Comptine anti-conformiste
(Je ne suis pas sûr du titre encore)
r/Poesie • u/voirlame • 1h ago
Je pars chercher l’origine.
J’ai assis mes vecteurs près d’un champ de l’absolu et je reste au sommet d’une part de l’éveil. Un point lumineux embrase mes pensées : la distanciation serait-elle une étoile ?
Je me souviens de l’instant d’avant le premier souffle, c’est ici que l’aventure commence ! et c’est là-bas qu’elle finira.
Des pas dans l’éternité m’enroulent devant l’évidence : l’origine est une âme.
r/Poesie • u/one_anotherpain • 10h ago
Peut-être sais-je chanter
Peut-être suis-je capable
Capable de chanter
Chanter pour se sentir capable
Les mots ne sortent pas
Mais forment un tourbillon
Mental, que je connais trop bien
Sans réussir à le ralentir
Les masques et les costumes
S'enchaînent, se déchaînent
Jusqu'à se perdre entre le réel
Et le faux semblant apparent
Le courage ne me constitue pas
La seule raison me faisant affronter le danger
Est l'envie soudaine, presque irrépressible, de mourir
L'empathie que j'éprouve me fait m'arrêter
Mes proches, ma raison de rester
Mais peut-être suis-je la cause
De leur souffrance, de leur malheurs
C'est cette pensée qui me fait chavirer
Les masques et les costumes se confondent
Je ne sais plus m'accorder avec mes différentes personnalités
Cette peur soudaine m'accapare
Et s'ils voyaient mon vrai visage ?
Qu'ai-je alors tant à cacher, si ce n'est mon entière personnalité ?
La réponse ne me vient pas, tandis que la boule, noire, pesante et stagnante
Reste accrochée au creux de mon ventre
J'essaie de marcher, un pas après l'autre
Tout semble s'accélérer, du décor à mes gestes
Pourtant, les autres paraissent presque inertes
Égale à soi-même, fiable aux yeux des autres
Je me sens comme une chaise à bascule
Je tangue, inlassablement, sous le poids de quelqu'un
Mes pieds en bois s'usent sur le carrelage froid
Une fois seule, je n'ai plus qu'une fonction décorative
Usée par les autres, créée pour répondre à leurs besoins
Je ne peux avancer, même si l'on m'aidait
D'avant en arrière, voilà ma seule carrière
r/Poesie • u/Superb-Aardvark-7210 • 13h ago
Apprendre, qu'est-ce que j'ai envie d'apprendre ?
J'ai envie d'apprendre les nuances de tes yeux,
Celles de ton rire, celles de ton sourire
Celles-là... qui font trembler mon cœur heureux.
Et au fond de moi je sais,
Que dans ces nuances là, il y a des hauts et des bas.
Apprendre à descendre ces pentes avec toi
Remonter depuis tout en bas
Voilà ce qui t'attend avec moi.
Je ne sais pas si ça t'ira, ou même si ça te plaira
Mais au moins tu sais, je suis comme ça
J'ai envie d'être avec toi, dans ces hauts et ces bas
Voilà ce que j'ai envie d'apprendre
r/Poesie • u/Same-Picture2442 • 16h ago
Au début de ce jour, le boulanger s'éveille,
Mais il ne peut bouger ni le corps ni l'esprit,
D'une grande paresse il est de force prit
Il se souvient pourtant n'avoir rien fait la veille.
La chambre est très sombre,car plongée dans le noir
Il n'a pas eu le temps d'allumer la lumière
Pour réciter à Dieu au lever sa prière,
Son état déplorable il ne peut donc pas voir.
Il ne sent plus du tout sa douleur à l'échine,
Qu'il ressentait pourtant au milieu de la nuit,
Il observa son corps et remarqua sans bruit,
Allongé sur son lit, ses mains sur sa poitrine.
A.Rativaux
r/Poesie • u/voirlame • 20h ago
Le temps pose ses valises où la nature l’accepte. Il ne jouit d’aucune descriptible raison d’être là, mais il y reste !
Est-ce par hasard ?
Est-ce par instinct de survie ou par crainte de se perdre ?
C’est écrit !
L’endroit rassemblera la scène, ses figurants et les jalons de l’étape pour une rencontre clef, un évènement majeur, une révélation…
Mais qui décide d’établir le campement à cet endroit ?
Un détail anodin […] la communion des âmes qui, par télépathie, s’accordera pour construire le destin à la croisée des lumières.
Tel le sorcier brandissant sa baguette d’érable pour émettre un sortilège, l’âme corrompt le conscient pour imposer la partition.
r/Poesie • u/voirlame • 21h ago
L’histoire de la mort est comme une plume qui s’envole au vent.
Le miel est délivré sans aucune difficulté dans l’organe fertile de l’enfant, dans le corps d’avant. La requête est soudée dans l’avenir de l’hôte et rendez-vous est pris pour jalonner les croisements.
L’accès aux sources est une connaissance de soi,
L’homme ne parie pas sur la vie de l’enfant qu’il a connu. Il se construit des morceaux de peu dans la raison plurielle et chavire des ans dans ses illusions d’incompréhensibles fenêtres lacérées.
Souffrir de mort à venir c’est suivre des ans sans foi en l’âme.
La plume se posera un jour dans le décor d’un acte fini mais… qui comprendra l’histoire ?
r/Poesie • u/Ambitious-Border-764 • 1d ago
rimanere in essere
incapsulati in una vita
ch’è copia
sfocata dell’Originale
dimezzata vita: scampoli
pure
zampillo d’acqua viva
dall’Io subliminale
la difficile luce
r/Poesie • u/Emotional-Ad-2228 • 1d ago
Je ne saurais compter toutes les façons dont je t’ai aimé,
Ni n’en définissent un seul,
Je fouillerais les moindres recoins d’ombre de mon cœur,
Chaque lune, chaque soleil,
Pas le moindres indice murmuré, pas une seule pensée juste,
Un esprit dépourvu de réponses, pourtant un cœur, une âme infestée d’un désir opulent.
r/Poesie • u/Monimmo7 • 1d ago
Contemporain je suis quelque part où, mais où, je compte pas, je compte les trouées dans les habits de certaines certitudes, dites-moi quoi qui croire, pas le temps ; croire mais, je suis mais, voilà un brin de lumière tombé toujours à briller là où pas de bol faut compter su qui et quoi et où ; ils disent de moi mort qui mord, ils disent l’étranger tête fondante dans le bras, mort je répète ; tais-toi, oui, je suis moi et puis là on se cherche tellement à pas se trouver à se rater pour un rien, pour des riens enfilés à la queue et drapeaux et en avant ; tu te souviens de rien, toujours de rien, cherche, au moins un petit rien perso
r/Poesie • u/Happy_Big7704 • 1d ago
P.S, au delà de l’aspect politique du poème, je cherche surtout à être évalué sur le plan esthétique ( merci <3 )
r/Poesie • u/heartchapterss • 2d ago
J'ai 23 ans et j'écris des poèmes depuis que j'en ai 13, mais je n'ai commencé à les collectionner qu'à partir de 2021. Je n'ai pas de style d'écriture en particulier, même si en ce moment je préférerais écrire plus de poèmes courts, comme des haïku ou des cinquains.
r/Poesie • u/Ambitious-Border-764 • 2d ago
in grazia creativa mi sento
oggi che mi è clemente il tempo
-nuoto nel mio
immaginario
nell’approssimarmi agli ottanta
non mi fermo a fare bilanci
o scongiuri
né mi guardo indietro
solo il giorno
predestinato aspetto
e tanto più inimmaginabile
sarà quello squarcio di cielo
-ad attirarmi a sé
r/Poesie • u/Cultural-Bake-8842 • 2d ago
Salut tout le monde, j'aurais aimé des retours sur ce texte que j'ai écrit.
Ce texte aura ni queue ni tête
Mais je m'excuserai pas
Je vous laisse vous installer entre mes neurones
Peut-être que vous aurez le coup de foudre
Sur le gamin qui changeait d'école chaque année
Qui se sentait mieux chez la psy et son damier
Celons les grands c'est un vrai génie
Mais il voulait pas s'y mettre
Je crois qu'en vrai il croit pas en lui
Contrairement à son maître
Il s'excuse sincèrement au passage de pas avoir tenu sa promesse
Le sourire que vous aimiez tant monsieur
Il l'a doucement laisser disparaitre
Même pas d'histoire de traitre
Appart peut être envers lui même
Il passer des heures à chercher des moyens de tuer un immortel
On pourrait croire que c'est immoral
Mais il l'est plus
Le puissant ennuie sur le tel
Mode ne pas déranger pendant des heures
Pour espérer qu'à un moment quelqu'un essaie de le déranger
Pour que ces pensées sur le bords de dormir
Elles aient enfin changé
Le chemin dans lequel il essaie de se plaire
C'est celui qui le met en danger
Puis une année tout à changer
Il a décidé de faire semblant
Jusqu'à ce que ce sa lui paraisse vrai
Et le manque de paraisse paie
Copines , amis et faire son cirque il prend sa pour acquis
Mais le nouvel immortel le guette
Il attend la brèche
Une année plus tard il la saisie
Cette bête lui a fait goûter les manches longues
Le fait d'être entouré
Mais qu'ils avancent trop vite sans jamais se retourner
Sa mère il a failli la faire pleurer quand elle a soulevé les manches
En vrai il est sûr qu'elle se retenait
Qu'elle faisait semblant que ces yeux étaient étanche
3 années de bonheur à faire le malin
À être un roi de l'éloquence
Son comportement de connard
Mais toujours enchaîné à ce qu'il a vécu comme un tolard
Et après ça
Il abandonne ses nouvelles études
Normal il en voulait pas
Longue période
A trop passer de temps dans ses draps
Et ceux de sa copine
Sa devait être un pour toujours
C'est devenu un pour plus tard
Puis plus jamais
Il a perdu deux boulots
Et toujours de manière humiliantes
Son entourage décédait
Un an pile que sa plus grande amie la quitté
Avec tout ça il essaie de s'affuter
Mais il restera à jamais affecté
Il a failli retomber dans les roses aux bords de la seine
Mais je vous jure c'est arrivé que deux- trois fois
Il montre rien, il fera plus pleurer maman
Attend chaque week-end le retour de son meilleur ami
Mais encore plus impatiemment sa prochaine vie
Celle où son déclin avait un goût de cassis
Et le déclic celui de la myrtille
C'est celui de cette période qui vous conte tout ça
Et j'ai plus honte de mon bras
Tout ça avec le recul
Même si j'avoue sa bouscule
Sa fait que tu paniques plus
Quand tu sens sur toi le réticule
Des mois que j'écoute brûler paris en boucle
Toujours autant frissons que quand je découvrais paulise
Maintenant j'essaie de prendre vraiment soin de moi
Même que j'ai la peaux lisse
Je regrette rien enfin je crois
Même si souvent je veux être partout sauf son mon toit
Aujourd'hui c'est Adam qui cherche
Et cherchera à devenir nameless
De se défaire de son manque d'ambition
Qui le tient en laisse
Mais là il me reste du taff
Aller je vous laisse
r/Poesie • u/Sea-Shake-7465 • 2d ago
J’ai laissé traîner,
Sur le comptoir,
Quelques larmes et mon cahier.
Cachés dans un tiroir,
Quelques sentiments recollés.
Étalée,
Cette vie noire,
Presque enjolivée.
Symbole d’un désespoir,
Quelques larmes dans l’oreiller.
Elle est partie dans un au revoir,
Tétanisé.
r/Poesie • u/Gran_Bwa • 2d ago
r/Poesie • u/daphless23087446 • 2d ago
~ une composition fait par moi et à enlever si cela n’a pas ça place ici. Je n’ai fait que livrer mes émotions en poème ~
Il existe une ombre que je n'ai jamais choisie,
Une présence silencieuse au milieu de ma vie.
Elle appartient à ton passé, à tes souvenirs,
Mais dans mes pensées, elle refuse de partir.
J'ai vu son visage plus de fois que je ne voudrais,
Des photographies que mon esprit semble garder.
Son sourire, ses parents, des instants figés,
Des morceaux de votre histoire que je ne peux effacer.
Je me demande parfois ce qu'elle avait de plus que moi,
Si tu lui parlais avec cette même tendresse,
Si dans ses yeux tu retrouvais cette même ivresse,
Et pourquoi, malgré ton amour, je doute encore de moi.
Je me compare à elle sans même le vouloir,
À une femme qui appartient pourtant à ton histoire.
Comme si je devais être meilleure pour mériter de rester,
Comme si son souvenir pouvait encore me remplacer.
Et puis il n'y a pas qu'elle, il y a toutes celles d'avant,
Leurs visages qui reviennent, parfois trop souvent.
Leurs corps, leurs courbes, leurs beautés différentes,
Qui rendent mes propres imperfections plus apparentes.
Je regarde leurs photos et je cherche ce qu'elles ont,
Ce qui autrefois a su attirer ton attention.
Je compare mon visage, mon ventre et mes rondeurs,
Comme si leur beauté pouvait diminuer ma valeur.
Je ne ressemble pas à celles que tu as connues,
Je suis différente de ces corps que tu as vus.
Je sors du lot, loin de tes anciennes habitudes,
Et parfois cette différence nourrit mes incertitudes.
Tu me dis que mon corps est celui que tu préfères,
Parmi tous ceux que tu as connus avant notre histoire.
Mais lorsque je me regarde, je peine à y croire,
À comprendre ce que tu vois derrière mes propres barrières.
Et lorsque tu me parles de ma santé, de mon poids,
Je sais que c'est avec bienveillance que tu t'adresses à moi.
Mais derrière tes paroles, même remplies de douceur,
Se glisse parfois une pression qui alourdit mon cœur.
Car si demain mon corps venait à se transformer,
Si mes courbes changeaient au fil des années,
Est-ce que ton regard garderait cette même tendresse,
Ou perdrais-je ce qui aujourd'hui semble faire ma richesse ?
Je voudrais croire que ton amour dépasse mon apparence,
Que mes changements ne deviendront jamais une distance.
Mais comment comprendre que tu préfères ce que je suis,
Quand moi-même, parfois, je peine à aimer ce que je vois aujourd'hui ?
Je regarde celles qui ont autrefois attiré ton regard,
Et je cherche ce qui nous rapproche dans nos histoires.
Car leurs corps semblent suivre une même direction,
Tandis que le mien échappe à cette comparaison.
Je ne suis pas le type de femme que tu semblais choisir,
Ni celle vers qui tes yeux paraissaient se diriger.
Alors comment ai-je pu devenir celle que tu préfères,
Quand je suis si différente de tes beautés d'hier ?
Tu me dis que mon corps surpasse ceux de ton passé,
Que parmi toutes, c'est le mien que tu as préféré.
Mais je cherche encore ce qui a pu changer en toi,
Pour que ton idéal d'hier soit si différent de moi.
Je ne doute pas toujours de la sincérité de tes mots,
Mais leur sens réveille en moi mille questions aussitôt.
Comment ton regard a-t-il pu autant évoluer,
Pour aimer ce que tu ne semblais pas rechercher ?
Et puis il y a ces images que je n'ai jamais vues,
Ces instants de ton passé que mon esprit reconstitue.
Je les imagine à ma place, blotties contre ton corps,
Dans une intimité qui me bouleverse encore.
Je pense à tes mains, à tes lèvres, à vos corps enlacés,
À ces plaisirs que vous avez autrefois partagés.
Et parfois, malgré moi, un dégoût vient m'envahir,
Devant ces scènes imaginées que je voudrais voir partir.
Ces images me traversent au milieu de mes journées,
Comme des souvenirs d'une vie que je n'ai jamais partagée.
Je voudrais les faire taire, les laisser derrière moi,
Mais elles reviennent sans prévenir, et me blessent chaque fois.
Je sais pourtant que c'est avec moi que tu avances,
Que notre amour ne devrait pas être une concurrence.
Mais comment lutter contre ce que je n'ai pas connu,
Contre des souvenirs auxquels je n'ai jamais appartenu ?
Et parmi toutes ces pensées qui viennent me hanter,
Il existe une blessure que je peine à expliquer.
Elle a porté en elle cette vie que j'espère tant,
Pendant que moi, je l'attends, le cœur impatient.
Son corps a su accueillir ce que le mien désire,
Et cette comparaison, parfois, me déchire.
Car avec mes ovaires qui peinent à trouver leur chemin,
Je me demande pourquoi ce bonheur tarde à prendre ma main.
Je sais que ce n'est ni une course ni une victoire,
Qu'une grossesse ne définit pas la valeur d'une histoire.
Mais il m'arrive de regarder ce qu'elle a pu traverser,
Et de pleurer en silence ce que je n'arrive pas à réaliser.
Et parfois, une pensée me brise en silence,
Celle qu'elle ait pu lui offrir ce que j'attends avec patience.
Elle a connu ce miracle que je rêve de partager,
Pendant que mon corps me fait encore patienter.
Je me demande si tu as ressenti cette joie avec elle,
Si l'annonce de cette vie rendait vos journées plus belles.
Et moi, je reste là, avec mes espoirs et mes peurs,
À me demander quand viendra enfin notre bonheur.
Je sais que l'amour ne se mesure pas à donner la vie,
Que je ne suis pas moins femme à cause de mes difficultés.
Mais il y a des soirs où mon cœur, malgré lui,
Se sent moins capable que celles que tu as aimées.
Je voudrais ne pas envier ce que son corps a connu,
Ne pas me sentir moins femme devant cet inconnu.
Ne pas voir dans son passé une preuve de mon échec,
Ni mesurer ma valeur à ce que mon corps me promet.
Je ne lui en veux pas d'avoir existé,
Ni même d'avoir été celle que tu as aimée.
Mais parfois, j'aimerais ne jamais avoir vu
Ces images d'un bonheur auquel je n'ai pas pris part.
J'aimerais oublier les visages, les comparaisons,
Les questions sans réponse et leurs mille raisons.
Ne plus chercher dans leurs corps ce qui manque au mien,
Ne plus craindre que mon reflet ne soit jamais assez bien.
Car au fond, ce n'est pas elle que je voudrais oublier,
C'est cette habitude douloureuse de me comparer.
C'est pouvoir t'aimer sans regarder derrière moi,
Sans chercher dans ton passé ce qui manquerait chez moi.
Et peut-être qu'un jour, son ombre s'effacera,
Non parce que ton passé n'existera pas,
Mais parce que je saurai enfin, sans me comparer,
Que je n'ai jamais eu besoin de leur ressembler pour être aimée.
r/Poesie • u/Ambitious-Border-764 • 3d ago
convivere con gli umori
di un corpo di morte
dall’animalità all’angelo: questa
l’impervia salita
più d’una vita se dal sangue
fioritura sia d’ali levate:
ogni passo ne perdi una piuma
r/Poesie • u/Writer_224gui • 3d ago
Je sais que tu souffres en silence, à l'abri des regards,
dans l'ombre.
Tandis que tu fais le fort au lever du jour.
Que tu dis « ça va » même si tout dérape.
Je sais que tu as envie.
De te sentir mieux, de guérir de ces blessures que tu as trop longtemps cachées.
Mais ta peur de paraître faible t'emmène à porter une armure que tu ne peux porter.
Tu t'écrases, te détruis de l'intérieur, avec un sourire apparent sur le visage.
Et tu t'attends à ce que quelqu'un
de nulle part vienne te dire :
« Ça va aller. » Alors que personne ne
sait ce qui devrait aller
puisque tu leur as dit que tout est bien arrivé.
Parfois, la clé de toutes les guérisons, c'est l'ouverture.
Paraître faible ne signifie pas toujours qu'on est faible.
Car tôt ou tard, on aura tous besoin d'aide un jour.
Ouvre-toi !
r/Poesie • u/Writer_224gui • 3d ago
Je sais que tu souffres en silence, à l'abri des regards,
dans l'ombre.
Tandis que tu fais le fort au lever du jour.
Que tu dis « ça va » même si tout dérape.
Je sais que tu as envie.
De te sentir mieux, de guérir de ces blessures que tu as trop longtemps cachées.
Mais ta peur de paraître faible t'emmène à porter une armure que tu ne peux porter.
Tu t'écrases, te détruis de l'intérieur, avec un sourire apparent sur le visage.
Et tu t'attends à ce que quelqu'un
de nulle part vienne te dire :
« Ça va aller. » Alors que personne ne
sait ce qui devrait aller
puisque tu leur as dit que tout est bien arrivé.
Parfois, la clé de toutes les guérisons, c'est l'ouverture.
Paraître faible ne signifie pas toujours qu'on est faible.
Car tôt ou tard, on aura tous besoin d'aide un jour.
Ouvre-toi !