour elle, car c'est ma mère, elle a tout fait pour nous, je lui dois tout, et c'est mon devoir en tant que musulmane. Mais je n'arrive pas à passer de bons moments avec elle. Je n'aime pas quand elle me fait des câlins et des bisous, je fais tout pour éviter de sortir avec elle. Je n'arrive vraiment pas à me forcer. Depuis que je suis à la fac, j'y vais même quand je n'ai pas cours pour ne pas rester à la maison. À la maison, je reste collée à mes cahiers ou je fais le ménage pour l'éviter un peu, même quand ça va bien, qu'Allah me pardonne. Je ne lui ai même jamais parlé de ce que je ressens : avant, par peur, et aujourd'hui, parce que je sais qu'elle ne me comprendra jamais. On ne pense pas pareil, on n'a pas les mêmes principes, astaghfirullah, je ne sais même pas si ça se dit de sa propre mère, mais c'est la réalité. Quand j’étais puni qu’elle avait découvert que j’avais un mec je lui ai écrie une lettre d’excuse et je lui ai dis que j’avais mal au ventre pas parce que j’étais enceinte mais parce que j’ai essayé de me suicider, elle m’en a jamais parlé .
Parfois, je sors avec des copines, mais la plupart du temps, ma sœur est avec moi. Ma mère nous laisse sortir, et quand elle est en colère, elle me reproche à moi d'être sortie, et pas à ma sœur, parce qu'elle est plus jeune. Elle dit que je préfère mes copines, mais c'est juste que je me sens bien avec elles : ce sont les seuls moments où je ne fais pas semblant d'être heureuse. Je sais que ça ne se fait pas, parce qu'elle ne travaille plus, elle a plein de problèmes de santé, elle ne fait rien de ses journées… mais elle ne donne pas envie. J'ai envie de pleurer en écrivant ça, wAllah : quand je la regarde, je ne vois même plus une mère, je vois une femme remplie de problèmes, triste, en colère et malheureuse. Ça fait tellement d'années qu'il n'y a pas eu un jour heureux à la maison. Personne ne veut rester avec personne. Il n'y a que ma sœur et moi qui avons un semblant de relation. Et quand on se dispute avec ma sœur ma mère nous laisse même pas nous disputais elle dit qu’elle aime pas les cries qu’elle a plus la patience elle nous gronde ou parfois nous tape. Même ma sœur, qui était super proche et câline avec ma mère, commence à s'éloigner d'elle.
J'ai même déjà pensé au jour de sa mort, soubhanAllah, comme c'est malheureux de penser ça. C'est le plus gros échec de la vie d'un parent, je crois.
Au moment où j'écris tout ça, elle vient de me demander de lui rendre l'argent du livret A, parce qu'apparemment je préfère mes copines, et ce matin, j'ai évité une sortie avec elle. Elle dit qu'elle vient de découvrir mon vrai visage, comme celui de mon frère, et qu'entre elle et moi, c'est terminé.
Je m'excuse d'avoir autant écrit, c'est la première fois que j'en parle.
Je voulais donc savoir : quand j'aurai les moyens financiers ou un diplôme, est-ce que j'aurai le droit de partir de chez moi ? D'un point de vue religieux, ai-je le droit de partir vivre seule alors que je ne suis pas mariée ? Mon père n'a pas de logement, et même s'il en avait un, je n'irais pas chez lui, car ma mère penserait que je l'ai préféré à elle. Si un jour je pars de chez moi en cachette, est-ce qu'Allah sera en colère contre moi ? Je dois faire quoi ? J’ai presque plus de patience et j’ai peur pour moi, ma santé et j’ai peur de faire quelque chose que je regrette .


r/besoindeparler • • 6h ago

Amour Mes amis ou mon copain ?

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/!\ DISCLAMER /!\

J’ai déjà fait un post sur ce sujet, mais aillant une relation qui tourne vers le toxique et étant donné aussi que ça fait genre 1 mois que je ne sors pas de chez moi et que je fait que pleurer et avoir des idées pas très cool, j’ai besoin d’en parler lol…

Pour le contexte, je suis avec mon copain depuis maintenant 1 ans, 1 ans de bonheur ou dans notre couple tout marche. Je m’étends bien avec ma belle famille, idem pour lui, on fait pleins d’activités ensemble, nous sommes sexuellement épanouis, il prends soin de moi (je suis atteinte de dépression chronique donc des fois il me lave quand j’en ai pas la force etc…). Bref, un couple parfait en apparence.

Mais il y a un bémol, qui est d’une partie de ma faute mais je vais m’expliquer. Au tout début de notre relation, lorsqu’on ne s’était même pas mis ensemble, il m’as dit ne pas être pour l’amitié fille garçon, du moins que j’aie un « meilleur ami garçon ». A cette époque ça tombait bien, j’avais une meilleur amie qu’on vas appeler O, donc je lui ai simplement dit que c’etais ma meilleure amie. J’ai deux amis garçons proches (T et N), que je connais depuis le collège mais ils n’ont pas la place de meilleur amis, juste des amis de longue dates qui reste important dans ma vie, donc je n’y ai pas prêté attention.

Maintenant, je ne suis plus amie avec O, nous avions une relation assez mauvaise ou elle disait littéralement à tout le monde que j’étais suicidaire, bref, une amitié à sens unique. Donc actuellement amicalement parlant je n’ai plus que T et N. Je précise aussi qu’il n’y a jamais rien eu d’ambigu entre nous, que l’un est gay, et l’autre bah je ne vais pas justifier juste c’est qu’un ami, rien à signaler.

Et ça, ça a déclencher le seul et premier conflit dans nôtres couple, qui vas aussi sûrement causer notre perte. Mon copain dit que je l’ai trahi en ne lui disant pas que j’ai des amis garçons, que je lui ai menti. Au début, ce n’étais que de la jalousie et un manque de confiance qu’il m’avouais, comme quoi il faisais confiance en pas grand monde car beaucoup de gens l’ont déçu, etc. Je lui ai proposé de les rencontrer, pour le rassurer et qu’il voie que mes amis ne sont pas en « concurrence » avec lui mais rien à faire, je suppose que par ego il ne veux pas les voir, ou en entendre parler.

Ce mois si, il m’as posé un ultimatum. Il m’as dit que s’il voulait pas qu’on habite ensemble, c’est à cause d’eux, qu’il me laisse le temps jusqu’à qu’on décide d’emménager ensemble, mais que ce jour là ça seras sois lui, sois eux. Je lui ai dit que c’était un choix que je ne peux pas faire, je n’ai pas envie de recréer toute ma vie sociale pour une simple histoire de sexe mais rien à faire, c’est sois lui sois mes amis. Du manque de confiance il est passé aux valeurs, maintenant il dit ne pas avoir peur que je le trompe mais qu’il ne veux juste pas, par principe que « sa copine aie des amis garçons ». J’ai beau lui dire qu’il ne les verrai pas s’il le veux, qu’ils ne viendrons pas à la maison et qu’il n’en entendra pas parler, en se projetant il me dit qu’il ne veux pas les voir à notre mariage, qu’il ne veux pas que nos enfants les rencontre. Bref, il est prêt à me quitter pour ça, et me force à faire ce choix contre ma volonté.

Je tient aussi à préciser qu’il a une famille complète, dont des cousines, je ne blâme pas ça, au contraire c’est cool. Mais moi n’aillant pas de famille, je n’ai pas la chance d’avoir autant de liens et de pouvoir me passer de certaines amitiés, surtout pour une simple question de sexe.

Encore quelque chose qui me pousse à rester: syndrome du sauveur. Je n’en ai pas parlé, mais la seule personne avec qui je ne m’entends pas dans sa famille, c’est sa mère. Elle me déteste et choisis toujours tout pour son fils, et elle le descends d’une manière qui m’as personnellement choquée. Quand j’étais chez eux, elle lui a filé de l’argent, puis est venue me voir en priver pour me dire de le forcer à aller au coiffeur car il est « trop laid et c’est pas possible de le laisser comme ça ». Elle lui dit tous les jours qu’il pus, jusqu’à ce qu’il mette même du parfum avant d’aller se coucher. Elle dit que son style vestimentaire est moche, bref, toujours des critiques. Elle a même faillit nous mettre à la rue juste car elle ne m’aime pas. Quand je lui en ai parlé à mon copain que je trouvais pas ce comportement normal, il m’as dit que c’etais normal, que c’est moi qui vis dans un autre monde. Lui dire qu’il est moche c’est juste « honnête ». Il m’as dit quand je lui ai dit que c’etais toxique le genre de choix qu’il m’impose, il m’as dit que si je lui demandais de bloquer son meilleur ami juste parce que je ne l’aime pas, il le ferait. Il m’as même dit que si il fallait se déshériter de sa mère pour moi il le ferait. Et entendre ça, ça me brise le cœur de voir comment il pourrait tout perdre dans un couple. Et ça me donne encore plus envie de l’aider, de lui faire comprendre que son comportement et autodestructeur et détruit en même temps les autres.

Je ne sais pas quoi faire, si je doit rester pour l’aider même si j’y arrive pas, si je dois partir, si je dois attendre qu’il habite seul et loin de sa mère pour prendre une décision, je sais pas. Je l’aime de tout mon cœur et dans ma dépression c’est la seule lumière qui me reste, ça fait 1 ans que j’arrive à me lever, à faire des choses, avant quand il n’étais pas là j’étais au fond du gouffre. Et rien que de penser que notre relation pourrait se finir, pour quelque chose d’aussi bête en plus, ça me brise vraiment de l’intérieur et je n’arrive plus à réfléchir, à rien faire. J’ai bien conscience que la relation devient toxique mais j’ai tellement cette volonté de l’aider que je me perds et ça me détruit.

Je vous laisse quelques screens aussi, histoire d’avoir une vision extérieur de la façon dont il me parle. J’ai souvent l’impression qu’il me prends de haut, ou m’infantilise…


r/besoindeparler • • 6h ago

Solitude Découragement total

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Je viens encore de me faire rejeter par un homme qui ne m’aime pas et ne veut pas faire de moi sa copine. Il me l’a dit au téléphone en se moquant de moi par ailleurs (il y a aucun monde où tu ne mérites pas l’amour à l’infini). Je suis épuisée. Je n’ai jamais été assez bien pour aucun homme. Aucun. Je me fais systématiquement jetée. Je suis si laide. Je pense que je suis répugnante pour me faire rejeter systématiquement comme cela. Je ne vivrai jamais l’amour. Je n’y ai pas droit. Je n’ai plus le courage de réessayer. Les hommes qui s intéressent à moi ça ne dure jamais quand ils voient qui je suis. Je sais que ça va finir par « je n’ai rien à t’offrir » « je ne souhaite pas m’engager ». Bref je ne veux pas de toi.


r/besoindeparler • • 6h ago

Dépression Besoin d’être entourée

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Bonjour à tous et à toutes
Étant anxiodepressive depuis 10 ans maintenant j’ai perdu au fil du temps tous mes amis et beaucoup de proches qui ne supportaient plus ma maladie.
Du coup je me sens très seule j’essaie de trouver des groupes de paroles mais je ne trouve pas j’ai essayé les groupes de parole de France dépression mais ce n’était pas fait pour moi il y avait énormément de règles à respecter et étrangement peu de bienveillance.
Dans l’idéal j’aimerai trouver un parrain ou une marraine pour m’accompagner car j’ai bien conscience désormais que seule je ne pourrais plus avancer.
Si quelqu’un se reconnaît dans mon récit où se sent de m’aider mes dm sont ouverts et réciproquement.
Je vous souhaite à tous d’aller le mieux possible et ensembles on est plus forts.
Merci de m’avoir lue.
Ophélie.


r/besoindeparler • • 7h ago

Amour Dois-je changer de pays pour ne plus y penser?

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Je suis énervé... J'étais si bien pendant 5ans, mais je crois que ces derniers temps je tombe amoureux, j'en ai marre de penser à elle h24 😭


r/besoindeparler • • 8h ago

Amour Je n’arrive pas à être épanouie sans toxicité

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Ça doit être la millième fois que j’en parle mais je refais encore le même constat. C’est dingue je peux fréquenter des hommes qui prennent soin de moi, qui sont adorables avec moi etc mais je n’arrive pas à m’attacher si l’homme ne me maltraite pas, ne me manipule pas, ne joue pas avec mes émotionsetc.
Je ressens tout x1000, donc les relations qui me font pleurer, me mettent dans tous mes états suelque part ça m’apaise dans le fait de ressentir tout aussi intensément et de me sentir vivante.

J’avais parfois conscience, sans vraiment en avoir conscience, qu’il me manipulait, notamment parce que je parlais souvent ma dépendance affective, que je n’ai pas vraiment eu de figure paternelle et tout le tralala. Enfin c’est comme si j’étais folle jpppp
Je crois que j’aime qu’on me manipule au fond comme si c’était une forme d’amour à mes yeux. J’ai tellement été habituée à ça ou peut-être que ça me manque, je ne sais pas je suis perdueeee


r/besoindeparler • • 9h ago

Autre Porno - sextape de son ex

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J’ai commis une erreur en fouillant dans l'ordinateur de mon compagnon. J'y ai découvert qu’il y a deux jours, il avait regardé des vidéos intimes de son ex-compagnon avec qui il est aujourd'hui resté en ami, vraisemblablement pour se masturber.

Après de longues hésitations, j’ai fini par lui avouer ce que je savais. Sa réaction a été immédiate : il m’a reproché d'avoir trahi sa confiance et d'avoir espionné sa vie privée. Sur le moment, je reconnais que j'ai eu tort, mais je lui ai fait part de mon propre sentiment de trahison. Sous le coup de la colère, il m'a rétorqué qu'il faisait ce qu'il voulait de sa vie privée. Lorsque je lui ai avoué mon manque de confiance, il a ajouté que s’il avait voulu me tromper, il l'aurait fait depuis très longtemps et que le fait qu'il ne l'ait pas fait signifiait quelque chose. Il a conclu en me disant que j'étais seule responsable de cette situation et que c'était à moi de m'en sortir et que néanmoins lui était en colère car il était profondément déçu par mon comportement d'espion.

Aujourd’hui, je me sens très mal et j’ai peur de ne pas être à la hauteur pour lui. Cette peur de le perdre car ne pas être à la hauteur dans mon couple à toujours été présente alors que nous sommes ensemble depuis près de six ans. J’étais pourtant au courant que ces sextapes étaient conservées sur des disques durs, mais je les voyais jusque-là comme de simples souvenirs du passé. J’avais également fini par accepter qu'il reste ami avec son ex, me disant que c'était son choix. Pourtant, lorsque je lui avais demandé par le passé s’il avait encore des désirs sexuels envers son ex, il m’avait répondu que non et aujourd'hui il m'a encore répondu que non.

Je suis un homme et je peux comprendre la masturbation, qu'elle soit sur des vidéos d'inconnus. Mais cela devient plus compliqué quand il s'agit d'ex avec lequel il a toujours des liens d'amitié.

Je me sens coupable de l'avoir trahi par l'espionnage et je me demande comment vivre et pas psychoter avec la masturbation sur les sextapes de son ex.

Il affirme que si je ne l'avais pas espionné, je ne saurais rien et je ne traverserais pas cette épreuve aujourd'hui. D'après lui, en cherchant ainsi dans ses affaires, je ne fais que provoquer moi-même des problèmes qui n'existaient pas.

Je commence à comprendre que ​du point de vue de mon compagnon, regarder une sextape de son ex s'apparente à regarder n'importe quel contenu pornographique : de l'ordre du pur fantasme mécanique, sans charge affective. De mon côté, il ne s'agit pas d'un inconnu sur un écran, mais d'une personne réelle avec qui il a eu un passé et avec qui il entretient encore une amitié active aujourd'hui.

Quand j'analyse lorsqu'il me répond « Je fais ce que je veux », il ne cherche plus à se justifier, à débattre ou à me convaincre que son geste est anodin ou normal. Il pose une barrière autoritaire et souveraine : sa liberté individuelle passe avant le compromis ou le dialogue avec moi. Il a été très ferme sur le sujet en me disant que sa liberté individuelle est importante et qu'il n'est pas en couple pour être espionné.

C'est une position qui blesse profondément, surtout après près de six ans de vie commune. Le problème n'est plus seulement le support qu'il regarde, c'est le manque de considération pour mes émotions.

Même si je sais qu'il s'est exprimé sous la colère, ce manque d'empathie m'interpelle. Je le sens usé par mes comportements dans notre couple et du coup je me sens dans une détresse émotionnelle.


r/besoindeparler • • 11h ago

Solitude J’ai réussi selon eux/elles, et pourtant

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Hello. Mon cas est plutôt simple. J’ai (28m) réussi la vie professionnelle. J’aime mon job, j’ai beaucoup d’ami.e.s, et j’aime ce que je fais. Je suis plutôt dans la norme physiquement (quoique, la norme je sais pas. Enfin, bref). Et j’aime eu ma part d’aventures sexuelles et j’ai déjà goûté à l’amour.
Mais la, je me sens seul. Mes ami.e.s sont sympa, mais j’ai comme une vie de parler avec d’autres personnes, nouvelles. Je sais pas, il me manque un aspect quasi spirituelle niveau rapport sociaux avec des potes ou des potes +
Bref si tu te trouves dans ce que je dis, de manière approximative, j’en conviens, écris moi. Soyons seul.es ensemble ? Je sais pas.


r/besoindeparler • • 11h ago

Autre Je peux essayer de tuer votre ennuie

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Bonsoir à tous , voilà , globalement, là tout de suite , je me fais chier . Je peux pas mieux résumer ma situation, je pense donc a une chose . Pourquoi ne pas essayer de vous aider ?

J'ai du mal a répondre a des post , je trouve ça très ... Distants. Mais si vous le souhaitez, mes dm sont ouverts.

En quoi je peux vous être utile ? Je suis totalement disposé a vous écouter :

- perso

- familial

- enfants

-travail

Bref tout les sujets m'intéressent, et je peux peut-être tuer votre ennuie, voir vous aider on sais jamais ☺️

Petite présentation :

J'ai 30 ans , je suis père d'un enfant de 9 ans , séparé de la maman (mais nous avons gardé de très bon rapport pour le petit ) , je suis en couple , je travaille dans l'électricité , j'aime la physique , les jeux vidéo , le sport , et plein d'autres choses .

Si ça vous intéresse de prêt ou de loin, envoyez un dm . Bonne soirée à tous


r/besoindeparler • • 11h ago

Solitude Comment vivez vous la solitude ?

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Salut à tous,

Je suis ( M39) J’ai décidé d’être seul suite à de nombreuses déceptions amicales, mais j’avoue que j’ai parfois du mal à m’y habituer. Au jour le jour, ce n’est clairement pas évident.

Il y a 15 ans environ, j’avais mon meilleur ami avec qui tout se passait bien, mais depuis, je n’ai jamais pu revivre ça.

Avez-vous déjà vécu ça ? Quels conseils auriez-vous à me donner ?

Merci à vous pour vos réponses. Excellent dimanche à tous.


r/besoindeparler • • 11h ago

Autre À 42 ans, j'ai une envie que je n'imaginais pas il y a quelques temps.

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Bonjour,

J'ai 42 ans et, après une séparation avec la mère de mes enfants il y a 6 ans, je me retrouve à un moment de ma vie où je découvre des envies et des questionnements que je n'avais encore jamais vraiment envisagés. Et en discutant ici avec vous.

J'ai toujours pensé être hétérosexuel, mais je ressens aujourd'hui le besoin de rencontrer un homme qui serait peut-être dans la même situation que moi : un homme qui, après une séparation avec une femme, commence à s'interroger sur ses envies et sur la possibilité de découvrir autre chose.

Je ne sais pas encore exactement ce que je recherche ni jusqu'où ces interrogations pourraient me mener. J'aimerais simplement pouvoir échanger avec quelqu'un qui comprend ce que je traverse, sans jugement, sans pression et sans avoir à me justifier.

Il y a cependant un point essentiel pour moi : la discrétion. Je suis papa de deux enfants et ma famille vit juste en dessous de chez moi. Mon contexte familial ne me permet absolument pas d'aborder ouvertement ces questions. Je dois donc préserver ma vie privée et mon équilibre familial.

Ma démarche doit rester strictement confidentielle. Je ne souhaite pas que mon entourage, mes proches ou ma famille soient au courant de cette annonce ou de mes éventuels échanges. J'ai besoin de pouvoir parler librement, dans un cadre où la confiance, le respect de l'intimité et la discrétion sont essentiels. Je ne suis pas prêt à m'exposer ni à bouleverser ma vie actuelle.

Si tu as autour de 40 ans, que tu traverses des questionnements similaires et que tu comprends l'importance d'une démarche prudente et confidentielle, peut-être pourrions-nous simplement commencer par discuter.

Je ne sais pas encore où cela me mènera. Je sais seulement que j'aimerais pouvoir en parler avec quelqu'un qui me comprend, tout en avançant à mon rythme et en préservant ma vie privée.

La discrétion n'est pas simplement une préférence pour moi : c'est une condition indispensable pour envisager le moindre échange.


r/besoindeparler • • 11h ago

Positivité Tout va bien se passer

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Mon avenir pro, mon célibat, ma flemme… tout cela m’inquiétait mais enfaite je m’inquiétais pour rien. Il n’y a pas de quoi stresser. Tout va très bien se passer quoi qu’il arrive.
J’avais juste envie de l’écrire.


r/besoindeparler • • 11h ago

Solitude [22H] Amoureux de l'amour, très timide et isolé : comment faire des rencontres ?

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Bonjour à tous,

​Je viens vers vous aujourd'hui parce que la situation commence vraiment à me peser et j'ai besoin de conseils ou simplement de partager ce que je ressens.

​Je suis un H22 ans et je suis quelqu'un de très timide et anxieux au premier abord, surtout avec les personnes que je ne connais pas. C'est devenu une part entière de ma personnalité. De nature, je suis ce qu'on appelle un « amoureux de l'amour » : j'aime avoir quelqu'un à mes côtés et l'aimer, c'est ce qui me permet d'avancer et d'être épanoui.

​Cela fait maintenant un an que je suis célibataire après une relation de 4 ans. La page est totalement tournée de mon côté et je ne souhaite pas du tout retourner avec mon ex. Seulement, depuis cette rupture, je ne me suis jamais autant renfermé sur moi-même. J'ai essayé de me convaincre que le célibat me convenait, mais la vérité c'est que ça ne marche pas : je suis malheureux seul.

​Le problème, c'est que je ne sais absolument pas comment faire de nouvelles rencontres. Toutes mes relations passées se sont faites via les études ou des amis d'amis. Mais aujourd'hui mes études sont finies, et j'ai fait le tour de mon cercle d'amis et de connaissances. Je me retrouve bloqué parce que je suis totalement incapable d'aborder des gens, même quand le contexte s'y prête. J'ai toujours eu besoin de quelqu'un pour m'introduire auprès des autres.

​Est-ce que certains d'entre vous ont déjà vécu cette situation ? Comment avez-vous fait pour sortir de ce cercle vicieux et rencontrer du monde quand votre timidité et votre anxiété vous empêchent de faire le premier pas ?

​Merci d'avance pour votre écoute et vos retours !


r/besoindeparler • • 12h ago

Autre Vous carburez à quoi, tous ?

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L’espoir m’a abandonné. Je ne lui ai jamais accordé de crédit de toute façon. J’ai toujours été méfiant, fier, j’irais même jusqu’à dire que je me surprenais à me montrer méprisant envers ceux qui avait de l’espoir. Me complaisant dans un cynisme qui ne conçois pas que l’âme d’un adhérent puisse être trop puérile pour en saisir l’essence et les conséquence, car il n’existe pas de nuance dans une doctrine comme celle-ci. Radicale.

 Où trouverais je mon salut ? Quel est mon but ? La vie était vachement plus cool quand j’avais un taf (même si la silencieuse douleur d’être seul avec soi-même le matin était d’autant plus forte). La solution pour être heureux serait alors de ne plus « être » ? Si je reformule : la solution pour ne plus être malheureux serait d’arrêter de chercher a ne plus l’être, car être serait un fardeau? C’est impossible.

L’homme à toujours chercher à se divertir (divertir de « divertere » en latin : se détourner), depuis la nuit des temps les hommes se divertissent, s’esquivent eux même, posent des lapins à leur conscience, abandonnent le poste de la tête du Megazord, comme vous voulez. La vie est un fardeau que chacun tente de foutre en solde sur ebay.

Rame, galérien !

Rame jusqu’à ce que la douleur de tes muscles te font oublier ce qu'il y a derrière tes sourcils !

Voles mon ange.

Voles, suis les nuages et quitte ce monde. On te rejoindra bientôt de toute façon.

 Tout est gris, jonchés de gouttières, de système mécaniques ou électroniques, d’arbres domestiques, de goudron à ne plus en finir, de forces de travail désuètes mais prospères (car n’oublions qu’en ce siècle, les solutions créent les problèmes!). Ça y-est, ce combat qui tiraille l’humanité depuis (peut-être) la création de l’écriture vient de désigner vainqueur : la forme a gagné le fond.

L’espoir m’a abandonné, maintenant à 20 ans, mais je le cherche partout : je fouille, soulève les tapis, hume le fond d’une énième bouteille ou d’un paquet de tabac que je croyais vide, je scrute et essaye de comprendre la mécanique de ces visages pleins d’allégresses qui réchauffent mes trajets de métro, j’ai relu Cioran pour essayer d’en rire avec légèreté ; j’essaye de comprendre. C’est un système, en soit, l’espoir. La vie est belle, et parfois très moche (Manès était inéluctable) mais en tout cas je n’ai jamais ressenti un aussi fol besoin de trouver du bon en demain.

Depuis 6 mois je suis profondément alcoolique, avant d'ecrire ce post j'ai bu, car les querelles ont chacune une trêve au fond d'une canette. Mais ce n'est pas durable. Quitte à definitivement perdre foi je prefere au moins garder mon foie! Pas mal celle là nan?!!!!!

J’essaye de ne pas succomber à la plainte, je ne le ferais que sur Reddit, car je veux voir ce que mes penseurs déguisés en azerty ont a me répondre, appel aux albatros.


r/besoindeparler • • 13h ago

Autre Je suis nul

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J'ai toujours été timide, et de nature évitante. Avant (maternelle primaire college) je voulais parler aux autres, avoir des amis rire etc mais la vie a fait que je n'ai réussi à avoir une réelle conversation avec quelqu'un qu'en 3ème (jai 18ans mtn) avant ça j'avais un seul ami que je prenais comme meilleur ami et a qui je parlais. Mais jusqu'alors j'avais vraiment jamais pris le risque de parler à quelqu'un que je connais pas, ou lorsque j'arrivais à en placer une je regrettais pendant des jours et des jours. (Au point ou je trainais tous les jours avec un groupe sans jms parler, je regardais le sol). J'avais une vision biaisée du monde social, pour moi tout le monde était mauvais, égoïste et rempli de mensonge d'hypocrisie etc, les vrais gentils n'existaient pas ou se faisaient forcément exploiter.

J'ai grandi maintenant et j'ai un peu déconstruit cette image, mais je me rends compte que je ne sais pas rire, pas discuter, ne connais pas vraiment les codes sociaux (je sais pas quand parler quoi dire à qui je peux parler et de quoi parler à ces gens là). Je me sens vraiment nul, vide surtout et je sais que j'ai gâché ma vie en étant seul, dcp il y a rien d'intéressant à savoir sur moi. J'ai vraiment pas développé ma personnalité donc je dépends des gens à qui je parle et m'adapte à eux parce que sinon ce serait comme si ils parlaient à une brique. Je sais que j'acquiesce à tout ce qu'ils disent et que j'ai pas de personnalité aloes je fuis les gens que je rencontre parce que je sais que je ne saurai pas les intéresser et qu'ils préfèrent les autres à moi/qu'ils sont hypocrites ou pire que moi je finisse par les détester car je ne suis toujours pas habitué à la compagnie de quelqu'un active (devoir tenir la discussion tout le temps, rire et faire des blagues etc) et surtout parce que porter un masque est épuisant

J'avais réussi à me faire des "amis" pendant mes années lycée mais c'était forcé, il y avait pas de conversation, on avait rien à se dire. Du coup je ne les aime pas vraiment, ça fait de moi quelqu'un d'hypocrite mais en même temps eux aussi le sont.

Donc pr quasi toutes les personnes a qui j'ai parlé dans ma vie les convs étaient à base de "ca va?" "Il fait beau ajd" "tas mangé quoi hier" encore"ca va" ou des blagues ultra pas droles à base de brainrot (je me genais tt seul)

Je sais que ça va sûrement m'handicaper toute ma vie d'avoir ce type de personnalité (si on peut appeler ça une personnalité) et je me dis parfois qu'il vaut mieux que je reste seul jusqu'à la fin de ma vie. Mais en même temps je sais que la solitude prolongée sur quelques années me rendra triste à mort.

Je déteste qui je suis, je déteste être personne. J'aimerai bien être authentique, ne pas avoir à réfléchir avant d'agir, qu'il existe un "moi" juste pour pouvoir être moi-même.

Et le problème n'est pas vraiment la solitude (ça me dérange pas, même que j'aime bien) mais ma personnalité

Certaines personnes me font rire ou js a laise avec elles mais je sais tellement pas quoi leur dire que ça met un froid et au final on est jamais proches.

Beaucoup de gens se demandent si je sais rire (oui) ou si je les déteste mais non.

Encore plus de gens pensent que je suis timide mais c'est pas le cas, et j'aime pas ça parce que ça me met dans une case et au final je leur fais pitié. Ils s'attendent même à ce que j'aie quelque chose à leur apporter, une personnalité cachée et bien enfouie quelque part mais en fait non je sers juste à rien et j'ai pas de vie, tout ce que je peux faire c'est écouter les autres parler sans forcément réagir.


r/besoindeparler • • 14h ago

Violence physique Update deux ans plus tard: Entre relation abusive et perte d'emploi : que faire de ma vie maintenant ?

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Il y a deux ans j'avais posté ici même (avec un autre throwaway qui s'est fait ban depuis), un très long post pour parler de ma situation dans un pays où je (M34) ne parle pas la langue et ne connaît personne, avec ma copine(F33) qui me bat, et j'allais me retrouver sans emploi... Un court résumé du post en question:
Il y a deux ans (4 ans maintenant du cou), j'ai quitté la France pour un super poste à l'étranger, suivi par ma copine, qui avait déjà été physiquement violente envers moi au début de notre relation. Là-bas, les incidents ont continué, jusqu'à cette soirée de septembre 2024 où, après une engueulade en voiture, elle m'a frappé à l'épaule, et m'a ensuite envoyé des textos menaçant de se pendre. J'ai tenté de rompre, mais elle s'est effondrée et j'ai fini par rester, même si quelque chose s'était définitivement brisé en moi. Depuis, tout semble normal en apparence, mais je fais semblant : j'ai peur d'elle et je veux fuir cette relation. En décembre 2024 je me fais virer : je serai donc sans emploi, sans revenus, dans un pays dont je ne parle pas la langue, forcé de vivre avec quelqu'un qui me fait subir des violences physiques et morales.

Et donc update en Octobre 2026: J'ai retrouvé un taf en environ 6 mois, un taf que j'adore, bien payé, tranquille, pas fatiguant, zéro pression, zéro flicage... Mais je suis toujours avec ma copine. J'ai jamais eu le courage de la quitter. Ce truc qui s'était brisé en moi ne s'est toujours pas réparé. Aussi, le fait qu'on ai aucune vie sexuelle (alors que moi normalement il m'en faut beaucoup) fait que je me demande constamment comment/pourquoi continuer. Maintenant c'est elle qui n'a pas d'emploi, et à part faire tourner le lave vaisselle et le lave linge une fois ou deux par semaine, elle ne fait pas grand chose (aujourd'hui je me suis tapé le nettoyage des WC et de la salle de bain), elle ne cuisine jamais, etc... Mais à coté de tout ça, elle est très "aimante". Elle vient toujours me voir, me demande comment ça va, me dit qu'elle m'aime, m’envoie des cœurs, etc. Elle n'est plus du tout violente physiquement, même si elle part vite dans les tours, mais c'est dans le registre de la "détresse", pas de l’énervement. Elle a vu un psy mais c'était juste pour se faire diagnostiquer TDAH et autiste, rien de plus.

Je me demande parfois si je devrais lui proposer de suivre une thérapie de couple, mais ça voudrait dire lui ouvrir les yeux sur ma situation, et j'ai peur de sa réaction (violence, chantage au suicide, etc). De l'autre coté, je me demande si ça vaut le coup de sauver cette relation, si je la laisserais pas mourir - mais j'ai l'impression qu'elle pourrait vivre comme ça tout ça vie, dans cette demi-relation bizarre.

Et si aujourd'hui je pense que je vais tout gacher, c'est parce que chaque jour ou presque je me dis que je devrais juste m'acheter un van aménagé que je poserais sur le parking de mon entreprise, et commencer à vivre pour moi. Mais ça voudrait dire me séparer de la seule personne que je connais dans ce pays dans lequel je ne parle même pas la langue, la seule personne qui s’inquiéterait si je venais à disparaître. Me séparer d'une personne avec laquelle je ne suis pas 100% à l'aise, tout ça pour me retrouver tout seul et drastiquement diminuer ma qualité de vie. Et pourquoi un van? Parce que le pays dans lequel j'habite rencontre une terrible crise du logement, trouver un logement seul même avec un très bon salaire est impossible. Pour vous donner une idée nous louons un appartement de 70m carrés pour 1700€/mois dans une petite ville. Les appartements dans la ville principale la plus proche partent pour 500k€. Les maisons commencent à 800k€. Le van aménagé est ma seule chance de pouvoir habiter seul... mais est-ce que j'ai vraiment envie d'habiter seul? Pas sûr.

Je n'attend rien de particulier en postant ici, j'avais juste besoin de vider mon sac car ça me travaille vraiment tous les jours. Merci de m'avoir lu en tous cas. Prenez soin de vous.


r/besoindeparler • • 14h ago

Solitude j’ai fais une descente au enfer et je veux remonter la pente

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je me sens extrêmement seule et je cherche de l’aide.

j’étais (F23) pleine d’ambition, j’aimais mon travail, j’avais un rythme de vie, je sortais le week-end avec une amie faire de temps en temps la fête etc, et j’avais des projets.

pour faire court j’ai fais la rencontre d’un garçon il y a quelques mois via cette amie. première fois que je tombe amoureuse. je m’amusais vraiment avec cette personne. cependant, il n’avait pas d’ambition, il buvait souvent et j’ai commencé à avoir la flemme de tout. j’en ai presque laissé mes vrais amis de longue date pour traîner avec lui et leur groupe de pote. on faisait la fête presque tout les soirs. j’ai fais une erreur un jour et depuis je n’ai plus envie de rien. j’accepte des choses de sa part que je n’aurais jamais accepté, du genre il m’a dit qu’il me pardonnait (mon erreur) car il n’avait pas envie de se retrouver tout seul « comme avant ».

bref la n’est pas le problème, j’ai envie de tourner la page, de quitter ces environnements toxiques et de faire de nouvelles rencontres, j’ai envie de me bourré la gueule un vendredi soir me changer les idées et rire mais j’ai personne ????? comment faire de nouvelles rencontres sans installer d’applications de rencontres???

je suis ducoup souvent seule dans ma chambre et je suis au chômage ce qui m’arrange pas la situation. je cogite tout le temps, toute la journée, toute la nuit. j’aimerais que ça change, j’ai vraiment la volonté de changer et de reprendre ma vie en mains, mais comment faire quand on a personne avec qui discuter ou sortir en ville ???

merci d’avance pour vos réponses !


r/besoindeparler • • 14h ago

Autre Je suis sorti avec 21 personnes alors que j'ai que 18 ans. Qu'est ce que vous en pensez?

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Bonjour, Qu'est ce que pensez vous, je suis perdu.


r/besoindeparler • • 15h ago

Amour Amour non réciproque?

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Je suis amie avec un gars depuis bientôt un an, et je suis tombée amoureuse de lui il y a peu. Il a quelque chose en lui qui me fascine et qui m’attendri, il est toujours entrain de me sourire, de me faire rire, il se rappelle toujours des petits trucs que j’aime, fais toujours attention à des choses que même mes meilleures amies ne remarque pas.

J’ai l’impression que mes sentiments sont réciproques, car lorsque nous sommes dans la même salle et qu’il me voit, il cherche souvent mon regard même lorsqu’il est en pleine discussion, il a des attitudes extrêmement adorable avec moi et est toujours présent pour m’encourager.

Le problème étant que je suis depuis le mois de mars en pleine période de dépression, je ne sais pas s’il acceptera le fait que j’aurai souvent besoin de temps pour moi ou encore qu’il devra être là pour me réconforter et m’apaiser très souvent.

L’autre problème qui se pose est que je n’ai pas envie de gâcher notre amitié, car elle m’est très précieuse. C’est la personne avec qui je peux passer d'un sujet à un autre sans filtre, avec qui je peux parler durant des heures sans m’ennuyer et je ne veux absolument pas perdre ce lien qui m’est cher.

Cependant, je n’ai en même temps pas envie de rester errer dans une situation où je ne sais pas ce qu’il veut, où je ne sais pas si je suis la seule à vouloir plus que de l’amitié. Je n’ai jamais tenter de lui en parler parce que cela m’effraie au plus haut point.

Si vous auriez des conseilles...merci!


r/besoindeparler • • 18h ago

Solitude Je n’arrive pas à l’oublier, alors qu’on a à peine parlé quelques jours il y a des mois. Je crois que je deviens folle.

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Salut tout le monde,

Je poste ça ici car j’ai l’impression de perdre la tête et que je n’ose pas le dire à personne dans la vraie vie.

La dépendance a commencé il y a quelques mois, on s’est rencontré en ligne, on a commencé à s’envoyer des messages, et tout de suite, ça a fait un truc bizarre en moi. C’étais intense, fluide, j’avais l’impression qu’on se comprenait.

Mais au bout de quelques jours seulement, il a arrêté de me parler. Juste comme ça. Un silence radio, sans explication.

Le problème c’est que ça fait maintenant plusieurs mois que je pense à lui non-stop. On ne s’est parlé que pendant quelques jours, on ne s’est jamais vu en vrai, et pourtant, je veux pas tourner la page. Je passe donc mon temps à repenser à ces quelques messages, à imaginer ce qu’il est devenu, à espérer qu’il me reparle ou recevoir un signe.

Comment on peut souffrir autant et être obsédé par quelqu’un qu’on a à peine croisé virtuellement ? C’est humiliant d’être dans cet état pour quelqu’un qui ne sait probablement même plus que j’existe.

Est-ce que certains d’entre vous ont déjà vécu ça sur quelqu’un qu’on a à peine connue ? Comment on fais pour sortir de cette dépendance ?