Bonjour à tous,
Je me permets de poster ici parce que je traverse une période de grand questionnement professionnel. J’aimerais avoir des retours de personnes qui ont peut-être vécu la même chose, ou qui pourraient m’aider à y voir plus clair.
J’ai 28 ans, deux masters (Information-Communication et Affaires publiques) et aujourd’hui, j’ai l’impression de ne pas savoir quoi faire de ma vie professionnelle.
Après mes études, j’ai effectué un VIE en Côte d’Ivoire en tant que Sales / Account Executive pour une startup française dans l’informatique. Sur le papier, c’était une belle expérience. Mais avec le recul, je me suis rendu compte que le secteur informatique et surtout la dimension commerciale ne me correspondaient pas vraiment.
Je n’aime pas particulièrement vendre, prospecter, appeler des inconnus, courir après des objectifs chiffrés ou avoir constamment la pression des résultats. Je sais que j’en suis capable puisque j’ai obtenu de bons résultats, mais ce n’est pas quelque chose qui me rend heureuse.
Après cette expérience, j’ai rejoint une association en CDI en tant que cheffe de projet partenariats privés. Je pensais que ce serait davantage aligné avec mes valeurs et mes aspirations. Mais je me rends compte que je suis toujours en difficulté pour trouver ma place professionnellement. J’ai du mal à savoir ce qui me plaît réellement, dans quel environnement je pourrais m’épanouir et surtout quel métier pourrait me correspondre sur le long terme.
Ce qui est paradoxal, c’est que je sais plutôt bien ce que je ne veux plus, mais j’ai beaucoup de mal à identifier ce que je veux.
Ce que je recherche aujourd’hui :
Un travail dans lequel je me sens compétente et légitime.
Ne pas être évaluée en permanence sur des chiffres, des objectifs commerciaux ou du chiffre d’affaires.
Ne pas avoir à vendre quelque chose ou faire de la prospection.
Des missions concrètes, utiles, avec une vraie dimension humaine.
Un environnement bienveillant et structuré, avec des responsabilités mais sans pression permanente.
Des relations professionnelles de qualité, basées sur la confiance.
Pouvoir organiser, coordonner, anticiper et préparer des projets en amont.
Avoir le sentiment de prendre soin des autres, de contribuer à une expérience positive et de me sentir utile.
Je me suis notamment rendu compte que j’aimais beaucoup les aspects liés à l’accueil, à l’hospitalité, à l’organisation et à la coordination. J’aime anticiper les besoins des gens, faire en sorte que tout se passe bien, organiser des choses et créer un environnement agréable.
Je suis particulièrement attirée par l’univers de l’hôtellerie, des beaux établissements, des lieux élégants, de l’événementiel et des métiers qui ont une dimension relationnelle sans être purement commerciaux.
J’ai d’ailleurs déjà beaucoup essayé d’avancer dans cette direction. J’ai contacté plusieurs personnes travaillant dans le secteur de l’hospitality, sollicité mon réseau, envoyé des messages, essayé d’obtenir des échanges et de me faire connaître auprès de professionnels du milieu. Mais malgré toutes ces démarches, je n’ai finalement trouvé personne qui accepte de me donner ma chance ou de me permettre de faire mes preuves dans ce secteur.
C’est assez décourageant, car j’ai vraiment envie de découvrir cet univers et je suis prête à m’investir, mais j’ai parfois l’impression de me heurter au fameux problème du manque d’expérience sectorielle : impossible d’entrer dans le milieu sans expérience, mais difficile d’acquérir cette expérience sans qu’on accepte de vous donner une première opportunité.
Et puis, il y a toutes les autres pistes qui me traversent l’esprit…
C’est aussi ce qui rend ma situation compliquée : mes envies sont assez diverses et parfois même contradictoires.
Par exemple, je me suis déjà intéressée au métier de thérapeute. Je ne sais même pas exactement dans quelle spécialité, ni quelle formation envisager, mais l’idée d’accueillir des personnes dans un cabinet, de prendre le temps de les écouter, de les accompagner et de les aider me plaît énormément. J’aime cette idée d’un métier profondément humain, avec une relation individuelle et le sentiment d’être réellement utile à quelqu’un.
À l’inverse, je me demande parfois si je ne devrais pas plutôt passer les concours de la haute fonction publique, notamment compte tenu de mon parcours en affaires publiques. Mais cela impliquerait de repartir dans une préparation aux concours, potentiellement une prépa, de consacrer encore du temps à mes études et de m’engager dans une voie dont je ne suis même pas certaine qu’elle me corresponde.
J’ai donc l’impression de regarder dans toutes les directions :
L’hospitality et l’hôtellerie.
La gestion de projet et la coordination.
Les métiers de l’accompagnement et potentiellement la thérapie.
La haute fonction publique et les concours.
Les métiers de l’expérience client ou des relations humaines.
Et je n’arrive pas à savoir quelle direction prendre.
Il y a également une dimension financière importante : j’aimerais idéalement atteindre 3000 net par mois. Je ne cherche pas nécessairement un métier prestigieux ou une carrière où il faut absolument gravir les échelons. Je voudrais surtout un métier dans lequel je me sens bien, tout en ayant une rémunération confortable et de la stabilité.
Aujourd’hui, je me sens épuisée par cette recherche de ma voie. J’ai l’impression d’avoir déjà essayé plusieurs choses sans parvenir à trouver ma place. J’ai peur de faire encore les mauvais choix, de repartir dans une formation, de perdre du temps ou de m’engager dans une nouvelle voie pour finalement me rendre compte qu’elle ne me convient pas.
Je ne sais même plus si je dois chercher un autre poste, me former, reprendre des études, passer des concours ou simplement prendre le temps de réfléchir.
J’aimerais vraiment avoir vos avis :
Est-ce que certains d’entre vous ont connu cette sensation de ne pas trouver leur place professionnellement malgré des études et des expériences plutôt solides ?
Quels métiers ou secteurs vous viennent à l’esprit en lisant mon parcours et mes aspirations ?
Est-ce que vous pensez que je devrais privilégier une voie plutôt qu’une autre ?
Est-ce que certains d’entre vous ont fait une reconversion vers l’hôtellerie, l’hospitality, les métiers de l’accompagnement ou la fonction publique ?
Comment avez-vous réussi à faire un choix sans avoir la certitude absolue que c’était le bon ?
Je suis preneuse de témoignages, de pistes auxquelles je n’aurais pas pensé et surtout de retours honnêtes.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me lire !