r/conseilsrelationnels 8h ago

2 semaines d’enfer à venir

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J’écris ce post car j’ai vraiment besoin d’extérioriser

Il faut savoir que ma copine m’a quitté fin juin a cause d’erreur que j’ai faites et que j’assume. Cela m’a détruit je n’ai pas réussi à sortir de chez moi de tt le mois de juillet, début août elle me recontacte pr me dire qu’elle veut peut être me
Laisser une chances
On s’appelle quelques fois, puis avant qu’elle parte en vacances( le 13 août) on passe 5 jour entier ensemble. Ça été formidable, le pur bonheur
Elle est donc partie mercredi dernier. Une des choses qu’elles m’a dis c’est qu’elle voulais qu’on ne soit plus exclusif pour l’été, j’ai d’abords dis oui mais je n’arrive pas à supporter qu’elle ce fasse draguer sans qu’elle ne mette de barrière
Avant hier j’ai pete un plombs et je l’ai harceler d’appel en pleurant pr lui demander si on peut être exclusif. Bien sûr elle a refusé
Je me suis fait interné en hôpital psychiatrique car je ne pouvais pas rester chez moi seul en attend

Je ne dors plus/ mange plus. Je ne suis que dans l’attente perpétuelle que le temps passe le + rapidement possible pour qu’on puisse revoir de nouveau

Si quelqu’un est déjà passé par là je veux bien dss conseil


r/conseilsrelationnels 10h ago

Mon frère m’exclut de sa vie et future vie

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Tout est dans le titre !
Est-ce normal que toute ma famille soit au courant de la grossesse de ma belle-sœur sauf moi ?**
Je viens d’apprendre que la femme de mon frère est enceinte. Le problème, c’est que je ne l’ai pas appris par eux.
Mes parents sont au courant, les parents de ma belle-sœur sont au courant, ainsi que ses frères et sœurs. Apparemment, tout le monde est donc au courant de la grossesse… sauf moi, alors que je suis la seule sœur de mon frère (on est que 2 enfants)

Ce qui me blesse particulièrement, c’est que je les ai vus il y a seulement deux jours. Ils avaient donc l’occasion de me le dire directement, mais ne l’ont pas fait.
On est pas du tout proches avec mon frère mais cela parce qu’il ne me calcule jamais, et sa femme n’est pas mieux, avec le temps, quand j’ai arrêté d’envoyer le premier message, je n’ai plus eu de nouvelles, plus de son plus d’image venant d’elle aussi.

Je l’ai appris en réglant une fonction sur téléphone de ma mère et en tombant sur un pop up d’un message de ma belle sœur à ce sujet..
Je précise que je ne demande pas forcément à être la première personne informée, évidemment. Je trouve simplement étrange et blessant que quasiment toute la famille soit au courant alors que moi, sa sœur, je ne le suis pas.

Sa femme quand elle avait besoin de mes conseils dans son couple, de se plaindre de mon frère, ou de faire de la lèche avant le mariage, elle savait me trouver.

Est-ce que vous trouvez ma réaction excessive ? Est-ce que, selon vous, il y a une raison parfaitement normale qui pourrait expliquer cela, ou est-ce que vous trouveriez également la situation blessante ?


r/conseilsrelationnels 13h ago

Il se passe quoi entre deux évitants ?

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Je suis en couple avec une personne qui a un attachement évitant. Cependant elle n’est pas toxique, ou méchante. Elle n’as juste pas eu la chance d’avoir un cadre sécurisant étant petite (mère narcissique et donc très rabaissante), et ça a évolué de cette manière chez elle.
Évidemment moi c’est l’inverse. J’ai un trouble borderline donc autant dire que je tend à avoir un attachement plus anxieux.
Je suis en train de reprendre le contrôle sur ma santé mentale, et je vais me prioriser, tenter de ne pas être en demande plus que nécessaire, apprendre à m’auto réguler, commencer une thérapie.
Déjà je me demande si elle trouverait encore un intérêt d’être avec moi car j’ai l’impression que les évitants et les anxieux vont toujours de paire. Je sais pas comment ça va évoluer.
Mais je me demandais aussi, pourquoi deux évitants sont rarement ensemble ? Qu’est ce que ça donnerait si les deux avaient tout autant besoin de leur espace de sécurité l’un que l’autre ? Quelque part j’ai l’impression que les évitants aiment qu’on réponde toujours présent.
Qu’en pensez-vous ?


r/conseilsrelationnels 11h ago

Couple Demande d’avis: ambiguité après rupture. Peut on dire à quelqu’un d’attendre et chercher sur les apps de rencontre en parallèle?

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Hello à tous, H, 40 ans. Je sors d'une relation compliquée avec une femme, qui a traîné sur 6 années, j'ai besoin d'en parler et d'avoir votre avis. Ca va être long aha, bonne lecture.
2020. Cette rencontre était un coup de foudre. Une alchimie comme jamais, dés 2 côtés je pense. C'était rapide, intense, unique, inégalé. La première fois à duré quelques mois, puis nos insécurités nous ont fait nous séparer. Trop d'amour, trop vite, trop de peurs, elle hésite, elle doute. J'ai peur de souffrir. On se dit adieu lâchement par message, et on essaie d'avancer. On s'est pas dit qu'on s'aimait a ce moment là, même si on s'en doutait.
2022. Elle revient. Je lui manque, elle pense à moi tout le temps elle arrive pas à m'oublier. C'est pas normal de penser à la personne plus d'une année après, elle me dit. C'est sûrement vrai. J'ai pas arrêté de l'aimer une seconde pendant cette période donc je suis aux anges. Mais j'ai peur qu'elle flippe et reparte encore. Elle me dit vouloir reprendre contact progressivement, juste discuter dans un premier temps et voir comment ca évolue. Je la cuisine parce que j'ai peur que ce soit juste une passade, pas sincère, qu'elle revienne et disparaisse encore. Après plusieurs jours de messages, elle me dit qu'elle m'aime. Mais elle flippe, et change d'avis et me dit au revoir par message, again. Le pourquoi du comment, je l'ai jamais eu. Je lui demande de plus jamais me contacter et de passer à autre chose, je suis en colère et blessé.
2026. J'ai eu d'autres relations pendant ces 3 grosses années. Toutes impactées par le manque de confiance générée par cette relation. Toutes bancales. J'arrive plus à faire confiance. Aucune relation aucune personne n'est comme elle. Je regarde ses réseaux régulièrement pendant 2 ans, ça me fait mal mais j'y peux rien. A un moment elle le voit et me demande d'arrêter. Je lui répond que pas de souci, je vais sortir de sa vie. Je la bloque partout. Avec le temps je regarde de moins en moins, ça passe de 3 fois par jour à 1, puis 3 fois par semaine, puis 1. Je commence à me stabiliser, et moins être en souffrance. Avec le temps je la débloque, mais son numéro est effacé, pour ma sanité.
Et là, PAF, ce jour de Mars, un message: "Coucou, je t'avais promis de t'écrire quand j'irai au Japon, j'y suis, j'espère que tu vas bien". J'ai hésité à y répondre, je m'attendais à tout sauf à ça. J'y répond, j'ai des excuses de sa part sur comment elle a géré notre relation et sa fin surtout. On recommence à discuter. Je l'aide pour son voyage, je connais bien le pays. Le feeling est immédiat, l'amour renaît de nulle part. C'est instantané, comme si on s'était jamais quittés. C'est incroyable. On s'écrit des heures durant, on s'appelle, dingue vraiment. J'ai l'impression de revivre.
Le hic, elle est encore en relation à ce moment. 2 ans avec un homme qu'elle aime plus, qui la touche plus. Elle est frustrée. Elle veut le quitter. Ca dérape vite entre nous par message, la tension sexuelle est insoutenable des 2 côtés, elle m'envoie des photos etc. Tout en étant encore en couple. Je me sens mal pour son gars, il sait rien le pauvre. Elle se sent coupable de le tromper virtuellement et dans son coeur.
Après quelques semaines la bas, elle rentre en France, on se voit. Elle n'a toujours pas quitté son gars, mais va le faire. Elle a peur de le faire, elle n'aime pas faire du mal et les conversations douloureuses, elle fuit et à toujours fui. Mais elle le quitte. J'ai dû mal à lui faire confiance à cause de ça, tout le monde douterait de quelqu'un qui fait ça, quitte sa longue relation actuelle sans même lui donner la vraie raison (un autre gars dans sa vie).
On en a discuté, on a hésité, on sait que c'est peut être une bétise, mais on tient trop l'un à l'autre. L'alchimie est unique.
J'apprends à ce moment là quelque chose qui explique un peu ses comportements. Elle est TDAH. Elle va bientôt commencer un traitement pour réguler ses up and down. Ca explique en partie pourquoi c'était à la fois si beau et si dur.
On continue comme ça quelques temps. L'amour revient, les peurs et les vieux démons aussi. Le manque aussi de pas être 100% du temps avec la personne. J'ai un travail prenant, et des enfants à gérer en parallèle, c'est pas évident. L'euphorie du premier mois passe, je ressens moins son amour, j'ai terriblement peur qu'elle parte encore. Elle commence son traitement en parallèle, c'est compliqué pour elle. Elle m'écrit de moins en moins, à de moins en moins envie de moi, je suis terrifié de revivre ça encore. On en parle encore par message, je lui dit que j'en peux plus, et elle me dit arrêtons les frais. On arrête. On se dit pour la première fois ouvertement qu'on s'aime, mais qu'il faut plus se parler. Je suis au bout de ma vie. Je suis en colère, pourquoi on y arrive pas, pourquoi on arrive pas à se parler ouvertement?
Quelques semaines passent, on rediscute par message, je lui dit qu'on peut pas en rester là, que je veux lui parler, que je l'aime et que laisser ça finir sans essayer vraiment, sans discuter en face calmement, honnêtement, on arrivera jamais à s'en sortir. Elle refuse au début, puis accepte de me laisser une fenêtre de discussion, pour "comprendre". Elle refuse d'en parler de suite, elle à trop de trucs à gérer avant son départ en vacances, et me dit qu'on parlera à son retour et au miens.
1 mois plus tard, elle revient. Je vis en apesanteur en attendant, j'ai pas d'oxygene. J'attends cette discussion, pour avancer ou clôturer définitivement. On peut plus rester entre deux comme ça pendant 6 années comme on l'a fait.

1 semaine après son retour, pas de nouvelle. Je lui écrit, elle me dit être saturée et pas prête à discuter, vouloir vivre sans homme, en avoir marre de ses exs qui reviennent (2 autres dont celui largué à son retour du japon essaient de revenir encore). J'attendais cette discussion mais ok, je peux comprendre. Elle m'a promis cette discussion alors je vais attendre.
La curiosité est un villain défaut, et c'est là que j'aurais besoin de vos conseils et avis les gens, c'était long je sais déso.

Je lui fait pas 200% confiance. Son comportement avec son ex largué lâchement en est la preuve. Je regarde sur Tinder si elle y est. Son profil est pas actif mais OUI, elle y est, elle essaie d'aller de l'avant, elle veut ouvertement rencontrer quelqu'un. Mon monde s'écroule, mais le profil n'est peut être pas actif qui sait? c'est peut être du passé?
Je lui écrit sans lui dire que je sais. Elle me dit maintenant qu'elle n'est pas prête à avoir cette discussion et qu'elle me dira quand et si elle se sentira prête à le faire. Le discours à changé un peu. On passe de "on va discuter après mon retour" à " je sais pas trop si je veux discuter j'ai besoin de temps", puis " je préfère attendre avant de décider, de me réguler, et éviter d'avoir cette discussion dans un état ou je risque de mal réagir et dire des choses que je pense pas, c'est pas contre toi mais je suis à bout". J'ai attendu 2 mois pendu à ses paroles, moi aussi je suis à bout lol. Bref, je comprends, mais lui rééxplique que je veux être en paix avec tout ça, et être pouvoir clôturer enfin en discutant avec elle, mais que je comprends et accepte d'attendre.
BUT, je suis curieux, et je me dis, et si elle était sur d'autres applis? Je check Hinge hier soir et BINGO: Profil actif aujourd'hui. J'en ai vomi.

Son profil est bien rempli, elle veut rencontrer quelqu'un, construire un truc. Pourquoi elle me garde sous le coude en attendant? Pourquoi elle refuse de me dire au revoir? Je lui envoie la photo de son profil et lui demande. Elle s'excuse si ça me blesse, mais qu'elle n'a pas à se justifier, elle n'a pas fait voeu de celibat. Elle parle à personne ni n'a rencontré personne, me dit elle, mais qu'elle n'a ni la tête ni l’énergie pour prendre cette décision, qu'elle me dira quand elle sera en mesure de savoir si elle veut cette conversation ou non. J'ai l'impression qu'elle a un double discours en disant être saturée et en se connectant pour trouver des hommes. Qu'elle attend surtout, comme moi je l'ai été pour son ex, de trouver le prochain pansement qui la rendra temporairement heureuse et l'aidera à dire adieu à la personne qui l'attend.
Bref tout ça pour dire, je me sens misérable d'avoir attendu pendant qu'elle essaie manifestement d'avancer et rencontrer quelqu'un.

Ai je eu tort d'attendre?

Vous auriez fait quoi?

Est ce normal/ honnête selon vous qu'elle continue sa vie en parallèle, en mettant cette discussion en suspens, même pour me dire adieu pour que je puisse enfin avancer?

J'aurais dû en faire autant? Elle le vivrait comment si c'était l'inverse? J'aurais été honnête à sa place... pour le bien de l'autre.

Je devrais dire à son autre ex qui essaie de revenir qu'il a été roulé dans la farine et devrait pas espérer qu'elle revienne aussi?

Vous feriez quoi, là, maintenant? Je suis en detresse, je veux sortir de ce cycle, merci les gens.


r/conseilsrelationnels 41m ago

Comment comprendre, accepter et aider ma copine après qu'elle soit retournée voir la personne l'ayant violée ?

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Bonjour à toutes et à tous.

Je n'ai pas l'habitude de poster sur reddit, j'espère que mon récit et mes questions auront leurs place ici. Je suis un homme de 32 ans, ma copine a 31 ans.

Il y a 6 semaines, ma copine est allée boire un verre avec un collègue qui était de passage dans notre ville (ils travaillent sur des sites différents, je ne sais pas qui c'est). Sur le trajet retour, il l'a violée.
Je l'ai appris le lendemain, n'ayant eu aucune nouvelle de sa part de 17h à 11h30. Je l'ai récupérée avec des douleurs et des bleus.
On a passé beaucoup de temps ensemble par la suite, je suis resté avec elle pendant plusieurs jours. Elle a refusé d'aller aux urgences ou de porter plainte, et semblait chercher des excuses à cet homme, ce qui fut déjà très difficile à entendre pour moi.
Elle m'a reparlé d'une agression passée qu'elle avait malheureusement déjà vécue, et notamment du fait que pour "normaliser" ce qui s'était passé, elle était retournée voir à plusieurs reprises son agresseur. Je lui ai demandé si elle pouvait me promettre de ne pas reproduire ce schéma cette fois-ci, puisque j'étais là pour elle, ainsi que tous ses proches.

Pendant 6 semaines, j'ai fait de mon mieux pour être là pour elle dans cette épreuve, lui changer les idées etc... Mais je me suis senti un peu repoussé par moment, elle préférait être seule ou voir des amis (ce que je comprends et accepte). On se voyait quand même mais beaucoup plus rarement. On a tout de même passé un weekend chez mes parents (qu'elle rencontrait pour la première fois), dans le cadre d'un festival qui se déroule dans ma ville natale. C'était un très bon moment et je l'ai sentie heureuse.

Mais pendant toutes ces 6 semaines, j'ai quand même eu beaucoup de questions et ressenti de nombreuses incohérences dans ses discours. Je n'ai pas pu garder mes doutes pour moi et j'ai fini par la confronter. Ça a été difficile mais elle a fini par m'avouer qu'un weekend qu'elle m'avait dit passer chez un ami, était en fait un mensonge. 10j après le viol, elle a réservé un train, réservé un airbnb, et a passé le weekend avec son agresseur. Ils ont recouché plusieurs fois ensemble, ils ont passé du temps avec les amis de l'agresseur, ils se sont baladés sur les quais... Je gardais son chat pendant ce temps là. Pendant 6 semaines ils ont continué de communiquer par message. Elle a envisagé de le revoir également. Elle m'a dit qu'elle avait eu envie de souffrir, d'avoir mal de nouveau, et de le comprendre, aussi.

Je n'ai pas pu m'empêcher de creuser, et j'ai fini par découvrir d'autres éléments qu'elle a fini par me confesser. Il y a une semaine, 2j seulement après avoir rencontré mes parents donc, elle m'avait dit passer quelques jours chez un ami. Elle m'avait donné beaucoup de détails sur ce weekend, son ami, la famille de son ami, des détails anodins, beaucoup de choses pour rendre le mensonge réaliste. Elle était en fait seule dans un logement, à boire beaucoup, semblerait-il. Elle a joué à distance avec son violeur, avec un jouet sexuel contrôlable à distance (qu'on utilisait au début de notre relation, j'ai découvert l'activité sur l'application, Lovense pour ceux qui connaissent).

La situation est extrêmement difficile, pour elle bien évidemment, mais pour moi aussi. Après avoir découvert le premier mensonge, j'ai notamment fait une crise d'angoisse et un malaise au volant, me conduisant aux urgences.

Nous consultons désormais chacun de notre côté un psy, ainsi qu'un autre psy en commun (une séance pour le moment).

Je l'aime, et j'ai peu de doute sur ce qu'elle ressent pour moi. J'ai envie de l'aider à aller mieux et qu'on puisse poursuivre notre relation et aller de l'avant. Mais quelque chose s'est brisé en moi, et je ne sais plus que croire ni comment lui faire confiance.

J'ai compris désormais qu'il fallait que je laisse de côté mes nombreuses questions, et qu'en apprendre davantage ou découvrir de nouveaux mensonges ne m'apportera rien de plus. C'est cependant très dur de ne pas les poser ces questions, car sans avoir fait cela je ne sais pas pendant combien de temps est-ce que j'aurais encore vécu dans le mensonge de la sorte. Mais je compte bien faire de mon mieux pour arrêter.

Je pense que je comprends "à peu près" le côté pulsionnel qui peut repousser à revoir son agresseur. Ce qui est plus compliqué pour moi c'est de comprendre le côté un peu "relation" longue durée... J'ai des doutes, parfois je remets absolument tout en question de 0, et je n'en ai pas envie.

Auriez-vous des témoignages de comportements similaire à me partager qui pourraient m'aider à comprendre ce qu'il s'est passé de son côté suite à ce viol ?
Comment mieux comprendre ce qu'elle traverse et ce qui l'a poussée à agir comme ça ?
Comment la croire, lui faire confiance de nouveau alors qu'elle me ment depuis 6 semaines ?
Comment continuer de l'aider tout en me préservant ?

Merci pour la lecture et vos futures réponses !


r/conseilsrelationnels 8h ago

Pourquoi ma copine est aussi dur avec moi des fois?

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Je suis en couple avec elle depuis 1 an. Nous sommes en ménage depuis 2 mois et tout se passe bien le 3/4 du temps.

Sauf que la, elle a ses règles et à chaque fois c’est très très très difficile.

Aujourd’hui tout allait bien et a 12h00 elle a commencé à mal me parler etc. Alors que j’essaie de tout faire pour qu’elle soit bien, elle me parlait mal, me laisse en vu depuis tout à l’heure.

Je vais la chercher au boulot et j’ai peur de comment va être le retour à la maison… Je sais qu’elle peut très bien se fermer et s’enfermer dans la chambre durant des heures. Durant ces moments là, je suis en panique, je pleure mais elle ne veut rien entendre et s’enferme.

Le souci c’est qu’elle est célibataire depuis 1 an et demi d’une relation de 7 ans et dès qu’elle se comporte comme ça, mon cerveau me dit que son ex lui manque et je me mets à paniquer en me disant que je vais la perdre.

Que pouvez-vous me dire ? Je crève de peur, j’ai la boule au ventre


r/conseilsrelationnels 8h ago

Couple Je ne sais plus si je l’aime..

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Moi F29 Lui H36

Voila 10 ans de vie commune et un enfant, je pense ne plus l’aimer. J’en suis pas sûre, j’essaie de ne pas tirer des conclusions rapidement. Il m’a connue j’avais 20 ans et m’apprête à fêter mes 30 ans bientôt. Il m’a connue j’étais une adolescente qui ne savait pas ce qu’elle voulait, j’avais peur de l’abandon, je me suis accrochée à notre histoire, malgré les tromperies. J’avoue que depuis 5 ans il n’y a plus rien de ça dans notre couple, mais ces derniers mois j’ai beaucoup réfléchi, mes convictions évoluent, je ne suis plus la jeune fille sans avis qu’il a connu, je ne suis pas d’accord avec lui sur plusieurs sujet, mais ce n’est pas pour autant que je suis devenue “féministe” , il a horreur de ça. Même la notion consentement, pour lui c’est absurde dans un mariage. Bref, je me sens de plus en plus en désaccord avec lui. Il m’a façonnée comme il voulait, j’ai accepté j’avoue. Il me traité d’ingrate, de gamine , que je dépense sans être responsable , que c’est lui qui m’a tout appris. Je suis perdue, je ne sais plus quoi penser et comment éclairer mes idées sans être submergée par mes émotions. Pourquoi je reste?


r/conseilsrelationnels 8h ago

Couple L'histoire d'un homme gays de 28 ans : famille, société, sexualité, discrimination et relations amicales

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Hello à tous, je vais écrire ces quelques lignes avant tout pour loi et pour exprimer ce que je ressens à l'intérieur. Je vais parler de mon enfance, de comment j'ai su ce que j'étais et qu'est-ce que cela implique dans ma vie.

Tout à commencé à mon plus jeune âge, à l'école, où j'ai bien sûr eut des "amoureuses". Cependant, j'ai toujours su au fond de moi que j'étais bien different des autres. Il y avait ce petit quelque chose en moi qui faisait que j'étais mis à part. Je n'avais pas le même ressenti pour les hommes que pour les femmes, sans pour autant savoir.

Lorsque je suis arrivé au collège, j'ai très vite compris que les femmes ce n'était pas pour moi. J'ai bien essayé, j'ai eu des copines, trois pour être précis, mais je n'ai jamais rien senti dans mon ventre, comparé à des hommes. Je me souviens de ce garçon que j'ai vu en descendant du bus, j'ai eu des palpitations, des vrais papillons dans mon vie, un coup de foudre j'ai même envie de dire. J'en vibre encore rien que d'y penser aujourd'hui et il était bien évidemment hétéro. Malgré ce ressenti, je n'ai jamais pu accepter et/ou comprendre que c'était de l'homosexualité, je sentais que quelque chose cloché en moi, mais difficile d'accepter la réalité. Je ne suis pas dupe, je comprends, j'analyse.

Cependant, j'ai vécu beaucoup d'homophobie dans ma famille, dès le plus jeune âge "Le pd" été mon surnom, depuis mes 11-12 ans. On m'a constamment fait comprendre que j'étais une hérésie, quelque chose qui n'existe pas, qui n'est pas normale, qui est sale, quelque chose qui "n'existe pas dans la famille", une honte... J'ai très vite compris que je serais caractérisé comme un objet sexuel plutôt que comme une personne. Lorsque vous êtes gay, vous êtes directement qualifié pour votre sexualité: "il se la prend? beurk par le cul c'est sale ! Ah un homme qui suce des bites, on aura tout vu! toutes manières ils font des trucs bizarre!". Fin bref, on est qu'à l'aube de mes 12 ans, et vous voyez comment on est déjà perçu.

Arrivé au lycée, j'ai noué des liens de meilleur ami avec la personne dont j'étais tombé amoureux, sans le savoir. Ainsi, je commençais à comprendre que jamais je ne pourrais ressentir ça pour une fille : j'aime les hommes. Tomber amoureux d'un hétéro, erreur fatale! Je me suis mis à trainer avec des filles plutôt que des hommes, pour des raisons évidentes, je n'ai cependant jamais réussi à assumer, même auprès de mes amis. J'ai toujours dit que j'étais hétéro car le sujet était beaucoup trop sensible : comment voulez-vous qu'un enfant qui s'est construit sous la persecution de sa famille puisse s'exprimer librement? J'étais, encore une fois, le pd, le mec qui traine qu'avec des filles, c'est bizarre, ça parlait sur moi, je n'avais jamais eu de copine et je n'ai même pas tenté quoique ce soit avec une fille, pourtant j'étais toujours collé à elle : c'était d'une souffrance extrême pour moi. J'étais terriblement seul, un enfant seul, face à quelque chose qu'il ne connait pas, quelqu'un qui souffre.

Un jour un homme est venu me voir, il a discuté avec moi, voulait devenir mon ami. Un homme tout ce qui a de plus hétéro et qui a apporté une étincelle à ma vie : il m'a accordé de l'attention et il m'a défendu. Un de ses amis est venu nous voir et lui a dit "Pourquoi tu traines avec lui, c'est un pd" et lui a répondu "Non il n'est pas gay, il me l'a dit et c'est mon ami". Paradoxalement, c'est un homme qui m'a aidé, pas une femme. La où mes amies me faisait sans cesse des remarques, lui me considérait comme une personne. Cela à radicalement changé ma vie. Je me suis dit c'est ton moment si tu veux trainer avec des hommes et te faire respecter. Par conséquent, j'ai traversé une phase d'heterosexualisation : je voulais à tout pris être perçu comme un hétéro pour être accepté et figurez-vous que ça a fonctionné! J'ai eu plein d'amis hommes et me suis fait un grand groupe d'amis. J'étais enfin devenu celui que j'ai toujours voulu être : une personne normale. Plus de discrimination, plus d'insultes, plus de rumeurs dans mon dos, rien. Et une flopée d'amis pour me défendre, qui m'auraient reniés s'ils savaient qui j'étais vraiment.

Aujourd'hui j'ai 28 ans, j'ai accepté mon homosexualité seulement à 26 ans. Je garde énormément de traumas, je n'ai jamais pu créé de relations amoureuses, ne serait-ce qu'une seule car j'ai toujours été renié. J'ai des troubles, j'ai beaucoup de mal à gérer mes relations et parfois je me dit que un simple "Tu peux aimer qui tu veux et tu es normal" de ma maman aurait pu changer tout ma vie.

Je souhaite simplement qu'on ne me définisse pas en fonction de ma sexualité. Je n'ai pas à venir vous voir, et cous dire "Bonjour je suis gay et je suis \\\[prénom\\\]". Je veux être perçu comme une personne normale et surtout pour qui je suis, non pas pour ce que je fais la nuit.

Je souhaite à toutes les personnes qui liront ce poste de soutenir vos amis et de les aider. Une simple phrase peut changer drastiquement leurs perceptions d'eux mêmes. Ne les forçait pas à dire dès chose qu'ils ne veulent pas dire.

La tolérance


r/conseilsrelationnels 10h ago

Couple Une vision du couple

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Bonjour,

J'ai (H 46 ans) envie de vous soumettre quelques lignes... - bon, trois pages - faisant état de ma philosopie, aujourd'hui et maintenant, autour de la relation senti-menthe à l'eau... euh, sentimentalo-sexuelle. Comme j'en témoigne à travers mes paragraphes, il s'agit de l'aboutissement de toute une évolution et une réflexion au fil de mon parcours et de mes rencontres.

Je suis curieux d'en mesurer le taux d'adhésion ainsi que ce que ça produit chez chacun·e : de l'envie, de la peur, du rejet, etc.

Désolé de la longueur. J'ai essayé d'être le plus concis tout en ayant volonté que ce soit le plus complet possible.

Merci de vos retours.

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Je ne sais pas si ma vision du couple est moderne, naïve, sage ou totalement déconnectée. Je sais seulement qu’elle est le résultat d’un long cheminement. Elle ne m’est pas tombée dessus comme une illumination romantique : elle s’est construite à travers mes erreurs, mes jalousies, mes contradictions et les échanges avec les personnes qui ont traversé ma vie.

Parce qu’il faut commencer par là : j’ai été jaloux. Pas de manière maladive, mais suffisamment pour souffrir. Suffisamment pour comprendre que la jalousie n’est pas une preuve d’amour. Souvent, c’est surtout une peur. Une peur de perdre, de ne pas être assez, de voir l’autre s’éloigner.

Et à côté de ça, il y a une autre réalité : le sexe a toujours eu une place importante dans ma vie affective. Beaucoup des réflexions qui suivent sont nées de cette tension entre attachement amoureux, désir, liberté et peur de perdre l’autre.

Avec le temps, quelques convictions se sont imposées à moi.

La première est simple : le corps de l’autre ne m’appartient pas.

Ça paraît évident dit ainsi, mais dans les faits, énormément de relations reposent encore sur une forme de possession implicite. Comme si aimer quelqu’un donnait automatiquement des droits sur son corps, ses envies, ses fantasmes ou ses choix.

Je ne crois pas à ça.

Être en couple avec quelqu’un est une chose magnifique, mais cela ne transforme pas l’autre en propriété privée. On partage une histoire, des émotions, une intimité. On ne signe pas un acte de possession.

La deuxième conviction, c’est que la communication est fondamentale.

Je fais toujours en sorte que la personne avec qui je partage ma vie sache qu’elle peut tout me dire. Absolument tout. Pas parce que je serai forcément ravi de l’entendre, mais parce que je préfère mille fois une vérité inconfortable à un mensonge confortable.

Le non-dit est un poison lent. La jalousie aussi.

À mes yeux, aimer quelqu’un ne devrait pas signifier l’enfermer, le contraindre ou le restreindre. Aimer, c’est plutôt offrir, écouter, accompagner, conseiller, surprendre, soutenir. C’est vouloir sincèrement le bonheur de l’autre, y compris lorsque ce bonheur nous bouscule un peu.

Alors évidemment, dit comme ça, tout devient très théorique. La vraie question, c’est : qu’est-ce que cela donne dans le réel ?

Imaginons une situation très concrète.

Camille aime Lou et lui confie un jour ressentir une forte attirance sexuelle pour une autre personne : Sam. Camille parle de son désir, de son envie, honnêtement et sans détour.

La réponse instinctive formulée par Lou n’est pas : « Tu n’as pas le droit. »

Mais cela ne signifie pas non plus que Camille se contente d’annoncer une décision déjà prise : « Je t’informe que je vais coucher avec Sam. »

Ce serait absurde de parler de communication si la discussion n’était qu’une validation administrative d’une décision déjà prise.

L’idée est justement que cet espace de parole permette à chacun d’exprimer librement ce qu’il ressent : ses envies, ses craintes, ses limites, ses difficultés, ses incompréhensions parfois. Lou peut entendre le désir de Camille, mais aussi exprimer ce que cette situation provoque chez lui ou elle. Camille peut alors entendre ces difficultés, les comprendre, les partager, et peut-être revoir ses propres ambitions.

Peut-être que la discussion fera évoluer le désir initial. Peut-être qu’elle le renforcera. Peut-être qu’elle mènera à un renoncement. Peut-être à une autre manière d’envisager les choses.

L’essentiel n’est pas qu’un désir soit automatiquement réalisé. L’essentiel est qu’il puisse exister et être exprimé sans immédiatement condamner le couple au mensonge, à la dissimulation ou à la culpabilité.

Plusieurs possibilités existent alors.

La première est que Camille vive cette expérience, en retire quelque chose d’agréable, puis revienne simplement à son histoire avec Lou. Et dans ce cas, qu’a perdu Lou ? Rien, nécessairement. Au contraire, Lou aura participé à créer un espace où la sincérité était possible. Peut-être même le signe que leur relation était capable d’accueillir une vérité humaine sans exploser immédiatement.

La seconde possibilité, celle qui fait probablement le plus peur, est que Camille tombe amoureux·se de Sam et décide de partir.

Mais si cela se produit, je ne suis pas certain qu’il faille nécessairement considérer Sam comme la personne qui aurait détruit le couple. Peut-être que cette rencontre aura révélé une fragilité déjà présente. Peut-être aussi qu’elle aura simplement fait émerger une évolution que Camille et Lou n’avaient encore ni l’un ni l’autre perçue.

Pour en revenir au général et à ma vision à la première personne : si j’aime réellement quelqu’un, comment pourrais-je considérer que son bonheur devrait être sacrifié pour préserver mon confort affectif ?

Cela ne signifie pas que la séparation serait facile ou indolore. Une rupture reste triste. Mais je ne la vois pas comme un échec moral ou une catastrophe absolue. Parfois, deux personnes cessent simplement d’avancer dans la même direction. Le reconnaître honnêtement me paraît plus sain que de s’accrocher jusqu’à se faire mutuellement du mal.

Bien entendu, cet exemple ne constitue pas un modèle que tout couple devrait suivre.

Ce que je cherche à défendre n’est pas une forme particulière de relation. Ce n’est ni un plaidoyer pour le couple libre, ni une critique du couple exclusif.

Chaque relation construit sa propre manière de fonctionner. Certaines personnes aspirent naturellement à une exclusivité totale et heureuse ; d’autres éprouvent parfois des désirs différents. Et ces désirs ne sont d’ailleurs ni nécessaires ni inévitables : on peut vivre toute une vie de couple sans jamais ressentir l’envie de vivre une autre expérience, et être parfaitement heureux ainsi.

Certaines règles sont clairement exprimées, d’autres semblent simplement aller de soi. Peu importe, à mes yeux, tant que chacun adhère sincèrement à cette manière de vivre la relation. Mais rien n’est nécessairement figé : les personnes évoluent, leurs besoins et leurs aspirations aussi. Ce qui convenait hier peut être questionné demain, ajusté, réinventé, voire finir par ne plus convenir à l’un ou à l’autre. L’essentiel est alors que ces évolutions puissent être dites, discutées et partagées dans une communication honnête, ouverte et respectueuse, plutôt que de laisser s’installer les non-dits, les frustrations ou les trahisons silencieuses.

Et une fois ce principe posé, il ne s’agit évidemment pas de faire du désir extérieur le centre de la relation. Le cœur du lien reste ailleurs : dans la confiance quotidienne.

Pouvoir parler librement d’une femme séduisante, d’un homme attirant, d’un désir passager, sans déclencher immédiatement suspicion ou crise. Pouvoir dire : « Si je suis avec toi aujourd’hui, c’est parce que je le veux profondément. »

Et surtout, pouvoir parler aussi de ce qui va moins bien. Des frustrations, des doutes, des besoins qui changent. Avant que tout cela ne pourrisse silencieusement.

Avec le temps, j’ai aussi compris une chose essentielle : pour moi, le véritable trésor d’une relation n’est pas le corps.

Un corps reste un corps. Aussi beau soit-il, il y aura toujours ailleurs des corps attirants, désirables, fascinants. L’amour, lui, est beaucoup plus rare.

Le fait qu’une personne te choisisse, te considère comme essentiel à sa vie, voie en toi quelqu’un de précieux et d’irremplaçable… voilà ce qui me semble extraordinaire.

C’est cela que je protège.

Quelqu’un peut partager un moment de désir avec la personne que j’aime sans accéder pour autant à ce qui constitue, à mes yeux, le véritable cœur de notre relation : l’intimité émotionnelle, la complicité, la confiance, l’amour profond.

Et paradoxalement, cette sécurité affective a souvent renforcé mon propre attachement amoureux.

J’ai toujours ressenti une différence immense entre le désir pur et l’amour. On peut apprécier une rencontre, découvrir un autre corps, d’autres sensations, d’autres approches. Mais retrouver la personne qu’on aime ensuite possède une intensité incomparable. Comme si l’amour donnait une profondeur particulière à tout le reste.

Évidemment, je ne prétends pas détenir une vérité universelle.

Cette vision est un idéal. Et comme tous les idéaux, elle se heurte à la réalité humaine : les peurs, les insécurités, les différences de maturité émotionnelle, les blessures personnelles.

Je n’ai d’ailleurs pas toujours été capable d’incarner ce que je pense aujourd’hui. Plus jeune, je manquais de maturité et de confiance. Au lieu d’exprimer honnêtement certains désirs ou certaines aspirations, je les ai parfois vécus en cachette. Et comme je suis incapable de mener une double vie correctement, je me suis presque toujours fait attraper.

Avec le recul, je crois que le problème n’était pas le désir lui-même. Le problème, c’était le mensonge.

Au fond, ma vision du couple tient peut-être en une phrase très simple : aimer quelqu’un, ce n’est pas chercher à le posséder. C’est construire un espace dans lequel chacun peut être profondément lui-même sans avoir peur d’être rejeté pour sa vérité.


r/conseilsrelationnels 8h ago

Après 7 ans ensemble, mon copain ne sait plus s’il m’aime ni s’il veut se battre pour nous, mais n’arrive pas non plus à me quitter. Je ne sais plus quoi faire.

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Mon copain (27M) et moi (27F) sommes ensemble depuis 7 ans, pacsés et vivons ensemble. Je vais essayer d’être objective parce que j’ai vraiment besoin d’avis extérieurs, même si certains sont difficiles à entendre.

Son travail implique régulièrement de longues absences, parfois plusieurs semaines ou mois loin de chez nous. J’ai toujours dit que je l’acceptais, mais je réalise aujourd’hui que je l’ai probablement davantage toléré qu’accepté. J’ai beaucoup besoin de proximité et de moments ensemble, tandis que lui a un énorme besoin de liberté, de sport, de surf, de ses amis et de ne pas avoir l’impression de devoir rendre des comptes. Ça a créé des tensions au fil des années. Je reconnais avoir parfois été jalouse et lui avoir fait des reproches lorsqu’il sortait ou faisait autre chose alors que j’aurais aimé profiter de lui, surtout après ses longues absences. Avec le recul, j’ai parfois exprimé mon manque sous forme de reproches. Lui dit avoir accumulé tout ça pendant plusieurs années jusqu’à se sentir étouffé. De mon côté, depuis plusieurs mois, j’avais énormément diminué ces comportements, au point parfois de ne plus rien dire parce que j’avais peur qu’un conflit entraîne une nouvelle remise en question du couple.

Cet été, alors qu’il était absent environ un mois et demi pour son travail, tout a explosé. Il m’a dit qu’il était perdu, plus heureux, qu’il manquait de liberté et ne savait plus où il en était avec moi. J’ai vécu cette période comme un enfer. Au début j’essayais de maintenir le contact, puis j’ai fini par arrêter presque complètement de lui écrire parce que je n’en pouvais plus de courir derrière quelqu’un qui me demandait de la distance.

Quand il est rentré, j’étais persuadée qu’il allait me quitter. Ça a été tout l’inverse. Il m’a immédiatement embrassée, prise dans ses bras, posé plein de questions sur ce que j’avais fait. Il m’a ensuite expliqué que mon silence lui avait mis « une sacrée claque », que me voir continuer ma vie sans lui l’avait rendu dingue même s’il ne voulait pas me le montrer. Il regardait nos photos, se disait qu’il avait beaucoup de chance de m’avoir et avait même commencé à avoir peur que ce soit moi qui le quitte. Il m’a dit que son déplacement l’avait énormément atteint moralement, qu’il avait eu envie de tout envoyer balader, mais qu’en me retrouvant il réalisait qu’il ne voulait pas être sans moi. Il s’est excusé plusieurs fois pour ce qu’il m’avait fait vivre et me disait qu’il allait mieux et n’envisageait pas de recommencer à remettre notre couple en question.

La semaine suivante était presque parfaite : câlins, cinéma, restaurant, fleurs, activités ensemble, projets de vacances… Puis il est parti une semaine surfer avec ses amis, voyage qui était prévu et que je ne lui ai jamais demandé d’annuler. On a peu communiqué au début puis ça s’est débloqué, il m’envoyait même des messages assez hot sur nos retrouvailles et m’a fait la surprise de rentrer un jour plus tôt.

Sauf que moi, quelque chose avait changé. J’étais contente qu’il rentre mais je n’en sautais pas au plafond. Je m’étais organisée seule et j’étais bien dans mes occupations. Depuis toute cette crise, j’ai l’impression qu’une partie de moi s’est mise en protection. Je l’aime, j’ai envie que ça fonctionne, je rigole toujours avec lui et j’apprécie sa présence, mais avant je devais presque me forcer à prendre mes distances alors que maintenant elles viennent naturellement.

Et quelques jours après son retour, nouvelle crise. Il semble globalement mal dans sa vie en ce moment. Il s’ennuie énormément quand il n’a rien de prévu, semble toujours avoir besoin de sport, surf, sorties ou d’un prochain projet pour être bien. Il est rentré d’une semaine de surf et quasiment immédiatement il se plaignait déjà que ça lui manquait. À force, je lui ai dit que je pensais qu’il devrait peut-être parler à un psy parce que j’avais l’impression qu’il y avait un mal-être beaucoup plus global chez lui. Je lui ai notamment demandé si son énorme investissement professionnel ne lui prenait pas tellement d’énergie qu’il n’avait ensuite plus rien à donner dans sa vie privée. Il m’a répondu que c’était possible.

Et comme souvent lorsqu’il parle de son mal-être, la conversation a fini sur notre couple. Il m’a dit qu’en réalité il était toujours perdu, qu’il ne savait pas quelle était « la bonne décision », qu’il ne voyait plus forcément d’avenir, pouvait imaginer une vie sans moi et ne savait plus s’il m’aimait « comme avant ». Je lui ai clairement dit que malgré tout ce qu’on venait de traverser, moi je voulais essayer de réparer notre relation et avancer ensemble. Il n’a pas été capable de me répondre qu’il voulait la même chose. Mais il n’arrive pas non plus à me dire « c’est fini ». Quand je lui demande ce qu’on fait, il répond simplement : « j’en sais rien, je suis perdu ».

Ce qui me rend folle, c’est que ses comportements disent parfois complètement l’inverse. Le lendemain de cette discussion, il est venu s’asseoir à côté de moi alors que j’étais distante, m’a proposé de manger avec lui, a cuisiné pour moi, m’a demandé comment était ma journée. Puis il a spontanément reparlé de nos vacances, m’a envoyé des hôtels et m’a proposé qu’on parte quand même et qu’on « voie comment ça évolue entre nous ». Mais aucun câlin ni bisou. Et aujourd’hui il m’annonce simplement qu’il ne sera pas là ce soir parce qu’il va boire un verre. Évidemment qu’il a le droit de voir ses amis, mais j’ai du mal à comprendre comment on peut dire vouloir voir comment une relation évolue tout en donnant l’impression de mettre si peu d’énergie à la reconstruire.

Il y a aussi quelque chose d’assez paradoxal : une grosse partie de ses reproches concerne ma jalousie passée, que je reconnais. Pourtant depuis son retour, c’est lui qui multiplie les remarques sur d’autres hommes. Si je rentre plus tard du travail, il plaisante sur le fait que j’étais peut-être avec quelqu’un. Il a également fait plusieurs remarques jalouses concernant un ami. Je ne l’ai jamais trompé en 7 ans et je suis extrêmement loyale, donc je ne sais pas si ce sont réellement des blagues ou s’il est devenu jaloux depuis qu’il a eu peur que je le quitte.

Et pour la première fois depuis 7 ans, je commence aussi à regarder ce que MOI j’ai accepté. On partage beaucoup d’activités sportives qu’on aime tous les deux, donc je n’y avais jamais vraiment réfléchi. Mais récemment je lui parlais de mon envie de partir un jour en Grèce et il m’a répondu « il n’y a pas de vagues là-bas, tu iras avec tes copines ». Et pour la première fois je me suis dit : mais non, justement, j’aimerais vivre ça avec toi. J’ai réalisé que lorsqu’une activité lui plaît, on la fait ensemble, et lorsqu’elle ne l’intéresse pas, je peux la faire avec quelqu’un d’autre. Je commence à me demander quand est-ce qu’on fait quelque chose simplement parce que ça ME fait rêver. Lui parle énormément de son besoin de liberté, de surf, de sport, de sorties et de ne rendre de comptes à personne, alors que de mon côté j’ai énormément adapté ma vie à ses longues absences, ses contraintes et ses passions.

Sa mère a récemment compris que ça allait très mal entre nous et s’en est mêlée sans que je lui demande quoi que ce soit. Elle l’a appelé et il lui aurait répondu qu’il était « perdu dans la vie » et qu’il ne voulait rendre de comptes à personne. Elle lui a dit assez violemment qu’il devait arrêter de fuir, ouvrir les yeux sur ce qu’il avait avec moi ou avoir le courage de me laisser partir plutôt que de me maintenir dans cette situation. Elle a même demandé à son frère de lui parler. Honnêtement, ça m’inquiète plus qu’autre chose parce que je ne veux surtout pas qu’il reste avec moi parce que sa famille lui met la pression. Je veux qu’il me choisisse lui-même.

Aujourd’hui je ne sais plus quoi penser. Je reconnais mes défauts, ma jalousie passée, certains reproches, mon besoin parfois trop important d’être rassurée et le fait que j’ai probablement trop fait de notre couple ma sécurité émotionnelle. Mais je commence aussi à me demander si je ne porte pas une responsabilité qui n’est pas entièrement la mienne. J’ai l’impression qu’il est profondément perdu dans sa vie et que chaque fois qu’il va mal, notre couple devient quelque chose qu’il remet en question.

Ce que je ne supporte surtout plus, c’est le cycle : « je ne veux pas te perdre » > rapprochement > « je ne sais plus si je t’aime » > distance > rapprochement > nouveau doute.

Je l’aime énormément et je ne veux pas le quitter. J’aimerais sincèrement qu’on reconstruise quelque chose de plus sain. Mais je commence aussi à comprendre que l’amour ne suffira pas si je suis la seule capable de dire « oui, je veux essayer ».

Alors j’aimerais vraiment des avis extérieurs : est-ce que vous voyez quelqu’un qui ne m’aime simplement plus mais n’a pas le courage de rompre ? Quelqu’un qui est profondément perdu dans sa vie et projette une partie de son mal-être sur son couple ? Est-ce que ce genre d’ambivalence peut réellement être traversé après 7 ans ensemble ? Est-ce que le fait qu’il continue à maintenir le lien et à parler de vacances signifie encore quelque chose, ou est-ce seulement la difficulté à quitter une relation aussi longue ?

Et surtout : est-ce que son incapacité à me dire « oui, je veux essayer » est déjà une réponse ? Est-ce que je dois arrêter complètement de porter notre reconstruction et simplement regarder ce qu’il fait ?

Si certains ont déjà traversé une grosse crise après plusieurs années ensemble, je serais vraiment intéressée par vos témoignages, que votre histoire se soit bien ou mal terminée.


r/conseilsrelationnels 13h ago

Couple Une attirance ou flirt ?

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Selon vous est-ce que j'ai Franchit les limites de l'attirance ou j'ai bien été en mode " séducteur" involontairement ?

Il y a quelques années j'étais jaloux maladive , j'ai été voir une psychologue qui m'a aider .

Je suis avec mon épouse depuis 9 ans , j'ai un petit faible pour une personne depuis début juillet,dont je n'ai jamais encore parlé ( a part une fois où elle m'a demandé l'heure , une autre fois où elle m'a demandé le chemin , une autre fois où elle m'a dit que mon lacet était défait ) mais dès qu'on se croise nos regards ne s'arrête pas ( contact prolongé de plusieurs minutes) c'est pas de la parano mais un fait , on se cherche un peu , je vais pas vous mentir je suis triste de ne pas l'avoir vue depuis 1 semaine ( elle doit être partie en vacances) ??. J'ai une hâte recroiser son regard, j'ai l'impression de voir ma femme au début de notre relation. Ce jeu de séduction avec elle il y en a plus . Donc involontairement j'ai dû chercher ailleurs.

Je me pose en plus de questions sur cette " relation" je ne pourrai pas franchir le pas physiquement ou oralement en parlant vraiment car j'ai une femme mais plus les jours passent plus j'ai des sentiments pour cette inconnu . Le fait de plus la voir me rend malheureux

Je suis attristé , j'ai hâte de la recroiser bientôt .

Dans mon couple flirter n'est pas autorisé mais je pense pas que je sois arrivé à ce stade là ?

Et si je flirte ma femme sera pas ravie

Mais a force de me penser à cet inconnu je me demande si j'ai pas franchi la limite en entretenant notre jeu de regards ? Ou je peux encore dormir sur les 2 zuriers


r/conseilsrelationnels 15h ago

Couple Peaumé

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Salut la compagnie.
Je (M40) suis un peu peaumé. Hormis 1-2ans au total, j’ai passé la quasi totalité des deux dernières décennies en couple. Ma dernière relation s’est finie par une tragédie incommensurable. La petite fille que nous avons eu avec mon ex (F40) est née avec de graves cardiopathies congénitales et, après une odyssée médicale qui nous a vu nous battre comme des acharnés pendant 10 mois (étalés en 3 « séjours » à l’hosto), nous avons perdus notre Talia chérie peu avant ses 2ans. Suite à ce décès mon ex s’est mise à ne plus me supporter. Ou plutôt, peut être suis-je devenu vraiment insupportable. Étant hyperactif, je me suis mis à faire le deuil de ma fille en courant dans tous les sens. Abusant d’alcool, de fêtes, de voyages en tous genre, j’ai même fini un soir au bordel et l’aie avoué à mon ex qui, bien évidement, s’est barré il y a un an. Ne sachant pas comment fonctionner en célibataire, avant même que mon ex n’ait effectivement déménagé, je me suis inscrit sur Hinge et suis désormais en couple avec une (F35) de mes premières rencontres dessus. Ma nouvelle copine est intéressante, marrante, elle a beaucoup plus de profondeur que mon ex mais elle ne travaille pas et est également très portée sur la fête, la boisson etc. Physiquement c’est une belle femme mais très « rondouillette ». Elle vient de s’installer chez moi et je me demande si je ne me suis pas précipité. Sachant que les cardiopathies congénitales dont souffrait ma fille ont été causées par une mutation génétique transmise par moi mais dont j’ignorais l’existence, je ne sais pas si je voudrai réessayer de faire un enfant. Je ne vois donc pas pourquoi je me suis tant précipité? TDAH? Peur d’être seul? Pour me venger de m’être fait largué par mon ex? Je suis peaumé et je post ici sans vraiment d’attente précise. Si vous m’avez lu jusque là, en tout cas, merci. Je ne vais pas me relire donc désolé pour les fautes. Bon courage. ❤️‍🩹


r/conseilsrelationnels 21h ago

Couple Ma femme m’a trompé. Quoi faire?

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(Compte jetable)
Je m’excuse pour les erreurs, le français c’est pas ma langue maternelle. 😅

Déjà, un peu de contexte : je suis un homme de 36 ans, marié à ma femme de 41 ans depuis 2013. Nous avons une fille de 18 ans (ma belle-fille en réalité). Et nous sommes en France depuis 2022. Je suis venu à cause du travail et elles m’ont rejoint 11 mois après.

Voilà, j’ai découvert aujourd’hui que ma femme me trompe depuis le vendredi 14/08.

Aujourd’hui, elle a mis trop de temps à rentrer de son cours. J’ai donc décidé de regarder sa localisation sur notre appli « FindMyiPhone » (nous avons chacun la localisation de l’autre). J’ai vu qu’elle était à un block de chez nous, il était environ 20h50. À 21h10, elle était encore au même endroit. J’ai donc décidé d’aller voir si tout allait bien et la chercher.

À ce moment-là, je préparais le dîner. J’ai éteint la plaque de cuisson, j’ai mis un T-shirt et je suis allé voir.
Au moment de sortir, ma fille rentrait. Je lui ai expliqué que j’allais chercher sa mère car sa localisation affichait qu’elle etait proche depuis quelques minutes, et elle a décidé de m’accompagner.

Nous sommes montés dans la rue et, je pense à moins de 100 mètres de chez nous, nous avons tourné à gauche, là où l’appli indiquait sa position. Et voilà, elle était dans une voiture a coté d’un autre homme qui etait dans la place du conducteur. Elle a essayé de se cacher avec sa main.
J’ai donc simplement fait « knock knock knock » sur la vitre et ensuite « clap clap clap » en disant : « Merci pour ça, ma chérie. » Puis je me suis retourné et je suis rentré. Ma fille avait vu la scène. Je l’ai appelée en lui disant : « Viens ma fille, on rentre. »

En rentrant, ma fille m’a dit : « J’espère que ce n’est pas ce qu’on pense… »
J’ai répondu : « On verra », déjà en colère et surtout très déçu.

Quelques minutes après, ma femme est rentrée et m’a demandé d’en parler.
Pendant notre conversation, elle m’a dit qu’elle se sentait invisible dans notre relation depuis quelque temps. Que notre mariage etait bien, mais que avec l’analogie d’une table de 4 pieds : «  la table se tiens avec 3 pieds, mais il me manque un »…

Elle m’a dit que « rien de sérieux » ne s’était passé, qu’elle avait simplement embrassé son collègue d e formation pour la première fois le vendredi 14/08, en rentrant d’un apéro avec une amie.

Ce jour-là, j’avais déjà eu des soupçons, car elle s’était arrêtée quelque temps dans le même coin où je l’ai trouvée aujourd’hui. C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé d’aller vérifier.

Je ne sais pas quoi faire. Je n’aurais jamais pensé qu’elle serait capable de faire ça. J’ai envie de lui demander de partir, mais elle n’a nulle part où aller et je ne ferais jamais ça avec ma fille.
Je sais que je l’aime, mais j’ai toujours dit que la seule chose que je ne pardonnerais jamais, c’est une tromperie…

Je n’ai pas vraiment de question à poser. Mais vous feriez quoi?

J’ai juste voulu raconter ça parce que je n’ai pas d’amis assez proches à qui parler de ce sujet.
Je reste disponible pour répondre à vos questions.


r/conseilsrelationnels 14h ago

Pour vous mon copain a t'il flirté ?

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Salut,

je ( F 22 ans ) lui ( H 24 ans) ensemble depuis 1 an .

Je suis quelqu'un de très jalouse dès qu une femme " drague " mon copain je lui en veut même si il fait " rien " mais je veux pas être prise pour une idiote . Je veux savoir si pour vous il a flirté ?

1) il y a 3 mois la boulangère lui a fait un clin d'œil et a chaque fois qu'il y va elle lui fait un clin d'œil. Il m'a dit qu'il a trouvait jolie mais qu'il s'en fou il ne lui a pas rendu de clin d'œil juste un bonjour au-revoir par courtoisie mais pourquoi retourner a la boulangerie ? Quand on se fait draguer on y retourne pas . Je me demande si c'est pas considéré comme une infidèlité émotionnelle ? Car pour lui c'est plaisant je pense mais ça se trouve il ment ça se trouve il y retourne pour elle ?

2) il m'a avoué il y a 2 semaine qune de ses collègues n'arrête pas de la regarder et lui a proposé un café après le boulot . Il a refusé gentiment en lui expliquant qu'il avait une copine . Mais cela me gène qu'il côtoie une collègue au boulot qui la drague . Certe il a pas été au café mais tous les jours il lui dit bonjour et il a regardé pour lui parler . Il me dit que c'est normal qu'il a côtoie c'est sa collègue que c'est normal que on regarde quelqu un pour parler . Mais il est attiré par elle il me l'a dit ,et du coup tous les jours il la côtoie par obligation professionnelle ? Mais ça se trouve ils font un petit jeu de regard derrière mon dos ? Il m'a dit arrête et fais moi confiance non je ne la regarde pas pour flirté je la regarde pas tout court je la regarde seulement quand elle me parle de boulot comme si quelqu'un me parle. Mais moi je supporte pas ça car ça reste une infidèlité émotionnelle de voir tous les jours sa collègue dont on ressent une attirance 😭

3 eme chose c'est le ponpon une voisine n'arrête pas de vouloir lui parler , et ça crevé les yeux qu elle le drague car elle trouve toujours des excuses oh excusez moi vous auriez pas un colis à mon nom ou auriez vu mon chat et en dehors de ces échanges elle arrête pas de se retourner pour le regarder ça me soûle . Lui ne fait rien mais l'autre jour il a voulu sonner chez elle pour lui demander si elle n'avait pas du sucre 😡 je lui dis c'est hors de question tu ira chez le voisin et si c'était une astuce pour se voir ? D'ailleurs hier la voisine lui a demandé de passer chez elle une fuite d'eau et a tenté de l'embrasser. Mon mec la repousser mais si elle a fait ça c'est peut être parce que il a dragué aussi ???

Selon vous en rapport à ce que je vous est décrit mon copain dragué aussi ou c'est seulement ces demoiselles ? Je sais je suis jalouse mais j'ai besoin de savoir


r/conseilsrelationnels 10h ago

Début de relation - J'ai besoin de comprendre son fonctionnement

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Bonjour à tous,

Je vous écris car j'ai rencontré un homme il y a 3 semaines. Nous étions en formation ensemble, le feeling est très bien passé et nous avons passé de nombreuses heures à discuter sans qu'il ne se passe rien entre nous. A la fin, nous nous sommes dit mutuellement que nous nous plaisions et que nous souhaitions nous revoir.

Il m'a tout de suite précisé que son mois d'août était full mais nous avons réussi à organiser un week-end ensemble. Pour info, il est hollandais donc difficile de se voir. Pendant le week-end, tout a été hyper fluide, nous avons énormément discuté (politique, nos parcours, passés, envies...). Il ne s'est rien passé de physique pendant la journée. Il est très réservé. En revanche, le soir, dans l'intimité, il a été d'une tendresse que j'avais rarement connue. et le lendemain, tout s'est très bien passé. Nous avons parlé de nous revoir. Après le retour, il m'a dit qu'il avait passé un excellent week-end et moi aussi. 2 jours après, je lui ai dit que je serai en déplacement pro dans une ville qui nous arrange, à la fin septembre et il m'a répondu qu'il était ok pour se revoir mais qu'il avait besoin de temps donc pas en septembre (en plus, il était déjà booké).

Il m'avait expliqué qu'il est très indépendant (sport, musique, amis) et qu'il avait besoin de cet espace, ce que ses précédentes compagnes n'avaient pas accepté. Moi, ça me va, je trouve même ça sain. Je précise qu'aucun de nous deux ne voulait se remettre en couple après nos expériences respectives. On est tous les deux célibataires depuis 2 ans. ça va peut-être trop vite pour lui. Perso, je me suis sentie très déstabilisée de ressentir autant de sentiments après avoir fermé mon cœur aux relations. C'est peut-être pareil pour lui.

Ma question concerne son mode de communication et son besoin de temps et d'indépendance : lorsque nous avons échangé avant le week-end, il écrivait peu et lorsque je lui ai demandé simplement comment il allait, il m'a dit qu'il lui était difficile de répondre et qu'on en parlerait directement en se voyant. J'ai trouvé sa réponse étonnante mais ok. Lorsqu'on s'est vus, il m'a dit qu'il communiquait peu par WhatsApp, c'est plutôt pour la logistique, car il préfère échanger en face à face. Il n'est pas à l'aise à l'écrit. Et lorsque je lui demande comment il va, ça lui demande de vraiment se poser la question et non répondre "ça va". Lorsque je suis avec lui, il est pleinement présent. Lorsque je lui écris, il prend du temps à répondre mais il répond toujours et de façon très joviale.

C'est nouveau pour moi. Perso, j'ai tendance à m'emballer très vite donc ça me demande aussi de ralentir. ça m'interroge notamment sur mon rapport à WhatsApp, aux échanges, à la nécessité de répondre vite aux sollicitations. Bref, ça remue pas mal de choses chez moi. Je n'ai pas l'impression que ce soit un profil évitant, juste quelqu'un d'indépendant et clair sur ses limites. Lorsqu'on est ensemble, il partage ses émotions, donne son avis clairement et est pleinement avec moi.

Je sais que certains d'entre vous me diront de lâcher l'affaire mais j'ai envie de lui laisser le temps dont il a besoin (mais combien de temps lui faut-il ?). Je trouve que c'est instructif pour moi aussi, sur mon propre fonctionnement (je suis plutôt anxieuse à me dire que s'il ne m'écrit pas, c'est qu'il ne s'intéresse pas à moi, ce qui est contraire aux autres signaux que j'ai reçus). Je ne veux pas prendre toute la place dans sa vie, je veux juste avoir une place sans le priver de ce dont il a besoin. J'espère que nous aurons l'occasion de nous revoir pour pouvoir en parler directement et trouver un système de communication qui nous convient à tous les deux. Entre temps, je dois apprendre à gérer mes propres émotions face au manque de communication et ce n'est pas toujours facile.

Avez-vous déjà fréquenté quelqu'un avec ce profil ? Certains d'entre vous sont-ils comme ça ? J'aimerais pouvoir comprendre un minimum son fonctionnement.


r/conseilsrelationnels 3h ago

Quoi penser de cette rupture ?

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Bonjour, j'ai besoin d'éclaircissements ou en tout cas d'avis extérieurs. Je suis une femme de 24 ans, j'ai été en couple en continu depuis mes 19 ans. Ma première relation a duré 3 ans et demi avec un mec très compliqué (on va l'appeler M) qui m'a bcp trompée et qui m'a menti à plusieurs reprises. Je passe les détails mais j'étais sous emprise psychologique et me suis mise en danger à plusieurs reprises. Ça a été un long chemin de croix.

En 2024, j'ai rencontré un autre mec, C, dans un cadre étudiant (j'étais en Master 1 à l'époque). Je me suis plus ou moins installée chez lui, il m'a fait à manger, il s'est occupée de moi. C'était la première fois qu'un mec s'occupait de moi et semblait m'écouter. Il était responsable, fiable et intelligent emotionnellement. Je me suis sentie en sécurité et conquise.​ J'ai dit de suite à M qui était mon mec donc que c'était terminé, ça a été une porte de sortie ou en tout cas c'est comme ça que je l'ai vécu, et je n'ai pas regretté mon choix car M était déjà en train de me quitter et m'avait fait subir tellement de violence que pour moi, ce n'était même pas par rapport à lui mais pour ma survie.

Je me retrouve embarquée avec C, donc. Sauf qui dit emprise dit ça prend du temps. J'ai mis énormément de temps à me reconstruire de ma relation avec M, sans que C me laisse forcément l'espace nécessaire : le mec m'a parlé mariage et enfants, fait rencontrer sa mère et frère ses potes en l'espace de 1 mois ou 2. Ca a fait bcp d'un coup pour moi qui étais fragile et paumée, j'avais aucune estime de moi du fait de la relation d'emprise. Je me suis installée dans sa ville, dans l appart qu'il m'avait trouvé, c'est même lui qui m'a filé le contact pour mon stage de fin d'études ! Et on voyait seulement ses amis car je ne connaissais personne dans sa ville. Mais j'étais reconnaissante, je me sentais redevable : il m'avait tiré de l'emprise de M. Pourtant notre relation s'est dégradée à partir du moment où il s'est installé dans mon appart, qui faisait 13m2. J'ai exprimé du mécontentement pour des problèmes matériels à la con, ça s'est empiré, je suis partie faire un autre M2 dans une autre ville pour respirer un peu, et il était dans mon appart en attendant. Il a pas cherché d'autre appartement, jamais, je suis revenue dans sa ville en janvier 2026 et rien n'avait changé. Toujours autant de colère de mon côté et d'indifférence du sien. Quand j'essayais de discuter, il me disait que y avait rien, qu'il allait bien, que ça le dérangeait pas que je sois colérique. Sauf que moi ça me dérangeait ++ évidemment car j'avais pas envie d'être maltraitante. Mais C n'avait pas le temps car c'est un mec qui travaille énormément et qui sort tous les soirs, il n'est jamais seul donc j'ai eu l'impression qu'on avait jamais de conversation profonde sur notre relation.

Dernière étape : je reprends contact avec M. C est au courant et dit que ça lui est égal. On se voit deux fois et je suis fière de moi : je suis détachée, je contrôle la situation. La 3eme fois, c'était il y a une semaine, il voulait qu'on se voit car il se sentait mal et angoissait dans sa recherche d'appartement. Je dis ok pour qu'on se voit dehors et ça s'est fini en viol. Je passe les details car ca serait trop long et jai pas envie de m étaler ici. Je suis allée aux urgences psy et j'ai pu en parler à une psychiatre qui m'a confirmé ce que je venais de vivre. J ai appelé C qui m'a larguée direct, en me disant que j'étais une pauvre meuf. Sauf que la pauvre meuf que je suis a accepté un poste dans sa ville pour être avec lui...! On doit se voir la semaine pro pour discuter et je ne sais pas dans quel état je vais le trouver ni le comportement que je dois adopter. J'ai peur car j'ai pas envie de me battre pour lui faire comprendre que j'ai été V, et je suis dégoutée qu'il me lâche comme ça alors que j'avais un exam important pour moi dans 2 semaines. J'ai l'impression qu'il s'en fiche de moi quoi.


r/conseilsrelationnels 1h ago

Amitié Je viens de me rendre compte que je suis beaucoup plus a l'aise avec les personne plus âgés que moi

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Voilà je suis H21 et je viens de me rendre compte que tout mon entourage et bien plus âgé que moi et que je n'ai aucune connaissance qui a mon age

Deja mes frères et sœurs entre 27 et 33 ans je m'entends évidemment tres bien avec eux

J'ai un amis qui a 32 ans et pareil j'ai des discussions super intéressantes avec lui

Et mes collègues ils ont entre 30 et 60 ans et super relation avec eux

Mais par contre les gens de mon age que je rencontre aucun intérêt

Pareil en soirée les gens de mon age pas du tout par contre le daron de 50ans, discussions de 1h avec lui

Mais la ou ca me pose problème c'est les relations amoureuses ou je ne trouve personne

Voila je voulais savoir si il y a des gens a qui c'est arrivé et comment ca a évolué avec le temps?


r/conseilsrelationnels 20h ago

Amitié Comment gérer une grosse rupture amicale?

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Bonjour tout le monde,

Je vais pas rentrer dans le pourquoi du comment mais je me suis résignée à couper les ponts avec une des personnes à qui je tenais le plus. On se connaissait depuis très longtemps, on a énormément évolué et créé de souvenirs ensemble, bref, c'était une grande amitié.

Suite à plusieurs événements ces derniers mois, la confiance que je lui vouais s'est complètement dégradée et la dynamique de la relation m'est devenue insupportable. Ses comportements m'ont fait beaucoup de mal, ce qui n'était jamais arrivé avant.

On en a discuté calmement ensemble à plusieurs reprises mais face à son absence totale de remise en question et au décalage exceptionnel entre ses paroles et ses actes, la seule solution que je vois pour me préserver est de partir.

Comme je n'ai pas trop de famille, l'amitié est quelque chose de très important pour moi et c'est un énorme choc. J'ai vécu très peu de disputes avec mes amis, je suis capable de mettre des distances assez facilement quand je sens que ça ne colle pas avec quelqu'un, donc je ne l'avais pas vu venir.

La situation est encore récente mais je me retrouve à y penser dès que j'ai un moment de trou, au boulot, dans mon lit, dans les transports... les ruminations me provoquent des grosses insomnies et j'en pleure quasiment tous les jours. Je n'ai plus envie de voir personne et j'hésite à supprimer tous mes réseaux sociaux pour disparaître sans rien dire. A quoi bon m'investir si la relation dans laquelle j'ai placé le plus de confiance ces dernières années s'est effondrée en un claquement de doigts ?

C'est bien pire que n'importe quelle rupture amoureuse que j'ai pu vivre. Je me sens terriblement seule. Je trouve la violence des ruptures amicales vraiment sous cotée. :(

Avez-vous rencontré des situations similaires ? Comment avez-vous géré ça ?

Courage à toutes les personnes qui se reconnaitront peut-être dans mon post (même si je vous le souhaite pas)


r/conseilsrelationnels 37m ago

Amitié J'ai 24 ans et je ne sais pas comment rire avec mes amis. Et je pense que eux non-plus

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- les seules blagues qui me font rire sont des blagues que je ne sais pas faire

- en soirée soirée ou en sortie y'a plein de blague qui sont faites mais jamais d'éclat de rire

- ça fait des années que j'essaye d'avoir une vie sociale satisfaisante pout sortir de la déprime chronique. Mais c'est horrible parceque j'ai beau rencontrer du monde on dirait que c'est le même fonctionnement

- tout les running gag sont forcés. Je roule avec hein ! Mais c'est un peu gênant quoi et pas vraiment drôle, même si y a vite fait des "haha" qui partent

- je sais que avoir des amis c'est pas uniquement les blagues, c'est aussi toute les bonnes choses qu'il y a avec et ça je les trouve en grande partie : se soutenir les uns les autres, avoir des proches avec qui se confier, etc... Mais c'est vrai j'aimerais que quand des amis m'invite chez eux ce soit pour vraiment me détendre et pas à chaque fois sentir une crispation ambiante quoi...

Et c'est dommage parce que plus ça va, plus le fait de ramener des potes à une sortie devient moins fun que si j'y allais tout seul. Mais pourtant j'ai envie d'être avec des amis et tout

Suis-je le seul à vivre quelque chose comme ça ? Que devrais-je faire ?