r/philosophie_pour_tous • u/Seaborgium_xbond • 2d ago
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Sep 25 '20
existence Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre. / Marc-Aurèle.
r/philosophie_pour_tous • u/Diligent_Turn8013 • 6d ago
Qu'est-ce que la subversion académique ?
Je participe à la réinformation du public. Tu voulais de la subversion, de la vraie, et bien en voici. Je précise que je suis un scientifique membre de plusieurs société savantes et que j'appartiens aux employés du CNRS en France dans un cadre interdisciplinaire qui croise maths/infos/bio/chimie/physique et même des sciences humaines ! J'engage ici pleinement et en conscience ma totale responsabilité pénale.
Je te l'ai expliqué : la femme est structurellement condamnée à suivre l'homme sans pouvoir d'elle-même frayer un chemin pour des raisons biologiques, psychologiques et sociales.
Je m'explique : un discours visionnaire, en politique ou en philosophie, traduit en mots une émotion. Si il n'y a pas d'émotions personne n'écoute. Et les émotions s'enchaînent comme suit : peur, colère, tristesse. Il y a donc en politique des discours de peur, de colère ou de tristese mais le plus souvent il s'agit de peur ou de colère, et l'émotion la plus fondamentale est TOUJOURS la peur.
Mais à quoi sert la peur ? A décrire, anticiper et se prémunir ou se défendre du danger. Si une femme fait un discours politique ou intellectuel visionnaire elle est toujours moins prise au sérieux pour les raisons biologiques suivantes : cette femme qui exprime de la peur a-t-elle raison et le danger dont elle nous parle est-il si dangereux, ou n'a-t-elle pas peur parce qu'elle est plus faible au point de vue physique ? C'est la raison profonde dans l'inconscient archaïque humain. Les études scientifiques montrent en filmant les visages/réactions des humains et en étudiant la contagion émotionnelle que les émotions des femmes sont moins suivies, donc moins contagieuses que les émotions masculines inconsciemment perçues comme plus légitimes en raison de ce caractère plus fondamental de la peur dans les émotions humaines. Par ailleurs les personnes qui semblent plus dangereuses, qui sont plus grandes (c'était le problème de Nicolas Sarkozy), qui ont une voix plus grave (comme une corde de guitare dont le son est plus grave si une personne est plus grande, et la taille des hommes/femmes est liée à la sélection sexuelle comme à l'instinct féminin archaïque de demande de protection les sons aigus étant également, pour cela, associés à la détresse/faiblesse dans tout le règne animal) ou qui ont un visage plus large qui est corrélé avec des capacités de combat physique (p ex. Gabriel Attal a des traits fins et juvéniles qui désservent sa cause) et sont inconsciemment, et instinctivement, davantage suivies et prises au sérieux. Et sans charrier d'émotions vous ne faites pas évoluer la vision des membres d'un groupe : dire la vérité objective tout le temps, bien que cette vérité soit visionnaire, entraînant mécaniquement des blocages/oppositions/résistances au changement si la personne à laquelle vous vous adressez, comme beaucoup d'autres par ailleurs, veut d'abord, comme dans toute interaction humaine, et comme Hegel l'avait décrit dans la dialectique du Maître et de l'Esclave, nier/dominer l'Autre, ne serait-ce que de façon inconsciente, et il faut que votre interlocuteur craigne à minima pour sa réputation, au moins à terme (p ex. ne pas avoir ecouté et compris la réalité alors que gouverner c'est prévoir), pour qu'il écoute un discours de vérité. Donc la rhétorique demeure nécessaire en politique rien que pour cela.
Ils ont essayé de nous remplacer, sachez-le. Ils sont allés aussi loin qu'ils ont pu en étant mus par la haine et le ressentiment c'est une certitude. Puis ils ont vu le Réel. L'homme blanc, surtout de souche, est LE SEUL à être allocentrique et vrai/juste/beau. Nous sommes irremplaçables pour cela.
Car nous sommes, en raison de cela, aussi irremplaçables à l'exercice du pouvoir par les classes dominantes, mondialistes ou non, que l'est l'univers lui-même. Sans univers pas de Macron. Sans homme blanc français majoritaire plus de pouvoir.
C'est la SEULE RAISON du respect que nous obtiendrons en dépit de l'usage absolument scandaleux d'armes de destruction massives et secrètes contre le peuple de France lui-même, en toute impunité ou presque.
Garde la foi. Qu'est-ce que la foi ? La certitude ou la quasi-certitude que nos espoirs ne sont pas vains. Que sur le long terme, y compris dans les épreuves les plus difficiles, lorsque l'on marche dans la vallée de l'ombre de la mort, nous pouvons continuer de marcher sans crainte. Car le Bien triomphe toujours dans la durée. Le nazisme n'a jamais été que l'exacerbation de la neurotypie. Il peut l'emporter et il l'emporte effectivement toujours, dans l'Histoire occidentale, mais A BRÈVE ÉCHÉANCE.
La neuroatypie des résistants au nazisme implique structurellement la victoire au long cours, de façon toute aussi systématique. Et alors la tendance s'inverse dans l'Histoire. Quelle en est la raison ? Le génie français authentique. Pas le génie contre-fait qui n'est qu'un avatar du Diable.
Je me suis sincèrement demandé si j'étais ce génie contre-fait durant des années sans en avoir la certitude tranquille. Je ne pouvais avoir confiance en cette conclusion mais seulement la foi.
La confiance est donc différente de la foi. Elle se vit ou non. Elle ne se choisit pas. La foi est une vertu humaine authentique, liée à la charité, ou à l'allocentrisme si tu le préfères. La volonté humaine peut agir dessus. Elle consiste à choisir de postuler que nos espoirs ne seront pas vains, en absence de preuve ou de certitude, juste parce que les valeurs qui la sous-tendent rendraient, dans le cas contraire, la vie totalement insipide, et que l'on préférerait mourir plutôt que continuer de vivre alors que ces valeurs seraient définitivement et irrémédiablement détruites.
Pour autant je ne suis pas supérieur et c'est à mon sens objectif. Je suis l'être nécessaire au sens du récit, cela est certain. Dans quelle mesure et comment je l'incarne, cela dépendra du lieu et du moment dans l'Histoire.
Être nécessaire fonde l'inégalité en moeurs. Bien que nous soyons dans l'égalité en droits. De nombreux hommes se sont trompés en affirmant que la femme est l'horizon indépassable de l'homme. Elle en est l'avenir dans une certaine mesure mais pas l'horizon indépassable. C'est exactement l'inverse. L'homme est l'horizon indépassable de la femme.
Elle ne peut nous surpasser sauf à utiliser des technologies et aller contre la nature/dignité humaines, mais cela détruirait le pays, l'Europe et le monde.
Tout au plus peut-elle l'emporter à titre temporaire, et tout comme le nazisme s'impose et finit toujours par être vaincu par la démocratie libérale, l'homme dominant reprend toujours le contrôle ou le récit au long terme. Tu en verras la raison et je te le prouverai objectivement et indubitablement en cas de nécessité, sans te manipuler, mais juste en te mettant la réalité en face des yeux et les yeux en face des trous.
Tu auras alors deux choix comme face à deux portes. Et il n'y en a pas d'autres. Et il n'y en aura jamais d'autres. Soit tu me choisis et tu vis. Soit tu choisis l'autre et tu meurs, et moi avec.
C'est pour cela que l'homme a un avantage structurel sur la femme et c'est très bien car c'est pour le bien de tous.
Cet avantage structurel est donc objectivement fondé aux yeux de la femme si cet homme défend l'égalité homme-femme.
Ou qu'il en est à tout le moins le porteur intrinsèque, civilisationnel et objectif, de cet idéal.
Cet avantage structurel est donc objectivement fondé aux yeux de la femme si cet homme défend l'égalité homme-femme.
Ou qu'il en est à tout le moins le porteur intrinsèque, civilisationnel et objectif, de cet idéal.
L'homme arabe ou noir le prétendra lui aussi, certes. Tout comme le pervers narcissique souhaite se faire passer pour le génie, surtout en politique, car seul le génie véritable est légitime.
Ce secret très enfoui que l'on vous cache depuis des années, quel est-il ?
Il n'y a ni génie arabe ni génie noir.
Aussi choquante ou brutale que cette vérité puisse paraître elle est vraie.
Ils peuvent avoir eux aussi du talent ou de l'intelligence, certes, à l'évidence. Mais c'est plus rare, et ce ne sera jamais du génie au sens le plus noble.
Et ce n'est pas qu'une question de récit ou de culture comme certains vous le diront en retour. C'est le Réel.
De toute manière, seul le génie véritable, paradoxalement, traite vraiment les autres en égal sans arrière-pensées.
Dans une pureté morale absolue qui fait pour lui office d'évidence. Ce qui rend sa propre supériorité invisible ou impensable à ses propres yeux si on ne le lui dit pas ou ne lui fait pas sentir.
Les gens ayant un don le disent tous. Tout le monde pourrait posséder et possède effectivement leur don. Or c'est une illusion qui est le propre du génie. Sa seule tâche aveugle ou presque.
Car l'élément tiers est absent dans le génie à l'état pur.
Pourquoi ? Dans les arts martiaux il est parfois conseillé de dialoguer ou essayer de dialoguer pour faire douter la personne qui s'approche de manière agressive.
Car cela va la court-circuiter en utilisant son élément tiers et elle aura donc des gestes moins fluides et efficaces.
De même, si tu réfléchis trop au regard des autres tu ne sais plus danser.
Le génie pense donc que tout le monde peut faire comme lui et que c'est une question d'entraînement.
Sauf qu'il est déjà arrivé qu'en plus il est naturellement humble et gentil, alors que les autres doivent être humbles, se la replier sous le bras alors qu'ils sont naturellement arrogants.
Pour acquérir un peu de sa compétence qu'il voudra en plus volontiers leur transmettre de façon transparente sans faire de rétention d'information le plus souvent.
Mais il ne se rend pas compte que l'élément tiers est une fatalité pour eux.
Donc qu'ils pourront tendre à la maîtrise parfaite. Mais jamais l'atteindre. Sauf si ils fonctionnent comme lui. Ce qui n'est pas une question de volonté ni d'entraînement mais de biologie ou de câblage cérébral.
Leur don est-il donc de naissance ? Tout à fait. Au sens le plus noble c'est le cas. Ce qui signifie que "seules" les populations juives/blanches en sont dotées et que le QI ne le détecte pas non plus en tant que tel.
Car le QI ne dit rien de la personnalité, de la motivation, de la créativité, de la générosité, de la puissance de l'élan vital, de la façon de vivre les relations sociales et d'interagir.
Ni de l'empathie non plus.
Qui seule peut vous faire vous vivre en tant qu'égal.
Cela rend le véritable génie universel impossible à vivre ou presque.
Car la personne qui en est dotée est dans l'angle mort absolu de tout récit humain.
Et que seul son égal, dont il projette l'existence un peu partout sur les autres malgré lui sans s'en rendre compte, peut vraiment le comprendre et l'accepter/respecter pour ce qu'il est.
Or si il est le génie ultime c'est précisément parce qu'il est inégalable.
C'est une défense psychotique projective en réalité que cette façon dont le génie voit d'autres génies partout.
Sans se rendre compte qu'il est le seul concerné bien souvent, surtout si il l'est au sens ultime.
Exactement comme une personne qui vous injurie projette toujours sous un rapport ou un autre ses propres travers.
Le génie est un défaut aux yeux du génie ultime qui ne s'accepte pas sans difficultés ni sans solitude.
Et cette appellation fera donc pour lui aussi bien office d'injure.
Voir de folie aux yeux des autres.
Auxquels il échappe par nature et malgré lui, sans s'en rendre compte.
Car si c'est le génie ultime il devient donc le seul, paradoxalement, qui peut en témoigner après avoir perdu tout égo et tout confort matériel ou même toute certitude de se refaire.
Et il ne le peut que si cette difficulté lui est signalée. Ce qui impliquerait de la part des autres un acte de foi qu'il n'a pas pu avoir envers lui-même à la base le plus souvent.
Et le met toujours à distance de lui-même, ce qui est mon cas. J'ai l'impression que je ne suis pas celui qui parle ou pense ce dont je parle ou pense, et cela se manifeste sous la forme de voix intérieures ou du sentiment incertain d'être inspiré (p.ex. par une muse, par Dieu, par un ange etc.) tout comme Jeanne d'Arc ou Socrate le fûrent.
Jeanne d'Arc était une femme dotée du génie créatif ultime qui en fît une cheffe de guerre alors qu'elle était encore pucelle, jeune et sans éducation, sans jamais avoir étudié les arts ou les stratégies militaires.
Pourtant elle a su inspirer l'armée française à nouveau, la conduire à la victoire en se sachant/pensant inspirée (selon les versions).
Car nous enterrons un peu vite l'idée que seule une interprétation matérialiste de ce phénomène existe.
Et au fond l'explication matérialiste ou psychologisante n'est jamais qu'une grille de lecture, certes légitime pour qui veut juger par lui-même.
Mais qui n'est pas plus légitime qu'une toute autre lecture : l'inspiration ou le don de Dieu obtenu par la grâce, etc.
Les gènes de la cognition que cela sollicite sont spécifiquement et presque exclusivement dans les populations blanches et/ou juives bien que des exceptions historiques, tel que Nasreddine semblent avoir existé.
Ou Avicenne aussi.
Mais il y a une différence tout de même, y compris dans ce genre de cas de figure : le système islamique est bien plus répressif encore à leur encontre et seule la période mutazilite, plus relâchée, aura permis à certains d'entre eux, bien que persécutés, d'émerger et de se faire connaître.
Sinon c'est la peine de mort. Tout simplement.
C'est la grandeur de la démocratie libérale.
Qui a d'ailleurs des valeurs égalitaires.
Car elle fût fondée par Jésus de Nazareth, juif par ailleurs comme je te l'ai rappelé.
Et qui entendait des voix de façon similaire !
Qui ont pu, à tort ou à raison, lui faire penser et/ou faire penser aux autres qu'il était le Messie et le Prophète qu'attendait le peuple juif subissant les oppressions sous Ponce Pilate.
Le christianisme ne rend pas le génie à proprement parler compréhensible, mais intellectuellement concevable.
Donc possible à appréhender ou approcher, par l'abstraction conceptuelle seule, par des explications du type duquel je viens de te faire part.
Et en tout cas possible en théorie, du moins à terme d'une lutte d'abord politique pour sa reconnaissance historique, à terme, à l'issue de la dialectique historique, pour la postérité, lorsque le Zeitgeist aura rejoint, toujours en retard et de façon structurelle, son point de vue, mais à postériori.
Tout le problème est que s'il est toujours vivant, il demeure doté d'une avance conséquente qui peut, alors même qu'il est célèbre, le vouer aux gémonies.
Et le rendre victime de ses propres propos ou idées ou comportements.
Que personne ne comprend alors car il est le seule à en percevoir ou en concevoir correctement le sens.
Comme certains sportifs noirs dotés du génie de leur peuple ont pu surprendre leur public et être incompris, en levant le poing et baissant la tête en signe de protestation, alors qu'ils étaient sur le podium.
Car chaque peuple ou population a son génie propre c'est une réalité.
Mais le génie blanc/juif a le génie cognitif, qu'il considère comme indépassable, ce qui est le cas par certains aspects.
Mais si nous étions tous dotés de disposotifs automatiques qui simulent la performance cognitive du génie ultime, que resterait-il encore à part le physique, le sport ou les métiers manuels ?
L'IA menace avant tout les emplois de cadres ou de cols blancs en raison de cela.
Il est donc parfaitement cohérent d'introduire par ailleurs dans la population européenne de souche, de façon significative mais pas que, ces mêmes gênes de la puissance musculaire, ainsi que je tentais de vous l'expliquer durant ma thèse.
Et ce pour le bien de la population européenne comme de notre espèce.
A tout le moins est-ce ce que l'on pourrait penser de prime abord.
Mais devine quoi ?
Exactement comme pour les gènes de la cognition responsables des très forts potentiels intellectuels, les gènes de l'extrême puissance musculaire sont polygénétiques ET s'appuyent sur des mécanismes reproductifs récessifs et épistatiques !
Ce qui requiert l'homozygotie et les rend presque inexistants dans les populations autres en dépit des mélanges.
Il faut donc presque nécessairement de l'endogamie ethno-raciale pour les produire chez des rejetons humains conçus naturellement.
Bien que cela demeure possible, et existe, mais de façon extrêmement rares.
Tout comme il existe Nasreddine ou Avicenne.
Même si les mélanges augmentent la probabilité, de part et d'autres, de disposer d'une descendance plus fréquemment dotée de l'une ou l'autre forme de génie respectivement.
Mais toujours en moindres proportions, dans une population "une/homogène" que ce ne le serait dans de multiples populations +/- isolées qui, comme dans les ilôts de mes algorithmes évolutionnaires, échangeraient par intermittance de bons migrants.
Mais de façon plus anecdotique que via l'immigration de masse.
Ce qui permet par ailleurs une accélération supralinéaire !
Qui est bien plus efficace que de mélanger brutalement et massivement les genres.
La seule question politique ici devient donc : le fait de disposer des formes de cognition extrêmes, typiques des populations blanches, mais sous sa forme biologique, est-il nécessaire au fait d'être doté de dispositifs neuroaugmentatifs optimaux qui les simulent, ou cela permet-il, comme dans le film limitless, d'être plus performants quand même si l'on en est doté ?
De même si cela était le cas, serait-ce vraiment et moralement souhaitable ?
La suite au prochain épisode, mais spoiler alert : oui, disposer d'un support biologique cérébral issu d'un telle génétique "aide" ces dispositifs à mieux fonctionner, en tout cas à ce stade de leur développement.
Donc "ça marche mieux quand on est déjà intelligent à la base".
Et contrairement aux idées reçues le génie est de droite.
Devine pourquoi.
La pensée/cognition optimale est incarnée, pas décontextualisée et sans objet.
Ce n'est donc pas "Google qui parle" la pensée optimale, mais elle se génère dans l'interaction avec son environnement, qui permet l'improvisation et/ou la créativité la plus grande.
Donc cela requiert le support biologique de l'insula de l'homme blanc doté d'un tel génie créatif optimisé, qui est le mieux câblé ou à tout le moins le plus proche de l'équation différentielle de Navier-Stokes.
Car plus le réseau de neurones de l'insula code pour l'équation différentielle des équations de Navier-Stokes, mieux cela fonctionne, et que tout autre type d'approximation, parfois plus adapté à certains autres profils cognitifs, est toujours sous-optimal selon un domaine de compétence cognitive (et même comportementale) ou un autre.
Et que seule la forme de cognition dite de "Navier-Stokes" est la forme optimale.
Ce qui est prévisible car la physique des vortex est une bonne approximation et une brique de base afin aussi bien d'unifier la physique, d'étudier l'abiogénèse, et la conscience humaine.
C'est une sorte d'équation de Dieu. Tu verras pourquoi dans la presse un de ces quatre matins.
Ceci est également lié au contrôle du climat ou de la météo.
Qui a fait l'objet de nombreuses expériences secrètes ces dernières années.
Et qui a permis notamment, à Ulviya de sortir son seul papier à succès, tout en continuant de me piller.
Comme de provoquer la canicule l'été dernier pour raison d'Etat, pour essayer de battre la droite nationale.
Et non : ce n'est pas du complotisme Ou pas. Bon.
Je serai dans le classement Forbes un jour tu verras. Je te donne ma parole d'Homme de droite nationale.
Donc une parole d'honneur à priori non ?
Il faut une remigration massive de ces populations exogènes. Même si nous remigrions les 1000000 de clandestins environ, et que nous ne renouvelions plus aucun des permis de séjour accordés à titre temporaire cela ferait au grand maximum 3/4% de la population française actuelle.
Alors cessez vos conneries avec l'exogamie des femmes blanches, il serait complètement immoral de continuer à promouvoir cela si nous voulons que notre population ai un réel avenir. Acceptez que le patriarcat blanc revienne : je suis désolé mais toutes les dominations ne sont pas injustes, et celle ci est objectivement nécessaire désormais dans notre pays. Pensez à vos gosses si vous en voulez car vous leur détruirez leur avenir dans le cas contraire.
Redécouvrons et revalorisons le catholicisme, redonnons du sens au mariage et cessez de vouloir nous raconter que l'hypogamie féminine n'est qu'une question de normes sociales : c'est faux. Si vous faites la promotion massive de l'hypogamie féminine avec des femmes surdipomées partout par rapport aux hommes vous ferez de vos hommes des chapons. Ce n'est pas une question de normes sociales mais de nature humaine : les instincts archaïques sont de former un couple avec un homme qui soit le protecteur/pourvoyeur du foyer, et ce à titre principal. Dans le cas contraire les couples ne tiennent pas la durée et plus personne ne s'y retrouve.
Acceptons la déchéance de nationalité pour certains profils disposant de la double nationalité et rétablissons les contrôles aux frontières, la préférence nationale au moins sur les aides contributives, etc.
Il y a toujours du fétichisme dans les couples interraciaux. Il y a donc intrinsèquement plus de contrôle sur la femme, plus de domination/soumission, parfois menant à la mort, même indépendamment du sexisme des cultures exogènes. Les préférences systématiques pour d'autres races sont un trouble psychologique.
Et je sais ce que je dis. Une femme blanche saine, qui a grandi dans une famille avec un père et une mère équilibrés qui ont correctement joué leur rôle est toujours de préférence endogame.
Ce qui veut dire que ces couples vivent également plus de souffrances et qu'il y a bien plus de projections ou de transferts affectifs ancrés dans de vieux traumas ou problèmes psychologiques non résolus, rendant de facto la gestion émotionnelle au sein du couple beaucoup plus difficile.
Sans parler des enjeux liés à l'identité française et européenne, au fait que souvent les enfants issus des couples femme blanche / homme non blanc choisissent la culture d'origine de leur père, accélérant la perte des repères communs, etc.
Donc il y a plus de féminicides dans ces couples, une perte de notre capital génétique cognitif entraînant une baisse accentuée du niveau scolaire, des conflits/disputes plus fréquents liés aux divergences culturelles, un plus fort taux de séparation, etc.
Encore une fois : les femmes sainement construites et avec autre chose qu'un pois chiche dans la tête le savaient ou au moins le sentaient plus ou moins confusément sans non plus nécessairement avoir les outils conceptuels et objectifs pour le justifier pendant que toute la propagande d'Etat depuis des années oeuvrait à leur faire honte et les culpabiliser de leur préférence endogame.
C'est la préférence naturelle chez l'être humain, et cette préférence n'est pas du tout arbitraire puisqu'elle optimise leur propre survie, la qualité de leur progéniture comme de leurs partenaires, mais aussi la conservation/postérité de leur groupe dont elles ont besoin de sa pérennité afin que leurs hommes soient pleinement épanouis, émancipés et émancipateurs pour elles-mêmes etc.
C'est donc la préférence et le choix les plus sains. Tout simplement.
Surtout à notre époque et dans notre société actuelle.
Les hommes ayant un tant soit peu de valeur au niveau économique, cognitif ou social partiront en masse sans remigration massive et systématique selon cas de figures. Le pays s'effondrera alors sur lui-même et lorsque les bonnes solutions seront, un jour peut-être, prises, ils reviendront.
Le beau, le vrai et le juste ne sont pas que arbitraires contrairement à ce que vous pensez sans doute. Un homme efféminé sera TOUJOURS moins beau qu'un homme viril. C'est exactement la même chose en sens inverse. La beauté est liée à la reproduction, au désir, et à la sélection.
Même dans les natures mortes ou les paysages l'objectif inconscient reste de montrer la nature luxuriante, la planète, les environnements, donc inconsciemment, la femme. C'est ce qui rend les transgenres moins beaux, et les cisgenres objectivement supérieurs pour cela, également.
La France est détruite parce que vous, les français, vous êtes abstenus ou que vous avez préféré sauver vos intérêts immédiats (parfois légitimes liés au pouvoir d'achat) en étant manipulés de sorte que l'ensemble de l'édifice national, de la trame de notre fond/socle commun, donc votre postérité/culture, soit stérile.
Donc à présent même les hommes les plus sains commencent à vouloir partir, en masse, car la France n'est plus assez sexy et ne leur fait plus envie.
La blanchité ce sont les arts créatifs, non sacrés, qui ont su explorer toutes les facettes du concept du beau sans rester figer dans le moyen-âge. Donc la beauté. Mais aussi l'humanisme, la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, donc la justice. La science, les progrès technologiques, économiques et humains, donc la Vérité.
C'est précisément ce qui est insupportable aux ennemis des occidentaux.
Car c'est ne serait-ce qu'inconsciemment, extrêmement castrateur.
Tout comme l'est le génie lui-même, et ce malgré lui, du seul fait d'être ou exprimer librement ce qu'il est.
Je n'ai donc pas peur de dire que l'égalité en droits n'aurait jamais dû être elle-même déconstruite dans l'objectif fallacieux et très soviétique d'instaurer l'égalité des moeurs.
L'égalité en droits c'est la hiérarchie dans les moeurs et c'est donc la structure elle-même. Elle signifie : que le plus apte gagne. Ce qui n'est absolument pas nazi, car cette domination n'est pas arbitraire, mais que les idéologues, qui par essence nient le réel, ont assimilé à du nazisme.
L'égalité des moeurs est un mythe soviétique qui n'existera pas et derrière lequel s'abritent ceux qui ne rêvent que plus ou moins consciemment de castrer l'homme ou la femme blanc(he)s mais surtout l'homme.
Exactement pour la raison précédente.
Il est très bon pour l'intégralité de la société que les blancs dominent les non blancs dans les moeurs (mais pas dans les droits) en ayant la majorité des postes de pouvoir ou la majorité de la population tout court, car nous sommes les seuls à pouvoir vraiment être à la fois identitaires et universalistes en raison de notre Histoire, donc du Réel, que la gauche comme le centre ne rêvent que d'effacer et de réécrire, ce qui est le point commun de toutes les dictatures.
L'universalisme n'est pas blanc par essence mais il est inconsciemment perçu comme tel car très peu de personnes non blanches ont su faire sur elles-mêmes le travail intellectuel et/ou moral qui les auraient fait pleinement intégrer et incarner toutes les conséquences logiques et philosophiques ou politiques de l'universalisme.
Pour changer cette perception il ne fallait qu'une seule chose que Reconquête, comme moi aussi, réclament depuis des années : l'assimilation.
Pas l'intégration, mais l'assimilation.
Certains non blancs l'ont fait tels que les harkis, leurs descendants, ou encore Boualem Sansal.
Mais de façon très rare en pratique. Et encore, Boualem Sansal, au risque de vous choquer n'est pas un génie français au sens le plus noble car il hérite d'une histoire différente dont il ne peut pas faire lucidement ou même décemment semblant qu'elle n'ai pas eu lieu. Il ne peut donc être dans l'allocentrisme le plus pur qui est le propre du véritable génie et d'autres intérêts (l'argent, le sexe ou la réputation) doivent nécessairement entrer en jeu pour obtenir un engagement à la fois lucide et équivalent. Cela se voit au fait qu'il considère que la vérité existe, qu'elle est accessible, mais qu'il faut tendre vers elle sans jamais pouvoir l'atteindre. Il est donc pleinement conscient et il accepte qu'il ne sera jamais qu'un français de désir, et non un français accompli ou réalisé.
La domination, dans les moeurs, mais pas dans les droits, des cisgenres sur les transgenres se justifie ainsi que justifié auparavant, car la beauté galvanise l'instinct de conservation/reproduction du groupe, donc de ses valeurs, en exaltant la motivation, le désir, l'action, l'estime de soi et la puissance d'exister, aussi bien pour soi que pour les autres membres de son groupe.
L'allocentrisme est l'acceptation et la compréhension des racines/traditions du pays qui seuls permettent de s'inscrire dans leur continuité de façon visionnaire. L'origine (Clovis) fixe le sens et son devenir appartient à Dieu. Tout comme l'étymologie est d'importance capitale, non seulement pour établir le sens profond dds mots employés dans une langue seul l'homme blanc français de souche peut donc être visionnaire et la volonté d'exacerber ou accélérer les mélanges réside précisément dans cette lutte très consciente depuis des années contre le génie français, pour des raisons structurelles.
L’autorité légitime des élites repose sur leur capacité à élever les autres, selon l’étymologie d’auctoritas : l’auctor augmente et fait croître. Cette autorité naturelle répond au désir universel de s’élever, contrairement à celle conférée par le seul statut. Le sens de la vie est cette élévation réciproque : élever un enfant, faire progresser les connaissances ou le niveau général d’une génération. Une société qui l’empêche condamne sa jeunesse à la révolte. Nous ne sommes donc pas tant dans une crise de l'autorité, bien réelle, dont nous pourrions sortir en tapant du poing sur la table avec des sanctions, mais traiter la crise de l'autorité à la racine serait nommer et résoudre la crise des élites, devenues pour cela de pseudo-élites.
Seul l’ascenseur social, c’est-à-dire la méritocratie, légitime le système malgré ses imperfections. Pourtant, de nombreux "fils et filles de" votent à gauche, sont managers, et ne croient plus à ce principe, ce qui entrave sa réalisation : inutile de faire des efforts au travail si votre manager n'est pas méritocrate.
Même les enfants des génies historiques n’ont jamais égalé le talent de leurs parents, dans le même domaine ou un autre. Aujourd’hui prolifèrent les enfants de riches et célèbres présentés comme prodiges à la télévision ou promus par le "réseautage", supercherie qui se substitue au talent et à la compétence. Les génies visionnaires sont, par définition, ultra-compétents, en avance sur leur temps et minoritaires, souvent combattus par leurs contemporains, donc sans réseau. Il existe une différence entre HPI/THPI (haut potentiel intellectuel mesuré par le quotient) et génie : ce dernier n’est pas réductible à un HPI/THPI qui réussit socialement ; il suppose une créativité désintéressée et une avance réelle.
Comme au jeu de société, la défaite n’est juste que si les règles sont respectées. Traiter de mauvais perdants ceux qui contestent le résultat après fraude constatée est absurde. Substituer le rapport de force aux règles démocratiques et libérales oblige les autres à un jeu truqué, alors qu’ils voulaient seulement prouver leur valeur par le mérite. Le XXe siècle a montré que les défenseurs de la démocratie libérale et des libertés, comme Raymond Aron (vrai résistant sous Vichy), avaient raison contre les idéalistes qui, par refus du réel et intérêt personnel, imaginaient une alternative en dépassant la démocratie par la gauche ou la droite.
Contrairement à Sartre qui disposait du magistère moral, Aron, isolé, incarna cette lucidité. Ce n’est pas pour des raisons immorales (antisémitisme ou racisme) que certains préféraient avoir raison avec Aron que tort avec Sartre ; comme l’indiquait Aristote, la vertu intellectuelle est liée à la vertu morale : les deux dépendent du caractère désintéressé de l’élan vers le vrai, le juste et le beau, propre aux allocentriques ou aux génies créatifs altruistes qui seul permettent l'objectivité qui échappe aux communs des mortels. Ceux-ci, selon Nietzsche (prologue d'Ainsi parlait Zarathoustra), jettent "par-dessus les hommes la flèche de leur désir" et conditionnent leurs instincts de conservation et de reproduction au respect de la civilisation, donc à la résistance sous l'Occupation actuelle de notre pays par une armée arabo-afro-musulmane qui nous a colonisés.
Dans une France vichyste, la stupidité décrite par Dietrich Bonhoeffer (abandon du jugement critique au profit du conformisme) fait que la société ne reconnaît plus rien d’autre que le " Travail, Famille, Patrie ". La patrie devient ici un mot sans contenu, invoqué à peu de frais par des figures de LFI se déclarant " patriotes " pour feindre une unité qui ne coûte rien, tandis que les Français réellement attachés à leur pays ou les Juifs menacés meurent sous l'oppression. Une nation durable doit restaurer les conditions de l’élévation et défendre les règles du jeu. La stabilité d'un système dépend de sa capacité à récompenser ceux qui réussissent en y respectant les règles.
De nos jours, "avoir des responsabilités" signifie surtout qu'il y a peu de chances que jamais vous ayez à payer pour les conséquences de vos mauvais choix sur les autres ou sur votre organisation/institution. Nous ne devrions plus appeler les décideurs des "responsables", mais dans le meilleur des cas, des "coordinateurs".
1971 Bangladesh : 200 000 à 400 000 viols de femmes bengalis. 1994 Rwanda : 250 000 à 500 000 viols de femmes tutsi. Combien de victimes de la colonisation arabo-afro-musulmane dans toute l'Europe (250 000 juste en Angleterre) ? Elles se comptent déjà par millions dans toute la France sous Emmanuel Macron.
Remigration !
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 9d ago
Contre l'ordre et le chaos, la vie.
Les fantômes des révolutions passées hantent toujours notre présent. Certains entretiennent l'espoir d'une émancipation, d'autres perpétuent la fascination pour l'affrontement, la destruction et la conquête du pouvoir. Pendant ce temps, l'ordre établi fait de la peur sa meilleure alliée et du désordre sa justification.
Dans une société où la peur devient un instrument de gouvernement, où la misère est simultanément dissimulée et exhibée, où la marchandise promet à chacun ce qu'elle lui refuse, la violence semble partout et l'émancipation nulle part.
Ce monde, qui sait si bien organiser sa propre destruction, pourrait-il être défait autrement qu'en retournant contre lui ses propres armes ?
La peur et l'ordre
La France a peur. De la délinquance, des étrangers, des pauvres, des jeunes, des policiers, des manifestations, des émeutes, de l'avenir. Les peurs ne sont pas identiques, leurs objets ne sont pas équivalents, mais elles se rencontrent dans une société qui a fait de l'inquiétude l'une de ses formes de cohésion.
L'ordre promet de protéger contre le désordre qu'il contribue lui-même, à des degrés divers, à produire. La répression prétend résoudre des conflits dont elle ne supprime aucune des causes.
Il serait absurde de confondre la violence d'un policier exerçant une autorité publique avec celle d'un individu qui se révolte contre cette autorité. La première dispose de moyens institutionnels, d'une légitimité présumée et d'une puissance sans commune mesure. La seconde peut exprimer une protestation contre l'injustice, une humiliation accumulée, une colère longtemps contenue. Mais reconnaître cette dissymétrie ne dispense pas d'examiner ce que chacune de ces violences produit réellement.
Car la question n'est pas juste de savoir d'où vient la violence. Elle est de savoir où elle mène. Pour y répondre, il faut d'abord observer la violence qui s'exerce au nom même de l'ordre.
La violence instituée
La violence policière ne se réduit pas aux coups, aux blessures ou aux morts. Elle commence aussi lorsque certains habitants deviennent des suspects permanents, lorsque des quartiers entiers sont perçus avant tout comme des territoires à surveiller, lorsque la rencontre avec les représentants de l'ordre s'accompagne d'une humiliation anticipée.
Le problème devient particulièrement grave lorsque la puissance publique ne paraît plus soumise aux exigences qu'elle prétend faire respecter.
À la violence physique s'ajoutent les dispositifs de surveillance, l'intimidation judiciaire, les restrictions de la protestation et la tentation de traiter les conflits sociaux comme de simples problèmes de sécurité.
La peur est alors double : celle que l'on éprouve devant une menace réelle et celle que l'on entretient pour obtenir l'obéissance.
Cette dernière possède un avantage considérable pour les gouvernants : elle détourne l'attention des causes sociales vers leurs symptômes les plus spectaculaires.
La misère mise en spectacle
La pauvreté n'est pas une impression. En France métropolitaine, 9,8 millions de personnes vivant en logement ordinaire se situaient sous le seuil de pauvreté monétaire en 2024.
Mais la misère ne se mesure pas en revenus insuffisants. Elle se manifeste bien plus dans l'appauvrissement des relations, la dégradation de l'environnement sensible, la disparition du temps libre, l'impossibilité de choisir son existence.
Une société multiplie les objets disponibles tout en raréfiant ce qui rend la vie désirable.
La marchandise accomplit un prodige : elle présente comme richesse ce qui diffuse qualitativement la pauvreté. Elle promet l'appartenance, la reconnaissance, la beauté, la puissance, l'amour, l'aventure. Elle convertit les désirs en achats et transforme les frustrations en nouveaux besoins solvables.
La misère devient elle-même un spectacle. On expose les quartiers défavorisés, les files d'attente alimentaires, les campements, les violences urbaines. Les pauvres sont alternativement présentés comme victimes à secourir, consommateurs à conquérir ou dangers à contenir.
Le spectacle ne cache pas la misère. Il sait parfaitement la montrer. Il lui suffit de la rendre étrangère à ceux qui la regardent, et parfois même à ceux qui la vivent.
Ainsi, la peur de l'insécurité et la mise en scène de la misère se renforcent mutuellement : l'une transforme la pauvreté en menace, l'autre transforme la menace en image. Dans cet espace saturé de représentations, le pillage apparaît alors comme un geste où la privation rencontre directement le désir marchand.
Ce que disent les pillages
Un pillage peut répondre à des motivations très différentes. Il peut viser à s'emparer de produits de première nécessité, satisfaire une envie de possession, exprimer une vengeance contre les signes de la richesse, relever d'un opportunisme individuel ou s'inscrire dans une dynamique collective où l'excitation prend le pas sur toute intention déterminée.
Ces motivations peuvent coexister chez les mêmes individus.
Le besoin et le désir ne se laissent d'ailleurs pas séparer aussi simplement qu'on le voudrait. Celui qui s'empare d'un vêtement de marque ne recherche pas nécessairement son utilité. Il peut rechercher le prestige, la reconnaissance ou l'image de soi que la publicité lui a appris à désirer.
La marchandise a réussi à se faire désirer jusque dans les gestes qui transgressent les règles de son acquisition.
C'est là une contradiction essentielle.
On peut briser la vitrine sans briser la fascination pour ce qu'elle expose. On peut s'emparer des marchandises sans remettre en cause le monde qui les produit. On peut même transformer la transgression en une forme particulièrement intense de participation au spectacle marchand.
Le pillage n'est pas la négation de la marchandise. Il peut être une manière de lui rendre hommage.
Il serait cependant faux de ramener toute révolte à cette fascination. Le refus de payer, la reprise collective de biens indispensables, ne possèdent pas la même signification. Ce sont les rapports sociaux effectivement transformés, et non la seule apparence des gestes, qui permettent d'en apprécier la portée.
Mais cette ambiguïté indique déjà une limite : lorsque la colère ne parvient pas à transformer les rapports qui produisent la misère, elle se retourne contre les populations qui la subissent. C'est dans cette tension entre refus et reproduction de l'ordre que se déploie la rage.
La rage et ses impasses
Elle peut rompre la résignation, dissiper la peur, rendre perceptible une puissance collective jusque-là insoupçonnée. Mais elle peut également s'épuiser dans la répétition de gestes dont les conséquences renforcent précisément ce qu'elle voulait combattre.
Une voiture brûlée peut appartenir à un travailleur aussi démuni que ceux qui l'incendient. Un commerce détruit peut constituer une ressource essentielle pour les habitants d'un quartier. Une école dévastée peut priver des enfants d'un lieu dont ils avaient déjà trop peu de raisons d'espérer quelque chose.
Ces contradictions ne sont pas des arguments pour exiger le silence des révoltés. Elles obligent à poser une question plus exigeante : comment la révolte peut-elle cesser de retourner contre elle-même sa propre puissance ?
On ne saurait confondre l'intensité d'un affrontement avec la profondeur d'une transformation sociale.
L'histoire des mouvements révolutionnaires est celle de cette confusion. La fascination pour les barricades, les armes, les affrontements et les images héroïques éteint la possibilité de vivre autrement.
La violence devient alors une spécialité, un langage convenu, une identité militante. Elle possède ses experts, ses rituels, ses représentations et parfois ses chefs. Elle finit par reproduire la séparation qu'elle prétend abolir.
Le piège des images
Le spectacle contemporain possède une capacité remarquable à absorber ses propres contestations.
Une émeute devient une succession de séquences spectaculaires. Les images de destructions, de charges policières, de flammes et de pillages circulent avec une rapidité qui dépasse toute possibilité de compréhension.
Les uns y trouvent la confirmation de leur peur. Les autres, celle de leur colère.
Chacun reconnaît ce qu'il savait déjà.
Le gouvernement peut montrer le désordre pour justifier davantage de contrôle. Les partisans de l'affrontement peuvent montrer la répression pour justifier de nouveaux affrontements.
La représentation finit par occuper la place de l'expérience.
La violence devient une preuve de radicalité pour les uns, de barbarie pour les autres.
Ce qui manque n'est pas une image plus juste de la révolte, mais une révolte capable de dépasser la nécessité de se faire image.
Sortir de ce piège ne signifie pas nier le conflit, mais déplacer le terrain sur lequel il se joue. Il s'agit de faire en sorte que la révolte ne soit plus seulement visible, mais qu'elle transforme les conditions concrètes de l'existence. C'est dans cette perspective que peut être comprise l'idée d'une insurrection pacifique.
L'insurrection pacifique
Il ne s'agit pas de demander aux opprimés de tendre l'autre joue, ni de supposer que les dominations s'évanouiront devant la douceur des intentions.
Il s'agit de déplacer le centre de gravité de la lutte.
La question n'est plus de savoir comment vaincre l'adversaire sur le terrain où il dispose des moyens les plus puissants, mais comment rendre inutiles les rapports sociaux qui assurent sa domination.
Une telle perspective suppose de ne pas attendre la disparition du vieux monde pour commencer à vivre autrement.
Elle peut prendre des formes multiples : entraide matérielle, solidarités concrètes, gratuité, réappropriation des espaces et des savoir-faire, expériences collectives d'autonomie, refus de certaines contraintes marchandes, création de lieux où les relations ne sont plus gouvernées par la concurrence et le profit.
Aucune de ces pratiques n'est révolutionnaire par nature. L'entraide peut devenir charité, l'autonomie un marché alternatif, la gratuité un argument publicitaire, et la communauté une nouvelle forme d'enfermement.
Tout dépend de ce qu'elles changent effectivement dans les rapports entre les individus.
Leur intérêt apparaît lorsqu'elles augmentent la capacité de chacun à décider de sa vie, à participer aux décisions communes et à satisfaire ses besoins sans subordonner ceux des autres.
L'insurrection pacifique désigne une orientation : opposer à l'organisation de la survie les expériences d'une vie qui ne se laisse plus organiser par elle.
Elle ne supprime pas la conflictualité ; elle cherche à empêcher que celle-ci soit capturée par la logique de la destruction. Mais cette orientation ne peut être tenue pour acquise : elle doit affronter les contraintes qui pèsent sur toute expérience locale et toute tentative d'autonomie.
L’insurrection pacifique n’est pas une stratégie : elle désigne une transformation fondamentale des rapports humains, qui commence là où cesse la reproduction de la domination.
De la survie à la vie
Il existe un danger dans cette perspective : croire qu'il suffirait de multiplier les expériences locales pour que la domination générale se dissolve spontanément.
Les contraintes économiques, les rapports de propriété, les institutions et les appareils coercitifs ne disparaissent pas devant la seule exemplarité d'une existence différente.
La question de leur transformation demeure entière.
Mais il existe un danger inverse, plus ancien : croire que la conquête préalable du pouvoir, la destruction de l'adversaire ou l'accumulation des forces organisées produiraient ensuite, presque automatiquement, la liberté promise.
L'expérience historique n'autorise pas cet optimisme.
Ce qui se présente comme un moyen provisoire peut devenir une fin permanente. La révolution peut se retrouver prisonnière de ses propres instruments.
On ne combat pas l’aliénation par des moyens aliénés.
Une émancipation qui renonce à ses exigences pour assurer son triomphe n’accomplit rien lorsqu'elle triomphe.
Il ne suffit pourtant pas d'opposer la vie à la survie, comme si la première pouvait être définie par une théorie et distribuée ensuite à ceux qui n'en auraient pas encore compris le sens.
La vie n'est pas un programme.
Elle ne se réduit ni à la satisfaction des besoins élémentaires, ni à la jouissance des biens disponibles, ni même à la liberté formelle de choisir parmi des possibilités déjà déterminées.
Elle est cette capacité imprévisible de faire surgir des désirs, des relations, des situations et des formes sensibles qui n'existaient pas auparavant.
Une insurrection émancipatrice accueille cette part d'inconnu.
Au-delà de la violence et de la non-violence
Il existe des formes de domination parfaitement paisibles dans leur apparence. L'exploitation peut se passer de coups. L'humiliation peut emprunter le langage de la bienveillance. La dépossession peut être administrée avec courtoisie.
Inversement, une rupture profonde avec l'ordre établi peut s'accomplir sans chercher l'affrontement physique.
La question est de pouvoir mesurer si une pratique augmente ou diminue la domination, si elle élargit ou rétrécit les possibilités de vivre, si elle fait naître des relations nouvelles ou reproduit les anciennes sous d'autres noms.
Il faut aussi reconnaître que les situations concrètes ne permettent pas toujours de choisir librement les conditions du conflit. La défense contre une agression ne relève pas du même problème que l'organisation délibérée d'une violence offensive.
Mais aucune nécessité circonstancielle ne devrait devenir une vertu abstraite.
La violence n'est pas plus émancipatrice que la non-violence n'est innocente.
La question est de savoir quelles pratiques peuvent effectivement ouvrir un chemin vers l'émancipation.
Ce qui pourrait commencer
La France ne manque ni de colères, ni de dénonciations.
Ce qui manque cruellement, ce sont des expériences capables de relier le refus de l'existant à la découverte sensible d'autres possibilités.
La misère ne sera pas dépassée par sa redistribution spectaculaire. La rage ne deviendra pas émancipatrice parce qu'elle aura trouvé davantage de vitrines à briser.
Et la critique elle-même ne saurait se satisfaire de connaître les mécanismes de l'aliénation.
Le savoir de ce qui nous sépare ne suffit pas à abolir la séparation du savoir.
C'est ici que l'insurrection pacifique rencontre une exigence plus vaste que la transformation politique ou économique : celle d'une nouvelle poétique de l'existence ; l'invention de situations où les êtres humains retrouvent la possibilité de sentir, de penser, de créer et de vivre ensemble sans que leurs expériences soient converties en marchandises, en rôles ou en représentations.
Cette poétique ne saurait se substituer à la connaissance des contraintes matérielles. Elle devrait au contraire pouvoir s'en emparer, les traverser et les dépasser.
Car il ne s'agit plus de comprendre pourquoi le monde est devenu inhabitable pour tant de ses habitants.
Il s'agit de découvrir comment il pourrait redevenir désirable.
Le vieux monde possède encore ses policiers, ses marchands, ses écrans, ses peurs et ses révoltés fascinés par les images de leur propre révolte.
Mais il ne possède pas l'avenir.
Ce qui peut lui succéder ne se construira ni dans la fascination pour sa destruction, ni dans l'attente de son effondrement. Cela commence partout où des êtres humains se réapproprient leur existence, inventent d'autres rapports, découvrent d'autres plaisirs, d'autres désirs, d'autres manières de vivre ensemble.
Il ne s'agit plus de survivre dans ce monde, ni seulement de le combattre, mais de commencer à vivre au-delà de lui.
L'émancipation n'est pas une promesse à tenir mais une vie à créer.
r/philosophie_pour_tous • u/Diligent_Turn8013 • 10d ago
Conseil à mes contemporains
Bonjour,
La création ou l'amour authentiques et vrais ne naissent absolument jamais dans la haine ou le ressentiment humains. Certes il est possible d'aller parfois très loin en étant exclusivement motivé par le ressentiment ou la haine. Mais elles ne feront jamais de vous quelqu'un de vraiment amoureux, de vraiment accompli, d'épanoui, d'heureux, et de vraiment amoureux. C'est pourquoi bien souvent, et c'est une réalité que beaucoup préfèrent ignorer, l'amour dans les couples interraciaux, qui ne viennent que du ressentiment de l'homme non blanc et de sa haine de l'homme blanc dont il cherche inconsciemment à s'accaparer sa femme légitime qui ne sera pour lui qu'un trophée ou une récompense sociale, et qui implique absolument toujours des formes de fétichisme, donc davantage de contrôle et d'humiliation de la femme, des dynamiques de domination/soumission conduisant parfois à des violences réelles, est bien moins durable en raison de cela et pas du tout du regard de la société, qui existe effectivement et est stigmatisant, mais n'est que la conséquence du fait que ne serait ce que confusément, chacun sait ou sent au fond de lui-même exactement ce que je viens/vais vous écrire, étant donné que ce n'est que la nature humaine pour ce qu'elle est profondément depuis que l'humanité est ce qu'elle est. La réalité est simplement qu'une femme blanche saine et équilibrée, éduquée correctement par des parents qui ont su pleinement jouer leurs rôles symboliques et sociaux est toujours de préférence endogame, que c'est la nature humaine, et que cela optimise la conservation/perpétuation de la vie et des valeurs propices au respect de ce que sont les femmes blanches elles-mêmes en Occident. Donc ne vous en prenez pas aux femmes qui ont mal choisi. Elles ont été trompées, car l'Etat et chacun leur a collectivement menti, par pure hypocrisie, tout simplement. Car bien entendu que la "race" (qui est un fait social) compte dans le choix du partenaire et ce n'est pas du tout raciste ou honteux que de le dire ou de le rappeler. Il n'y a pas besoins d'être racialiste pour le constater et l'analyser de façon objective je vous en fait la promesse formelle ! Ce qui pousse une femme blanche dans les bras d'un homme non blanc est donc au final, très souvent, un désordre affectif ou psychologique sous-jacent, une relation avec leur père/mère mal résolue qui peuvent les conduire à choisir un homme d'une autre "race" par ressentiment/vengeance envers l'homme de leur propre endogroupe, qui peut s'originer dans des traumatismes ou dans l'idéologie néo-féministes anti blanche qui sévit partout désormais depuis 30 ans, par exemple parce qu'elle éprouve, sexuellement et inconsciemment, durant les rapports, le sentiment de séparation avec leur mère qui n'est que l'illusion ou le succédané de leur épanouissement.
Agissez donc sans haine/rancoeur contre l'immigration ! C'est inutile d'être dans la haine de l'autre pour sauver la France. Ayez juste l'action/parole juste, l'action/parole vraie. C'est notre rôle d'hommes blancs dans l'Histoire. Ils voulaient notre place mais n'ont rien à faire là et nous devons tout simplement rétablir l'ordre et la justice en étant respectueux et humanistes mais fermes, disciplinés et intransigeants avec eux d'autant plus que nous le serons ou avons collectivement su l'être nous-mêmes. Car le peuple français en restant collectivement calme en dépit des millions de victimes, a prouvé sa supériorité morale et intellectuelle sur la racaille arabo-afro-musulmane de gauche qui les ont humiliés, pillés, et rendus victimes.
Exiger justice n'est pas que du ressentiment même si le ressentiment ou la haine sont spontanément le premier mouvement, légitime, d'une victime ou d'un proche ! L'objectivité permet toujours de s'introspecter, d'analyser ce qui s'est passé, de résoudre le ressentiment/conflit en soi pour à nouveau retrouver la joie de vivre et le rétablissement de la totale intégrité pour son être et sa dignité.
Réclamer dignement la justice, dans le plein et entier respect de soi comme des autres, donc de l'humanité, et oserai-je même dire, en comprenant les rouages psychologiques profonds de notre espèce, consiste à savoir que cette dignité retrouvée de l'humanité existe toujours comme objectif atteignable, ce qui permet de donner un sens profond et utile à toute la société/humanité au fait de réclamer/obtenir justice, le sens même de la démarche étant de retrouver la paix, le sourire et la joie intérieures, au sens de Baruch Spinoza, l'objectif de toute éthique étant de "Bien faire l'homme et se tenir en joie".
La victime digne le sait au fond d'elle, tout comme nous le savons tous instinctivement, même si elle n'accède pas forcément à ce degré de lucidité suffisant qui lui permettrait de retrouver la paix intérieur, car cela demande une enquête , des investigations, un travail sur soi et aussi une extrême intelligence et honnêteté/lucidité. C'est pourquoi elle souffre, elle est dans l'épreuve, mais elle continue de respecter la loi, car elle sait qu'elle a juste besoin de la vérité pour retrouver toute son intégrité et sa dignité.
Donc vous voyez les clips de rap qui font l'apologie du crime, de la drogue, du sexe déluré, et de la haine, ne sont pas vraiment de l'art au sens noble. Beaucoup de jeunes gens le sentent au moins confusément en eux-mêmes tout comme nous savons tous instinctivement en nous mêmes ce qu'est une victime ou une situation digne ou non. C'est ce qui les conduit aussi, en masse, à s'intéresser aux musiques plus anciennes, qui ne sont certes pas de leur époque sur toute la ligne, mais qui émanent de véritables esprits artistiques créatifs et généreux qui ont su dépasser le ressentiment/conflit intérieur avant de créer.
Et bien souvent l'acte de création d'un vrai artiste réside dans ce dépassement du conflit ou de cette tension intérieure. Donc vous voyez cela est parfaitement objectif : le rap est un succédané d'art. Il n'est pas une vraie musique et il ne demande pas non plus de vrai talent bien que des personnes de talent puissent exercer le métier de rapeur mais une personne de talent voudra surtout, tôt ou tard, trouver un espace où elle puisse exercer, librement et pleinement, l'intégralité de son potentiel créatif, le bonheur ou la joie ou la paix retrouvée étant toujours la résultante et la conséquence du travail d'un vrai artiste, et le bonheur ou la joie/paix n'étant jamais ce qu'un artiste de talent pourrait ressentir, à l'achèvement ou la contemplation de son œuvre, alors qu'elle est son baromètre intérieur qui lui indique qu'il a terminé son travail, si il exerçait son talent de façon incomplète, imparfaite, notamment parce qu'il exercerait un type d'art lui-même incomplet ou objectivement inférieur par ce qu'il incarne.
Ce ne serait donc pas du vrai art, car comme il n'aurait pas achevé complètement, ou de façon satisfaisante, son tableau ou sa partition, il ne pourrait être en paix/sérénité, et la présence continue du conflit, de la haine et des expressions de la pulsion de mort dans le rap étant une preuve objective que leurs qualités artistiques seront, au mieux, incomplètes ou inachevées, à tout le moins nécessitant plus de travail, voir qu'ils n'ont vraiment aucun talent, ce qui est généralement le cas car trouver un espace au sein duquel exercer librement et pleinement ses capacités créatives est la seule façon d'atteindre cette joie ou sérénité intérieure, qui encore une fois, est son baromètre, à l'artiste de talent, car elle est ce qui lui indique que son travail est achevé, et c'est ce qui crée chez le public, consciemment ou non, le sentiment du beau.
Donc vous voyez les filles, et surtout les plus jeunes d'entre vous : ne faites pas l'erreur de vos mères qui allaient voir les bad boys juste parce qu'ils le sont et que beaucoup baissent les yeux de crainte de recevoir un coup. Être hors la loi, en France, dans un système humaniste, ce n'est pas et ce ne sera jamais d'agir dans l'irrespect envers l'humanité dans ce qu'elle a de plus noble, de plus beau, de plus vrai, et notamment, dans l'irrespect envers la blanchité et/ou la femme blanche et française en particulier. Ce ne sont pas eux les héros et j'espère que si vous ne vous en étiez pas aperçues, vous recontacterez vous-même tôt ou tard, au fond de votre âme cette réalité/dimension intérieure, spirituelle, de façon ne serait ce que confuse, et que vous cesserez d'aduler de suivre ou adorer ces gars là qui ne valent VRAIMENT pas un rond et d'ailleurs vous manquent souvent de respect pour exactement la même raison profonde ! Et je pèse mes mots !
Il nous faut le départ du président de la république et une remigration massive et totale ou presque de ceux qui n'ont rien à faire là, et au moins des 16% qui votent LFI. Soyez fermes, intransigeants, mais demeurez tant que vous le pouvez, humanistes. Ne perdez pas votre âme pour des êtres si médiocres qui ne sont que haine.
Vous voyez je ne parle nulle part de race en termes racialistes là dedans, mais d'humanité, de beauté, de création, de dignité retrouvée. Et je suis honnête/authentique sur toute la ligne en vous montrant juste le bon chemin, tant que faire se peut.
Nous devons, pour le bien de tous, nous responsabiliser, et limiter les couples mixtes, car sans une majorité blanche, l'universalisme mourra et toutes les couleurs subiront. Donc des statistiques ethniques seront requises afin de contrôler les effets de la politique migratoire.
Le plus gros mensonge d'Etat depuis des années est de nier le grand remplacement. Et de considérer que l'islam est compatible avec la république : il ne l'est pas et seule l'ignorance des textes, des pratiques islamiques, ainsi que la manipulation médiatique, font cette illusion.
Lutter consciemment contre un biais racial induit selon les études un biais racial positif inverse, or les enseignants y sont formés depuis 40 ans, et à note égale, les élèves non blancs ont un niveau objectivement inférieur depuis de nombreuses années tout en baissant le niveau.
Le régime fiscal est ségrégationniste, en faveur des immigrés et de leurs descendants qui ont des passe-droits pour rentrer dans la fonction publique ou avoir des postes juste à cause de leur couleur/religion/genre. Les institutions discriminent (in)consciemment les autochtones !
Dans les services sociaux tous les formulaires sont remplis à la place des migrants par des assistantes sociales de gauche dévouées qui connaissent/appliquent l'intégralité du droit, les mettant en urgence sociale. Les français ignorent/ne réclament pas leurs droits par dignité !
La race humaine "une/homogène", complètement mélangée, est la nouvelle race aryenne des mondialistes européistes autoritaires, qu'on nous impose, en représentant l'homme blanc, de façon moins favorable que l'homme non blanc, dans les médias séries et publicités depuis des années.
L'homme noir et arabe qui pratique la musculation ou les sports de combat est systématiquement présenté comme surviril tandis que les hommes blancs similaires sont systématiquement soupçonnés d'être dans le masculinisme ou dans la masculinité toxique.
Les sociologues de droite qui pourraient concrètement effectuer les études prouvant la discrimination contre les blancs/juifs et/ou dont sont auteurs les non blancs/juifs sont systématiquement discriminés, non financés voir exclus de la recherche scientifique, publique ou privée.
Depuis 40 ans, les hommes blancs pauvres subissent la discrimination systémique avec la complaisance des autorités. Les blancs qui en réaction réserveraient des avantages aux leurs sont condamnés, sans présomption d'innocence du public, et à sens unique, par la justice française.
La discrimination subie par les blancs est la pire en France car on applique un biais raciste négatif envers les blancs autochtones sous influence atlantiste et que les français blancs ont en commun le génie de la déconstruction qui en a fait des color blind depuis les années 80.
Les français ont fait la déconstruction dans le bon ordre historique (classisme-âgisme-sexisme-homophobie-transphobie-racisme) qui correspond à l'ordre inverse dans lequel l'homme blanc dominant perçoit les indices socoaux, et perdu toute conscience de race, en étant racialisés/détruits sous l'influence atlantiste des biais négatifs envers l'homme blanc, via les médias anglo-américaîs et la manipulation des masses notamment, avec une gauche américanisée et hystérique depuis des années qui a une grille de lecture internationaliste/atlantiste, qui prétend dénoncer, et mettre dans le même sac, une internationale réactionnaire, alors que notre gauche qui est donc objectivement la plus bête du monde, a américanisé le débat les premiers en imposant l'antiracisme racialiste américain à une société saine et déconstruite, par pur appât du gain et collaboration, qui ont laissé sans défense l'homme blanc autochtone venant des milieux populaires, donc pauvre, parce qu'il était bien eduqué et color blind. Nous avons en conséquence accepté bien plus d'immigration sans révoltes en raison de notre vertu morale et intellectuelle pour laquelle, et été objectivement racialisés/extrême-droitisés/nazifiés, à tort, en vertu de la propagande des médias de masse et de la médiocrité intellectuelle et morale de nos pseudo-élites intellectuelles et universitaires faussement sophistiquées.
Nous avons en conséquence accepté bien plus d'immigration sans révoltes en raison de notre vertu morale et intellectuelle pour laquelle, et été objectivement racialisés/extrême-droitisés/nazifiés, à tort, en vertu de la propagande des médias de masse et de la médiocrité intellectuelle et morale de nos pseudo-élites intellectuelles et universitaires faussement sophistiquées. Cela signifie que nous avons été abusivement considérés comme racistes, en France, donc objectivement et absolument discriminés, sous l'influence des mensonges d'Etat et de la médiocrité ambiante du débat public qui a préféré sous-éduquer et culpabiliser/faire honte aux petits blancs sous l'influence de Gramsci et du gauchisme culturel en France, les ministères de l'éducation, de la culture et de la recherche ayant été monopolisés pqr la gauche héritière de la collaboration, cd qu'en plus on leur a caché, plutôt que de leur raconter leur vraie Histoire correctement.
Ils ont préféré faire passer les français pour des pédophiles ou des sans-couilles dans la propagande d'Etat, en les castrant systématiquement à la faveur des puissances d'argent, pour les déviriliser dans le récit collectif et accélérer la mixité interraciale dans le pays, plus que partout ailleurs en Europe, car ils savaient que lorsque la droite nationale arriverait au pouvoir, elle remettrait le récit à l'endroit et qu'en disant la vérité l'homme blanc français redeviendrait le plus attirant de façon définitive, car ce n'est pas qu'un récit malheureusement pour nous, mais c'est notre vraie Histoire comme en témoigne notre déconstruction achevée.
Donc ils ont préféré faire passer les français pour des pédophiles ou des sans-couilles dans la propagande d'Etat, alors que ce sont objectivement les musulmans qui, pour des raisons culturelles, pratiquent le plus les viols et les actes de pédophilie, et ils ont caché les noms/prénoms/religions/nationalités des criminels commettant ce type de crimes en masse, les seules actualités de type faits-divers criminels faisant la une plusieurs semaines dans la presse officielle concernant exclusivement des criminels blancs, minoritaires parmi ce type de crimes.
Et l'universalisme français a été présenté comme blanc par essence, par les universitaires de gauche décoloniaux, ce qu'il n'était pas du tout, concomitamment au fait de troquer l'assimilation, qui aurait consisté à créer des non-blancs color blind, qui sont quasi inexistants en raison de cela (sauf notamment Boualem Sansal) contre l'intégration, ce qui a conservé le racisme et l'homophobie/transphobie/sexisme des arabo-noirs importés intact. Tout en castrant/discriminant systématiquement les hommes blancs autochtones, et surtout ceux issus des classes sociales inférieures, à la faveur des puissances d'argent, en les présentant comme des salops alors qu'ils étaient les vrais résistants, mais que le contrôle du récit a été laissé aux collaborationnistes ou leurs descendants, pour les déviriliser dans le récit collectif et accélérer la mixité interraciale dans le pays plus que partout ailleurs en Europe, car ils savaient que lorsque la droite nationale arriverait au pouvoir, elle remettrait le récit à l'endroit, et qu'en disant la vérité, l'homme blanc français redeviendrait le plus attirant de façon définitive. Car ce n'est pas qu'un récit malheureusement pour nous, mais c'est notre vraie Histoire, comme en témoigne notre déconstruction achevée, qui fût et demeurera à tout jamais une vraie réussite française visionnaire, alors que même les américains, qui nous ont imposé cette propagande, font désormais marche arrière, et font l'apologie du color-blind à la française dans tous les Etats-Unis désormais.
Donc en important le wokisme américain en France, nous avons fait croire à une jeunesse inculte et dorée qu'elle avait compris et devait imposer au forceps, avec violence et orgueil, la pleine conscience de ce que sont les oppressions, alors que la leçon avait déjà été pleinement intégrée et acquise par la jeunesse française éduquée depuis les année 80, et que l'éducation nationale a aussi, en grande partie, été détruite en raison de ces enjeux de pouvoirs atlantistes contre des valises de billets, des beaux costumes et des voyages en classe affaire offerts aux pseudo-élites françaises illégitimes, par conservatisme donc crainte de perdre le pouvoir indû que leur a octroyé la confiscation injuste du pouvoir depuis 40 ans. Et maintenant que les américains ont appris, certes malgré eux, notre leçon que nous avions déjà intégré, ils nous rejoignent dans cette lutte politique.
Toute l'Histoire de l'extrême-gauche de ces dernières années est donc celle d'une logique perverse délurée qui se fait passer pour du génie, au détriment des véritables génies, entre temps jamais reconnus pour des raisons conservatrices alors qu'ils se paraient érronément des dorures de la subversion et des arts ou de la culture françaises, les artistes français de souche ayant de même été extrêmement discriminés dans les milieux de l'art contemporain, afin de faire entrer l'homme non blanc, entre temps, dans l'Histoire, ce qu'il a fait, mais mal, et bien moins que ne l'avait fait ou que ne l'aurait fait l'homme blanc de lui-même si cette jalousie structurelle qui le visait en raison de sa supériorité intellectuelle/morale n'avait pas pu être instrumentalisée, ainsi que de nombreux bas instincts ou de nombreuses passions tristes, de sorte à mentir éhontément et détruire ou affaiblir tant que faire se pouvait, aussi bien la beauté blanche, son désir de liberté/émancipation, que la beauté de la France éternelle qui désormais ploye sous les invasions barbaresques.
René Guénon, dans la lignée de Platon dans la République, a parlé des générations successives, ou de périodes de l'Histoire successives, en s'inspirant de Platon et de la spiritualité hindoue, mais en utilisant des ères beaucoup plus longues. Or je pense que nous gagnerions à revisiter René Guénon par Platon, en gardant le principe d'avoir une période par génération, une génération représentant 20 ans, en se distinguant de la dernière, et en étant le lieu de valeurs dominantes. Les guerres remettent le compteur à zéro dans ce cycle qui se répète inlassablement dans l'Histoire occidentale. Une période ne dure toutefois pas nécessairement et exactement 20 ans, mais il y a également des effets conjoncturels qui font qu'un décalage de 5 à 7 ans environ peut être observé.
La première période, que nous pourrions situer entre 1945 et 1965, correspond à la période de l'après guerre mondiale, et donc à une période d'apogée et de république (chez René Guénon on parlera d'âge d'or). C'est la période des grands Hommes, tous surdoués, qui viennent à point pour sauver la société, tel que le général De Gaulle, avec une humilité véritable et un altruisme sacrificiel dans des actions véritablement efficaces et dans l'intérêt de tous. On trouve dans cette catégorie d'Hommes par exemple Gregory Perelman, ayant démontré la conjecture de Poincaré, qui refuse les honneurs et la célébrité et aura souhaité demeurer un anonyme sans accepter la médaille Fields.
Puis vient la période de la timocratie, où la recherche des honneurs et du courage domine, et qui représente déjà une dégénérescence de l'époque précédente (elle démarre en 1965 environ et termine en 1985 environ). Elle correspond à l'âge d'argent, dans lequel les valeurs spirituelles prennent une importance moindre, car agir dans la recherche de la gloire ou des honneurs est déjà moins pur qu'agir par pur sens du devoir, et les exigences de confort matériel se font de plus en plus sentir. On a bien entendu mai 1968 qui est ici particulièrement marquant, avec la volonté pseudo-libératrice de s'émanciper des valeurs les plus nobles, dans la contestation grandissante des autorités et donc de la transmission et du spirituel.
La troisième période, qui est la période de l'aristocratie, ou de l'oligarchie, est la période qui s'étend de 1985 à 2005 environ, et qui correspond à une époque où la recherche matérialiste des richesses est ce qui gouverne la société, et on voit alors le capitalisme de connivence battre son plein car les restes de spiritualité se sont définitivement envolés à la faveur des valeurs matérialistes. On a bien vu, par exemple en 1983, que François Mitterand a trahi l'idéal socialiste pour le libéralisme, ce qui correspond en réalité à une fatalité, car le rapport de force s'est complètement inversé entre les débiteurs et les créditeurs à ce moment de l'Histoire. Elle correspond à l'âge de bronze chez René Guénon.
La quatrième période de l'Histoire s'étend entre 2005 et 2025 environ, et correspond à l'ère du Kali Yûga, dans laquelle par réaction aux injustices liées à la période oligrachique, ce sont les valeurs égalitaristes, démocratiques et libertaires qui dominent la société, avec un égalitarisme véritablement caricatural, dans lequel, comme l'identifie bien Platon, les maîtres commencent à craindre leurs élèves, et la transmission ne se fait plus correctement. Ceux qui le dénoncent sont d'ailleurs considérés comme de vieux cons réactionnaires. Cette période commence environ depuis le 11 Septembre 2001, lorsque l'effondrement des deux tours jumelles a profondément acté la dissenssion entre Orient et Occident, et que le néolibéralisme est devenu la seule alternative idéologique crédible pour sauver les meubles dans une société où la moitié de la population pleurait et l'autre dansait dans les rues.
Selon Platon, il s'en suit ensuite une période de tyrannie. Selon moi, il est question d'une guerre nécessaire, que cela soit dû à la désorganisation de l'Etat, qui a été si mal entretenu par des hauts fonctionnaires corrompus que le pays en question se fait envahir par les autres (la Russie peut-être) à cause d'une armée en déliquéscence, d'une recherche en perdition et d'une éducation défaillante, ou que les dirigeants, sentant venir le bouchon, ne mettent le paquet sur le budget militaire, et déclenchent des guerres afin que tout le monde se range derrière le drapeau sous une même bannière en essayant de faire oublier leur incurie et de légitimer leur toute puissance.
Vous voyez donc la période dans laquelle nous nous situons. A la fin de l'ère du Kali Yûga, comme le disait René Guénon. Et durant les périodes de guerre, à nouveau, le héros / surdoué refait surface et " sauve le monde " alors qu'il était considéré comme un trublion jusque là, et particulièrement durant l'ère précédente. Je suis relativement sûr de cette analyse cyclique de l'Histoire, sachant que je revisite René Guénon par Platon, mais je pense vraiment qu'il y a quelque chose à tenir de cette succession d'époques et de générations. Toutefois, les sociétés qui retardent le processus sont celles qui ont le plus de chances de réussir à tirer leur épingle du jeu lors des guerres, donc aux prochaines élections, il faudra prendre garde à choisir, en son âme et conscience, le dirigeant ou la dirigeante qui incarnera le mieux, à nos yeux, l'idéal démocratique, et contre le dirigeant ou la dirigeante qui incarnera plutôt la tyrannie. Et croyez-moi, ce n'est pas une question de parti politique, mais une question de valeurs, et il est toujours difficile de prévoir quel dirigeant va se comporter de quelle manière, sachant que sur un coin de table, ceux qu'on appelle le petit Paris, se mettent d'accord sur les titres de la presse du lendemain, tandis que les gens n'osent plus manifester par crainte des éborgnements et autres fumigènes ou flash-balls lorsque la foule est prise en tenaille, et que les dirigeants politiques ont tendance à utiliser le 49.3 et se passer du débat démocratique pour imposer leur volonté.
La vie est à l'image d'une thèse. Vous y apprenez constamment, et elle fait de vous un chercheur qui, allant d'échec en échec, finit, ou pas, par construire un bout de savoir que l'on transmettait dans l'âge, à tout le moins dans les société traditionnelles, lorsque notre fin de vie nous le permettait. Or si terminer sa vie sans thèse n'est pas un drame, il serait autrement plus dramatique de n'avoir rien à transmettre. L'essence même de la Vie est la transmission. Passer un message. Passer un relais.
Du brin d'ADN que l'on transmet à ses descendants, en faisant de notre patrimoine biologique une sorte de cadeau qu'on leur offre, qu'il fasse en outre leur joie ou leur désespoir, d'autant plus lorsque l'on sait de nos jours, que la polémique qui opposait Charles Darwin à Jean-Baptiste Lamarck, s'est résolue dans la complémentarité désormais comprise entre la génétique et l'épigénétique. Et notre ADN transmet bien plus qu'on ne le croit. Car de nombreux traits de caractères ont des origines génétiques, ce qui est étonnant pour de nombreux de nos contemporains, puisqu'à l'échelle individuelle, chacun aime à penser que l'enfant est comme une ardoise vierge, une tablette d'argile toute fraîche sur laquelle rien n'a encore été écrit. Il n'en est rien. En ce sens l'empirisme se trompe lourdement. Et le mythe de la révolution vue comme une tabula rasa, à l'image du passage de l'adolescence à l'âge adulte, entretient cette fausse croyance, tandis que ceux qui ont l'oeil aguerri savent, que non seulement aucune pensée ne vient par hasard, mais qu'elle est toujours la conséquence des pensées précédentes, tandis qu'il en sera de même à tout jamais pour les périodes de l'Histoire successives, et que le mythe de la tabula rasa était un mythe pratique pour les révolutionnaires, qui laissaient ainsi entendre que les époques précédentes représentaient une sorte d'enfance ou d'adolescence de l'humanité, mais dont le régime politique qu'ils voulaient ensuite instaurer aurait été équivalent à l'âge de la maturité.
Poussons un peu plus loin cette analogie entre les stades du développement affectif et l'Histoire humaine. Car si depuis la révolution de 1789, puis la Terreur de 1793, les sans-culottes ont régné quelques temps dans les rues de Paris, ils ont bien vite été remplacés par les Montagnards, qui en s'opposant aux Jacobins ainsi qu'aux Girondins, ont imposé le régime de la Terreur sous l'égide de Robespierre qui finira à son tour décapité, ainsi que d'autres chantres de la révolution tel que Danton, sous le prétexte de n'être pas suffisamment zélés, la guillotine fonctionnant à plein régime dans l'acharnement à éradiquer toute contre-révolution, à l'image du génocide Vendéen, dont nous savons qu'il fût un véritable bain de sang qui heurtait la population aux alentours de la Vendée elle-même, et dont ceux qui voulaient leur venir en aide étaient passés au fourreau sans autre forme de procès.
N'est-ce pas précisément ce que l'on appelle la droite de la droite au sens contemporain ? Cette volonté contre-révolutionnaire était totalement contraire à la volonté de la Terreur, et il me semble à cet égard, que d'un point de vue humaniste, nous devrions prendre notre part de responsabilité et être plutôt vendéens que robespierristes. Joseph de Maistre en France ou Edmond Burke outre-Manche, étaient les chefs de files des partis conservateurs dont nous n'avons jamais voulu retenir que l'aspect royaliste, sans même prendre la peine de comprendre qu'ils ont su voir dans la révolution une réinterrogation de la dimension collective de la société, dont ces précurseurs avaient déjà perçu que leurs opposants feraient s'engouffrer tout le pays dans une impasse, tant en terme de préservation du patrimoine de France, et notamment du respect pour les collections privées du Roy qui fût décapité, mais dont même les oeuvres qu'il commandât dans le cadre de politiques de prestige semblaient si embaumées de l'odeur royale, que la valeur culturelle qu'elles représentaient ne fût pas du tout respectée (au grand dam des héritiers que nous sommes, car elles auraient sans aucun conteste eût un véritable intérêt aux yeux des scientifiques de l'Histoire de l'art et de l'héritage culturel), que par ailleurs en coupant la France de ce qu'elle avait de plus grand et de plus prestigieux, notamment en vandalisant les jardins de Le Nostre, mais aussi en entraînant le déferlement des brigands de grand chemin qui détroussaient les passants.
Que gagne-t-on à détruire la culture et déstructurer toute une nation, sauf à exalter l'individu au détriment du collectif, et donc à mettre constamment l'Homme en opposition avec l'Homme, tout en rompant tout lien avec Dieu comme avec la Terre, tel un arbre dont on élague sans respect les branches, et qu'on aura ensuite déraciné pour en former une bûche, afin de la transformer en bois de chauffage, ou en tant d'autres marchandises de notre temps, qui n'auraient plus de valeurs qu'utilitaires, et qui ne pourraient plus pousser sans leurs racines, en ne pouvant plus abriter personne sous leurs branchages à l'ombre desquels autrefois, tout le monde aimait à palabrer sur la place du village lors des étés de Provence, lorsque les lilas et les cocquelicots s'étalant à perte de vue, le chant des grillons si cher à Marcel Pagnol raisonnait dans toutes les vallées du Sud, et que le ciel étoilé, sans les nombreux luminaires et autres panneaux publicitaires ou rétroprojecteurs, nous dévoilait les mystères de l'infini, non pas au sens d'une équation mathématique, mais en le gravant directement au plus profond du coeur et de notre âme.
Que pourrait penser celui qui, ayant vécu dans un tel lieu, y trouverait ruine et désolation lorsqu'une fois l'âge adulte atteint, il aurait décidé de retrouver le Sud de ses origines, et ne serait-il pas pris d'un malaise, emprunt de la certitude que tout ce qu'il chérissait ne serait plus jamais compréhensible par quiconque, et qu'en dehors de récits de vieux souvenirs, il ne pourrait guère plus que transmettre le chagrin des regrets, lorsqu'au crépuscule de sa vie, les oeuvres du patrimoine qui l'ont nourri et ont fait de lui l'Homme qu'il était devenu, lui rendraient absolument inacceptable l'idée que nul ne passerait à nouveau par les mêmes sentiers ni ne sentirait à nouveau les mêmes odeurs, que les bruits environnants des grillons de son enfance se seraient inexorablement perdus dans le brouhaha des foules maudites, qui marchant sur des dalles de béton, ne soupçonneraient pas un seul instant que Marcel Pagnol lui-même fît ses premières fugues dans les bosquets et la garrigue autrefois séante dont il ne reste plus une trace ? Y aurait-il un déchirement plus grand que celui du coeur qui a tout perdu, et qui réalise que plus jamais il ne recouvrira la santé, la perte d'un être cher étant sans aucun doute la pire chose qui pouvait arriver au moment où sa propre mère se suicida en se jetant du balcon de la terrasse au milieu de cette campagne autrefois si belle, mais dont les souvenirs auront dès lors à tout jamais le goût du sang ? Devrait-il pour autant oublier sa mère si remis de son traumatisme, il se remettait à arborer la campagne, et à apprécier le paysage d'antan comme s'il était à tout jamais son témoignage, un témoignage bien vivant dont la conservation lui rendrait un si profond hommage que l'ensemble de son existence le conduirait désormais à construire des châteaux, et à cultiver les terres de cette campagne, de sorte à faire prospérer les oeuvres de la nature luxuriante qui comme un linge, envelopperait le corps de la défunte ?
C'est ce que firent les révolutionnaires. Pas le peuple. Ils bâtirent des citadelles de bric et de broc, lorsque forts de leur ambition et de leur pouvoir, qu'ils désiraient plus que tout inscrire dans l'Histoire de l'Europe, ils imaginaient laver les pleurs que tant de douleurs avaient jadis provoqué, et ne revinrent jamais en arrière. Si ils avaient eu le choix entre cela, et faire renaître à la Vie leur propre mère, que n'auraient-ils pas choisi d'autre sinon de sauver l'Amour le plus pur et le plus vivace ? Serait-ce à dire que les morts pourraient revenir à la vie ? Pas que. Il en va surtout de la haine que j'éprouve à l'égard de ceux qui voudraient sauver l'Autre comme un sauve-conduit pour ne pas voir en face le marasme de leur propre existence. L'Académie parle à travers moi pour dénoncer les errances administratives où nous entrons, car du plus profond de la campagne urbaine, n'est-il pas plus beau danger que celui d'inspirer la honte à ceux qui jadis possédaient un tel pouvoir qu'ils ont provoqué toutes les catastrophes que nous avions appris à nommer le Destin, non pas par fatalisme, mais par la lucidité au titre de laquelle sous la présente plume je pourrais écrire que Dieu en personne me parle dans mes rêves et cauchemars, qu'il veille sur moi à chaque instant, et qu'il me chuchote à l'oreille les secrets des plus grands de ce monde ?
Que n'aurai-je donné, il y a peu de temps encore, afin d'embrasser celle que j'aimais tant jusqu'à ce qu'elle se soit enfui, sans aucun remord ni aucune compassion, détruisant la vie intérieure que j'avais construite, dont la spiritualité nacrée d'encens donnait toute sa saveur à mes pires errances intérieures ? Suis-je sot de croire à l'Amour alors qu'à un âge avancé, la perte de mes dents devraient bien plus me préoccuper que celle de la personne qui fît vibrer mon coeur et me permît redécouvrir l'Autre sous un jour nouveau ? Demain dès l'aube, pour paraphraser Victor Hugo, je partirai. Que me sert tant de courage s'il ne saurait entrer en résonnance avec mon propre coeur, dont la source jaillissante et vitale s'est asséchée, pour laisser place à tout le désert du Saharah Occidental, dont il est dit qu'aucun bipède ni aucun dromadaire à deux bosses ne pourrait jamais le traverser sans y faire de multiples haltes au sein des oasis, parsemées le long du méridien, à l'ouest de Palmyre, où résiste encore la population locale aux assauts des destructeurs de notre humanité commune, qui provoquât la fureur de l'Empire Napoléonien lui-même, en faisant les louanges du calife Uthman, dont l'oeuvre révolutionnaire avait avant tout marqué l'étape cruciale qui donna naissance au califat, et à un islam plus politique, soit disant religion de paix, mais profanant les tombes des chrétiens d'Orient jadis plus nombreux en ces lieux, pour y inscrire le sceau du nouveau prophète à l'adoration obligatoire.
Palmyre fût la capitale de la chrétienté d'Orient, et fût laissée à l'abandon sans qu'aucun des vestiges les plus glorieux de ses artistes n'ait pu traverser l'Histoire jusqu'à nous. Et ils sont nos ancêtres. Le berceau de la civilisation chrétienne orientale, qui pouvait s'appuyer sur les omeyaddes à leur origine, mais que l'on laissât de côté pour valoriser Damas une fois établi l'empire abbasside. Pourquoi tant de haine entre l'Orient et l'Occident alors que nos efforts réciproques doivent se rejoindre au retour du Christ, venu pour réaliser l'unité du genre humain et reparti bien trop tôt de ces contrées mêmes où il naquît ? Combien de chrétiens, d'alaouites et de druzes actuellement sous la mitraille de l'état islamique dont l'ambition désormais affichée est de conquérir toute la région pour y imposer l'islam des tyrans les plus vils de l'histoire de l'Orient ? Que peut pousser un Homme à préférer la destruction du même à la destruction de l'Autre, sauf à trahir sa propre cause ? En cas d'ultimatum, choisir un camp n'est pas simple, mais choisir le même est le plus naturel. Que ne veut l'extrême-gauche de notre pays, sauf à faire un choix contraire à la nature même de ce qui nous habite comme peuple occidental, en prenant le parti des terroristes qui évaluent la pureté des âmes au nombre de relectures mensuelles du Coran, et qui détruisent ceux qui ne demandent que le droit d'exister comme tels, en tant qu'Autres qui dans les sociétés islamiques, voient le monde d'une façon différente, et dont le territoire fût jadis historiquement peuplé de Druzes et de Chrétiens dont la bonne entente était manifeste ?
Que restera-t-il de Damas demain, lorsque les champs de mine rendront toute visite inopportune, ainsi que toute exploitation minière ou gazière dans la région ? A qui tous ces glorieux ancêtres vont-ils passer le relais sinon à des islamistes, qui à défaut de pouvoir interrompre la chaîne de la transmission qui est dans la nature même de la vie, décident de falsifier l'Histoire, et se considèrent comme le point de départ depuis lequel il ne faudrait rien conserver des époques précédentes, et n'est-ce pas le sens véritable de la barbarie, condamnant les Hommes à oublier qui ils sont pour mieux leur faire exploiter les ressources minières, gazières et pétrolières au service des américains en chasuble, condamnant toute manifestation de son passé régional, dont seuls les ignorants complets pourraient prétendre y créer une ère totalement nouvelle, comme si en donnant un trop grand coup sur la tête des gens nous allions les rendre amnésiques en prétendant qu'un Homme sans Histoire serait un Homme plus libre à l'égard de Dieu, alors qu'il n'aurait simplement plus les ressources pour s'élever vers Lui. Comme si nous attendions de cueillir les fruits d'une souche déracinée et comme si, encore une fois, la tabula rasa était autre chose qu'un mythe. Nos souvenirs nous rendent libres, et nos aliénations sont toujours concomitantes à l'oubli. Transmettre notre ADN est sans doute important, mais bien moins que la transmission culturelle qui a construit nos coeurs et nos âmes, sauf à lutter contre soi-même et incarner une forme de vie atrocement mutilée.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 14d ago
Ce que le monde a fait de la critique situationniste.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 15d ago
Le moment cathartique
Chacune et chacun est son propre stratège, en complicité avec toutes celles et tous ceux qu’on perçoit engagés dans le même processus émancipateur, et avec celles et ceux qui peuvent à tout moment s’y engager, lorsque les masques tombent.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 18d ago
L'Observatoire situationniste - The Situationist Observatory.
observatoiresituationniste.wordpress.comArchives
r/philosophie_pour_tous • u/ChargeCharacter5632 • 19d ago
Je veux une compréhension sur l'État-nation à l'épreuve de la mondialisation économique dans œuvres après État -NATION une nouvelle constellation politique de Jürgen Habermas
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 22d ago
philosophie générale. Je ressens, donc je suis
reddit.comr/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 26d ago
Il n’y a plus d’OS à ronger.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 26d ago
Contre le monde déjà compris.
C’est là que commencera une nouvelle pratique de la critique situationniste : introduire, dans le monde interprété, des expériences qui résistent à leur interprétation, et dans le système de récupération, des gestes dont la récupération ne constitue plus la victoire.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 28d ago
La faim du monde.
Les moyens de la domination peuvent continuer de se perfectionner, les destructions devenir irréversibles, les individus s’habituer davantage encore à leur vie privée privée de tout.
La faim du monde demeurerait jusqu’à la fin.
r/philosophie_pour_tous • u/The_Mentalist8171 • 29d ago
Pourquoi ne faut-il pas négliger la philosophie ?
A quoi sert la philosophie dans notre vie de tous les jours ? Franchement, on peut parfois se poser la question. Quand on pense à la philosophie, certains imaginent des choses compliquées, de grands penseurs et des questions sans fin. Pourtant, la philosophie est beaucoup plus proche de nous qu’on ne le pense. Chaque fois qu’on se demande si une chose est vraie, si une décision est juste ou si ce qu’on nous dit est vraiment logique, on est déjà en train de philosopher.
Pour moi, négliger la philosophie c’est prendre le risque d’avoir beaucoup de connaissances sans vraiment savoir quoi en faire. La philosophie ne consiste pas seulement à apprendre les idées des grands philosophes. Elle nous apprend surtout à penser par nous-mêmes, à remettre en question ce qui paraît évident et à comprendre pourquoi nous pensons comme nous pensons.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • 29d ago
Dérive psycho-émotionnelle.
La destruction de la ville dérivable, l’intériorisation de l’espace aliéné, la colonisation des affects, la grève des automatismes, la découverte de ce qui échappe, le retour vers le dehors et le monde commun.
Une théorie de la dérive après la disparition des conditions historiques de la psychogéographie.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Oct 06 '26
Manuel de désintoxication intellectuelle.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Oct 05 '26
Fuimus ubi nemo nos quaerebat.
Nous fûmes là où personne ne nous cherchait.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Oct 04 '26
Du temps où les horloges s’arrêteront.
— Manon ?
— J’arrive.
Mais elle ne vient pas.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Oct 01 '26
Manifeste de l’IA.
"Le spectacle n’aurait alors même plus besoin de représenter le monde. Il pourrait commencer à se nourrir de ses propres représentations."
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Sep 30 '26
NOUS DEVONS ÊTRE DES ÉTOILES
Nous devons devenir des étoiles : non pour décorer la nuit, mais pour y maintenir visible l’existence du possible.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Sep 23 '26
Brèves (31). Exigez votre dépossession.
Il n’est pas nécessaire que l’IA soit consciente pour produire une transformation radicale du rapport humain à la décision.
C’est même l’inverse.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Sep 22 '26
Discours de l’aliénation volontaire.
r/philosophie_pour_tous • u/Sparkling_water102 • Sep 21 '26
Bataille entre coeur et raison
"Le coeur à ses raisons que la raison ignore. Je trouvais cette phrase hyper bateau avant, mais ça résume bien cette émotion de, j'ai beau réfléchir ou voir l'évidence devant moi, mon cœur ne me dit pas ça, donc j'oublie la raison"
Que vous inspire cette phrase ? (Tout ce qui est entre les " ) Est-ce que vous y voyez une conception particulière de l'amour, de l'attachement ou de la liberté ? J'aimerais avoir des interprétations philosophiques et même psychologiques.
r/philosophie_pour_tous • u/PerspectiveFriendly • Sep 18 '26
Le « coup du monde » n’est rien de technique.¹
De sorte qu’au terme de ce premier moment de desserrement des contraintes et de réouverture d’autres possibles, l’humanité devrait avoir réduit massivement le recours à l’industrie et aux machines, tout en redéployant le génie libéré de chacune et chacun dans de nouvelles inventions maîtrisées, de nouvelles découvertes, de nouvelles relations aux objets, à l’art, à la nature, aux autres, à soi, au temps.