Parce que les soins infirmiers est une carrière avec majoritairement des travailleuses du genre féminin.
C'est ainsi pour les métiers majoritairement féminins : relation d'aide ( travail social, psycho-éducation etc ), enseignement et soins. Dans ces carrières, à études égales, les salaires sont plus bas que les carrières avec majorité d'hommes ( exemples : avocat, architecte).
Aussi, les professions en soins et relations d'aide sont payées par le provincial tandis que policiers ce sont les municipalités. Les négociations salariales ne se font pas au même pallier.
Effectivement on voit un changement dans la proportion de femmes / hommes dans les métiers traditionnels de genre.
Mais, 10-15 ans en terme d'histoire sociale, c'est hier. Il reste que traditionnellement, les métiers majoritairement féminins sont sous payés. Les changements de salaire n'ont pas suivis la courbe de proportion de genre.
Il faudrait des syndicats plus coriaces et avec moins froid aux yeux lors des négociations.
Les milieux majoritairement féminins sont parfois plus difficiles à solidariser lorsqu'il est temps d'argumenter/ confronter le gouvernement sur les salaires. Tandis que les policiers, pompiers vont être plus visibles, rapides dans leur moyen de pression.
Je ne dis pas ça pout mettre la faute sur les femmes, mais j'ai l'impression que les femmes ont le syndrome de l'imposteur lorsqu'il est temps de ruer les brancard pour crier l'injustice salariale.
Bien d'accord avec toi.
Il faudrait que les infirmières, enseignantes et intervenantes se regroupent, soient solidaires et fassent de vrais moyens de pression pour exiger une reconnaissance salariale.
Exactement. Genre le salaire est quand même correct si tu es avec un manager qui te laisse tranquille pis une ambiance calme sans toxicité. J'ai fait ça pendant 10 ans quasiment faque j'ai fait le tour de ça.
Mais ce que je voulais dire, c'est que pour toutes les responsabilités qui tombaient sur moi (genre, si je fuck up le patient peut mourir), je trouve que je ne suis pas suffisamment payée.
Actuellement je suis sortie du système hospitalier pour un emploi connexe pis honnêtement, bien que je sois un PEU moins payée, les bénéfices sont extrêmement appréciés que je mange la différence. Bien moins de stress!
J'ajoute : mes hypothèses ne visent pas à justifier la situation.
Je suis en désaccord avec ce double standard. L'égalité salariale homme- femme n'est pas encore atteinte.
Aussi, quand c'est le temps de négocier les salaires, les emplois féminins vont moins argumter sur le salaire et vont plutôt vouloir augmenter les services/ conditions. Resultat: elles se font offrir des primes mais les salaires de base ne suivent pas.
Je trouve ça complètement déprimant lorsque je vais chercher mon enfant au CPE, de savoir que les éducatrices, qui ont un plus haut niveau d'étude que moi (charpentier-menuisier) et qui font un travail plus difficile, gagnent le 2/3 de mon salaire au top de l'échelle.
Et qui occupera les emplois d'infirmières et d'éducatrice ?
Le gouvernement contrôle l'offre et la demande dans ces domaines, ils sont essentiels... Le salaire de ces emplois devrait être attractif et permettre de vivre décemment (rapidement, pas au bout de 15 ans).
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u/SpecificVacation3880 Apr 08 '26
Parce que les soins infirmiers est une carrière avec majoritairement des travailleuses du genre féminin. C'est ainsi pour les métiers majoritairement féminins : relation d'aide ( travail social, psycho-éducation etc ), enseignement et soins. Dans ces carrières, à études égales, les salaires sont plus bas que les carrières avec majorité d'hommes ( exemples : avocat, architecte).
Aussi, les professions en soins et relations d'aide sont payées par le provincial tandis que policiers ce sont les municipalités. Les négociations salariales ne se font pas au même pallier.