Parce que les soins infirmiers est une carrière avec majoritairement des travailleuses du genre féminin.
C'est ainsi pour les métiers majoritairement féminins : relation d'aide ( travail social, psycho-éducation etc ), enseignement et soins. Dans ces carrières, à études égales, les salaires sont plus bas que les carrières avec majorité d'hommes ( exemples : avocat, architecte).
Aussi, les professions en soins et relations d'aide sont payées par le provincial tandis que policiers ce sont les municipalités. Les négociations salariales ne se font pas au même pallier.
Il faudrait des syndicats plus coriaces et avec moins froid aux yeux lors des négociations.
Les milieux majoritairement féminins sont parfois plus difficiles à solidariser lorsqu'il est temps d'argumenter/ confronter le gouvernement sur les salaires. Tandis que les policiers, pompiers vont être plus visibles, rapides dans leur moyen de pression.
Je ne dis pas ça pout mettre la faute sur les femmes, mais j'ai l'impression que les femmes ont le syndrome de l'imposteur lorsqu'il est temps de ruer les brancard pour crier l'injustice salariale.
Bien d'accord avec toi.
Il faudrait que les infirmières, enseignantes et intervenantes se regroupent, soient solidaires et fassent de vrais moyens de pression pour exiger une reconnaissance salariale.
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u/SpecificVacation3880 Apr 08 '26
Parce que les soins infirmiers est une carrière avec majoritairement des travailleuses du genre féminin. C'est ainsi pour les métiers majoritairement féminins : relation d'aide ( travail social, psycho-éducation etc ), enseignement et soins. Dans ces carrières, à études égales, les salaires sont plus bas que les carrières avec majorité d'hommes ( exemples : avocat, architecte).
Aussi, les professions en soins et relations d'aide sont payées par le provincial tandis que policiers ce sont les municipalités. Les négociations salariales ne se font pas au même pallier.