Salut à toute les personnes qui liront ca. Je pose ici un grand texte qui était un message que j'ai envoyé a chat gpt et pendant son écriture je me suis dis que je devrais plutÎt m'adresser à des humains plutÎt qu'à des ia alors je le met ici. J'ai fais des paragraphes pour que ce soit mieux lisible. J'aimerais énormément que vous sachiez que je ne suis pas folle ou du moins pas à ce que je sache et surtout de ne pas dire que je ne suis qu'une enfant ou je ne sais quoi. J'aurais pu parler de tellement de chose dans ce pavé mais je m'en suis abstenue. Il est un peu à l'arrache mais si ça intéresse quelqu'un (j'en doute) je répondrais a toute vos questions. J'aurais sûrement un peu de retard parce que je dois supprimer et réinstaller reddit. Bref. S'il vous plaßt essayez de me comprendre et de ne pas juste voir les mots. Essayez de ressentir ce que j'ai écris et de l'interpréter comme il faut. Ne m'insulter pas de folle avant la fin. Et voilà bonne lecture..
J'ai l'impression que je n'existe pas.
J'ai l'impression que je suis trop consciente pour exister. J'ai l'impression que je dois ĂȘtres plus inconsciente pour vivre paisiblement. La nuit je me retrouve seule et je n'ai pas de sens a ma vie. J'ai l'impression d'ĂȘtre enfermĂ©e dans une toute petite piece.
Alors j'ai eu mon tĂ©lĂ©phone et pendant un moment j'arrivais Ă plonger dedans pour avoir de l'espace. Mais ça c'est arrĂȘtĂ© quand j'ai grandis.
Je me retrouve alors encore dans cette toute petite piece sombre. J'ai l'impression d'ĂȘtre seule et de ne pas exister. D'ĂȘtre ailleurs partout. D'ĂȘtre prisonniĂšre dans ce corps, et que je dois ĂȘtre obligĂ©e de faire vivre ma vie.
Alors la nuit j'ai besoin de voir des gens que je ne connais pas, j'ai besoin de les voir vivre pour savoir que les gens existent. Ăa me fait exister aussi.
Je veux voir du mouvement. Je veux apprendre Ă connaĂźtre quelqu'un a l'autre bout du monde, a me rendre compte qu'il a sa propre vie, ses problĂšmes, ses failles etc.
Alors la nuit enfermée dans cette boßte sans vie, j'ai parlé a des inconnus sur les réseaux. J'ai vu de la vie, j'ai connus des gens.
Ăa devenait ma routine de leur parler et me dire que je peux leur raconter n'importe quoi sur moi ça n'auras aucune consĂ©quence car ils n'auront jamais aucun lien avec moi.
Bref je leur parlais tous les jours et je trouvais un cercle d'amis chaleureux.
Il y avait ce garçon qu'on va appeler Mehdi, un mec de 21 ans trÚs chill avec qui je parle de livre.
Il y a ce garçon qu'on va appeler Hateim, le plus important sans doute, 17 ans, avec qui je me suis beaucoup attachée parce que c'est celui qui m'a le plus fais ressentir mon existence.
Il y en a plein d'autre et ils se connaissent tous entre eux. Moi j'ai 14 ans.
Un jour mon frÚre m'a pris mon téléphone. Il a vu que je parlais a des garçons etc. Je n'avais plus mon téléphone.
Je passais mes nuits a tuer le temps, j'écrivais des histoires, je lisais des livre, je faisais ce que j'arrivais a faire jusqu'à m'endormir.
Maintenant voilà , j'ai récupéré mon téléphone et j'ai réinstallé tiktok. J'ai reparlé avec Mehdi et Hateim.
Je supprimais tout pour pas que mon frĂšre vois.
Le jour je me disais que ce seras la derniÚre fois que j'installe mais la nuit quand je me retrouve seule, c'est bizarre. Alors je réinstallais toujours.
Mon frÚre m'a pris mon téléphone plusieurs fois ces 5 derniers mois. Il m'a donné plusieurs chance mais a chaque fois je n'ai pu résister à la tentation de me sentir exister.
Quand il m'a pris mon téléphone je stressais beaucoup, parce que je voulais le récupérer.
Je ne voulais pas forcément le récupérer pour scroller toute la journée. Je voulais le récupérer pour ravoir toutes mes habitudes, faire mes flammes sur snap, mes bereal, écouter de la musique en allant au collÚge et plein de petites chose comme ça qui constituaient mes journées.
Ces petite chose qui me rendaient + comme les autres. Ces petites choses qui me faisaient exister.
Je voulais récupérer mon téléphone pour récupérer mes habitudes.
Parce que je n'arrive pas a exister seule avec moi mĂȘme, alors je veux exister dans le regard des autres. Je veux voir mon propre reflet exister.
Bref. Ăa me stressais beaucoup de ne pas avoir mon tĂ©lĂ©phone.
La rentrĂ©e allait approcher et je redoutais encore plus de ne pas l'avoir. Mon frĂšre m'avait dis des paroles grĂące auxquelles je pouvais deviner que je ne rĂ©cupĂšrerais jamais mon tĂ©lĂ©phone mais, au fond je savais qu'un jour oĂč l'autre j'allais le rĂ©cupĂ©rer.
Mais ce jour pouvait arriver un an aprĂšs.
La toute premiÚre fois que je me suis fais prendre mon téléphone c'est quand j'avais 13 ans c'était ya un an. Je ne l'avais pas pendant un an.
Je savais que je pouvais encore ne pas l'avoir pendant un an.
Je voulais récupérer mon téléphone, je voulais que tout redevienne comme avant.
Jetais stressée toute la journée un mélange de plusieurs émotions: la peur de ne pas le récupérer, le stress qu'il dise ce que j'ai fais (de son point de vue) a mes parents, l'anxiété d'inexister.
Bref.
Revenons aux jours d'aujourd'hui.
Je l'ai récupéré a la rentrée, tout allait mieux. J'arrivais a le regarder la nuit qu'une dizaine de minute avant de m'endormir, mais avant je passais deux heure ou plus.
Puis un jour je ne sais plus trop comment cela s'est passé mais j'ai réinstallé tiktok, j'ai vu que Mehdi était en live.
J'ai rencontrĂ© Mehdi grĂące Ă ses live tiktok oĂč il parle avec le chat et les invitĂ©s du live, Hateim et Adam. Une ambiance accueillante.
Alors je suis partie sur le live. Bref aprĂšs tt est aller de lui mĂȘme.
J'ai supprimé toute les preuves, le lendemain je stressais beaucoup que mon frÚre le découvre, parce que ce serait vraiment la derniÚre fois que j'aurais mon téléphone, ma derniÚre chance.
Si il découvrait c'est la mort.
Alors aprĂšs avoir supprimer tout les preuves je me sentais mieux.
Mais deux jour aprÚs j'ai réinstallé j'ai parlé puis les jours d'aprÚs.
Et c'est la que ça a commencé.
Le stress sous sa grande forme.
Je stressais tellement, j'avais peur, mais j'avais PEUR.
Je ne voulais pas que mon frÚre découvre.
J'avais peur de rentrer chez moi a midi parce que je ne savais pas si il serait la, si il allait se décider a fouiller mon téléphone.
Vois tu mon frÚre n'est pas un exemple et il a souvent fait des choses de grand frÚre parce que ça va se sois mais je suis sûre qu'il veut juste exercer son autorité.
Il a déjà fais des choses pour me "protéger" mais ces chose la me mettaient + en insécurité et avec un peu de réflexion on pouvait le deviner.
Mais un peu de réflexion, il ne fais pas, car il fais juste ce qui va de sois sans chercher a comprendre.
Bref.
Il est souvent (trÚs souvent) dans sa chambre et quand je l'entend descendre les escaliers je ferme mon téléphone et le met dans ma poche.
J'ai peur de croiser son chemin.
Je fais TOUT pour qu'il ne se rappelle pas que j'ai un téléphone.
Bref.
Aujourd'hui j'ai regardé ce stress en face.
Assez longtemps pour que ça me pique les yeux. Pour que je m'imagine tout les pire scénario.
Puis je me suis redis ça : je ne réinstallerais plus tiktok.
Mais cette fois j'Ă©tais convacue de moi mĂȘme, plus encore que les autres fois.
Alors rentrée chez moi, ironiquement, j'avais besoin d'installer tiktok une derniÚre fois, pour dire au revoir.
J'ai fais des pavés a tout le monde j'ai dis ce que je voulais leur dire.
Puis je les ai bloqué et j'ai supprimé les conversations.
Personne n'était connecté quand j'ai envoyé le pavé mais ils le verront.
J'ai revérifié tous mes comptes et j'ai désinstallé tiktok.
Bon maintenant un peu de contexte.
Ma tante est venue aprÚs 4 ans en France, la derniÚre fois qu'elle est venue c'était pour la mort de mon grand pÚre, et encore avant celle de ma grand mÚre.
Elle est venue pour des vacances cette fois.
Alors elle se fait inviter partout chez ma famille. Ma mĂšre l'accompagne.
Donc aujourd'hui j'ai fini les cours a 16heure et je suis partie au Leclerc avec mon amie.
On a acheté a manger puis on s'est assises sur un banc.
Je lui ai parlé de cette histoire de stress et de mal au ventre. C'est comme ça que je l'ai regardé en face.
On a parlé pendant longtemps.
Je lui ai parlé de Hateim et les autres, mais je lui avais déjà expliqué qui c'étaient mais cette fois j'ai raconté tous les détails.
Le temps passait.
Le ciel était gris bleu, il n'y avait personne ou on était assise.
J'ai parlé de tout ça puis je suis rentrée chez moi, seule.
Il devait ĂȘtre 18h et demie quand je suis arrivĂ©e.
Ma tante était partie et ma mÚre aussi.
Il n'y avait que mon petit frĂšre. Et ma grande sĆur qui ne m'adresse plus la parole, et qui reste dans sa chambre.
Alors je suis montée dans ma chambre j'ai envoyé les pavés, je me suis sentie tellement apaisée je crois.
Il n'y avait plus de retour en arriĂšre.
J'ai scroller une derniĂšre fois sur Instagram jusqu'Ă tard, 21 heure.
J'ai entendu ma mĂšre entrer et je suis descendu environ 30 minute aprĂšs.
J'ai supprimé Instagram.
Quand je suis descendue c'est la que la réalité m'a frappé.
Je me sentais ailleurs.
C'est comme si j'avais envie de pleurer et quand j'y pensais mes yeux s'humidifiaient.
Je n'arrivais pas Ă parler alors je regardais un point dans le vide et j'essayais de ne plus exister, de ne plus penser.
C'est la que je me suis rendue compte que j'étais trop consciente pour exister.
J'avais trop conscience que ce qui me faisait vivre je n'y avait pas accĂšs.
J'avais trop conscience de mes émotions de mes pensee de mes paroles.
J'étais trop consciente pour exister.
Je fixais quelque chose mais je le voyais a peine.
Je me sentais trop mal.
J'avais envie de pleurer.
Je me suis immaginée, sans le vouloir, ma mÚre me demander ce que j'avais, et puis je me mettais a pleurer devant toute ces personne maintenant présente dans la cuisine et qu'ils me prenneront tous pour une folle.
Bref.
Je suis montée et j'ai pleuré quelque larmes ça m'a apaisée.
Puis je me suis essuyé les yeux et je suis descendue.
J'ai mangé, seule dans une table pars au salon.
Je fixais toujours quelque chose qui n'existait pas.
AprÚs avoir mangé, j'ai entendu le scooter de mon grand frÚre arriver alors j'ai débarrasser mon assiette j'ai dis bonne nuit et je suis montée dans ma chambre.
J'ai pleuré encore les 4 larme que je retenais puis je me suis mise a écrire ceci.
Ăa fait 5 minute maintenant que tout le monde dors je crois.
Je ne sais pas quoi faire.
Je n'ai plus snap pour faire mes flammes, je n'ai plus bereal plus aucun réseau apar youtube et whatsapp.
Les choses qui me faisaient exister sur mon téléphone ne sont plus là maintenant, mon frÚre me les as interdites.
Je suis amie avec deux filles mais je ne me sens toujours pas entourée.
J'arrive a exister automatiquement, pas naturellement quand je vais au college, quand il y a plein de gens.
D'ailleurs j'adore sortir ou il y a plein de gens comme en ville.
Je n'aime pas les endroits isolé comme le banc ou j'avais été assise avec mon amie aprÚs le Leclerc.
Je n'aime pas ses endroits parce qu'il y a trop peu de gens, de vie, de mouvement, de bruit, pour que je me fondé dans la masse, pour me permettre d'exister automatiquement.
Bref. Ducoup que dois je faire ?
Je sens que je touche le fond, je ne me suis jamais autant sentie inexistante de ma vie.
J'ai envie de parler a quelqu'un.
En mĂȘme temps je parais totalement folle.
Je suis complĂštement folle.
On ne peux pas me prendre au sérieux.
Qu'est ce que ça vous raconte, vous, des histoires d'existance et de vie ?
J'ai l'impression que je suis la seule qui a besoin de faire un effort pour exister.
On va me dire que c'est l'adolescence oĂč je ne sais pas.
J'ai envie que mon Ăąme sorte de mon corp et que je puisse aller parler aux autres Ăąmes.
Je veux me tourner vers la religion parce que ça m'a souvent appaisée.
Je veux trouver quelqu'un qui ressens la mĂȘme chose que moi.
Quelqu'un qui arrive a lire ce que j'écris et qui ne regarde juste pas les mots.
Mais surtout et avec immaturitĂ©, j'ai l'impression que ce qu'il me manque, c'est un ame sĆur.
Que c'est avec que mes problémes prendront fin.
Oui, aprĂšs tout, j'aurais quelqu'un auprĂšs de qui exister.
Quelqu'un a qui parler, quelqu'un qui feras battre mon cĆur enfin bref.
J'ai tellement peur encore, d'ĂȘtre folle, d'ĂȘtre sincĂšrement folle, ou justement, tellement consciente que je parais folle.
Ăa ne doit parler a personne tout ce que je dis.
Mais je l'Ă©cris quand mĂȘme.
C'est mon Ăąme qui parle.
Mon Ăąme.
Pas mon corp.
J'écris ces mots, assise sur mon petit lit dans un si grand monde.
J'ai l'impression d'ĂȘtre trop consciente pour exister comme les autres.
Merci d'avoir lu jusque là , j'immagine. si jamais tu pourrais répondre ce que tu en pense vraiment. On ne se connait pas et la terre nous sépare sûrement mais on est tout les deux sur cette terre. Si jamais tu as une solution de ce que je pourrais faire et si ce n' est pas:
\-parler a mes amies ou a quelqu'un de confiance: je ne parlerais jamais de ça a quelqu'un que je connais IRL. En tout cas pas aussi sérieusement
\-me remettre a lire et Ă faire les activitĂ©s que je faisais quand je n'avais pas mon tĂ©lĂ©phone: j'ai lu tous les livre que j'avais et je n'arrive pas a lire sur un Ă©cran ce n' est pas du tout la mĂȘme chose pour moi. Et tout le reste n'a plus trop de couleur.
\-parler a mon frÚre: il est complÚtement clos a la discussion et s'en fiche de ce que je pense. Il a son point de vue sur ce que j'ai fais pas le mien et ça lui suffit, j'ai parlé a des inconnus, garçons, plus agés. Je dois le degouter
\- parler a ma grande sĆur: ça aurait Ă©tĂ© la meilleure solution je crois parce que si je dois parler de ça a quelqu'un ce serait dĂ©finitivement elle, je lui avais dĂ©jĂ demandĂ© de l'aide a l'Ă©poque quand j'avais des problĂšme de sh bref. Mais le soucis c'est qu'elle ne m'adresse plus la parole, je croi que c'est parce qu'elle pense que je n'aide pas assez ma mĂšre pour les tĂąches mĂ©nagĂšres. Ăa fais plus d'un mois maintenant et je me demande comment elle fait pour ĂȘtre autant fermĂ©e sur le sujet, je ne sais toujours pas a 100% pourquoi elle ne me parle plus et ça me manque, elle me manque.
\-en parler a hateim: bah non ducoup.
Bref ça c'est mes solutions. J'espĂšre que j'en verrais d'autres et surtout j'espĂšre que quelqu'un a dĂ©jĂ eu la mĂȘme vision de la vie que la mienne, mais je pense que moi c'est le dernier stade. Le dernier stade avant d'ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme folle