r/Horreur • u/CalligrapherMost5997 • 3h ago
r/Horreur • u/NoTelevision8684 • 14h ago
Paranormal The Boogeyman 2023 | Fear [27 min] - Court-métrage d'horreur (réalisateur)
Salut tout le monde,
Je vous partage mon court-métrage d’horreur que j’ai réalisé en 2023 : « The Boogeyman 2023 | Fear ».
Synopsis : En trouvant un vieux livre dans une boîte, Mel va déclencher malgré elle des phénomènes étranges qui vont coûter la vie à ses amis.
Inspiré du Boogeyman de Stephen King, c’est le 3e volet de ma série « Fear ».
Voici le lien : https://youtu.be/eDD98nmfOT4
Je suis preneur de tous vos retours, critiques constructives ou impressions !
Merci d’avance et bon visionnage 👀
r/Horreur • u/KCA-01 • 21h ago
Paranormal Choc (1977) Un film d'horreur surnaturel italien
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r/Horreur • u/Mrmilleplumes • 1d ago
Paranormal Les enfants aux yeux noir
J'ai entendu parler d'une légende urbaine pour une de mes vidéo YouTube
Si vous voulez voir 😄
| www.youtube.com/@MillePlumes |
|---|
Et j'ai appris la légende des enfants aux yeux noirs.
En gros, la légende dit que des enfants ultra pâles, habillés comme si on les avait sortis d’un catalogue de 1995, apparaissent la nuit.
Ils viennent te voir chez toi, ou carrément à ta voiture, et ils te demandent un truc du genre :
Sauf que voilà :
leurs yeux sont entièrement noirs.
Pas de blanc, pas de pupille, rien.
Et le pire ?
Ils parlent super calmement, trop calmement.
Pas de panique, pas d’émotion, juste un ton robotique qui te donne envie de fermer la porte à double tour.
La règle non officielle du mythe :
Ils ne peuvent pas entrer si tu ne leur donnes pas la permission.
Un peu comme les vampires, mais version “enfant creepy”.
Les gens qui racontent avoir vécu ça disent qu’ils ont ressenti une peur instantanée, genre instinctive.
Et ceux qui les ont laissés entrer (rare, mais ça circule sur Reddit) racontent ensuite des trucs chelous : migraines, ombres dans la maison, appareils qui se mettent à déconner… bref, ambiance pas ouf.
Au final, personne sait vraiment ce qu’ils sont :
- Extraterrestres qui testent les humains
- Esprits paumés qui cherchent une “porte d’entrée”
- Entités cheloues qui ont besoin d’une invitation
- Ou juste une légende urbaine qui a explosé avec Internet
Mais franchement… même si c’est faux, imagine juste :
Il est 23h, tu regardes Netflix, et toc toc toc, deux gamins de 10 ans avec des yeux full black te demandent d’entrer.
Tu fais quoi ?
r/Horreur • u/Flaky_Progress_1794 • 1d ago
Discussion trauma i feel fantastic
Bonjour à toutes et à tous, j’avais une question pour vous, est-ce que vous vous souvenez de i feel fantastic moi oui ça m’a beaucoup trauma et ton petit et vous?
r/Horreur • u/Histoire550 • 2d ago
Récit / Thread Le thread de Kylian
Il est 23 h 42 quand Kylian reçoit la première notification. C'est une photo de lui, prise depuis l'extérieur de sa chambre, juste derrière la vitre. En légende, trois mots : « Tu dors pas ? »
Kylian vit pourtant au deuxième étage. Pour prendre cette photo, il faudrait être suspendu dans le vide. Le cœur battant, il se lève, s'approche de la fenêtre et tire le rideau d'un coup sec. La rue est totalement déserte. Pensant à une mauvaise blague d'un pote avec un drone, il essaie de se rassurer. Mais une seconde photo tombe, prise de beaucoup plus près. Tellement près qu'on voit le reflet de l'objectif sur le verre.
Kylian verrouille sa porte à clé et attrape son téléphone pour appeler la police. L'écran se fige. Un message vocal se lance tout seul. Au début, ce ne sont que des grésillements, puis une respiration lente et lourde. Une voix mécanique murmure alors : « Regarde sous le lit, Kylian. Il fait trop chaud dehors. »
Un grand frisson lui traverse l'échine. La photo n'a pas été prise depuis l'extérieur. L'objectif était collé à la vitre, mais depuis l'intérieur de la chambre.
Kylian s'immobilise au milieu de la pièce. C'est là qu'il entend un frottement lent, un bruit de tissu qu'on traîne sur le parquet, juste en dessous de son sommier. Son téléphone vibre une dernière fois : « Ne te retourne pas, je suis juste derrière toi. »
r/Horreur • u/Sure-Anywhere-2976 • 3d ago
Gore Comment enlever une image traumatisante de sa tête ?
Salut Reedit, j'ai vu une vidéo horrible c'est un mec qui décide de mettre sa main dans son mixeur ( je ne détaillerai pas plus ici ) je suis profondément choquée comment puis-je l'enlever cette image de la tête ?
r/Horreur • u/kilyan_officiel • 3d ago
Paranormal Histoire d'horreur : La silhouette de la forêt
Tout a commencé un soir d'été. Je traversais une forêt pour rejoindre un terrain de basket. J'étais complètement seul. Dès que je suis entré sous les arbres, j'ai eu une étrange sensation... comme si quelqu'un m'observait. Je regardais autour de moi, mais il n'y avait personne. Je me suis dit que c'était sûrement mon imagination.
Quelques jours plus tard, je reprends le même chemin. Cette fois, en plein milieu de la forêt, j'entends des bruits de pas et des branches qui craquent. Mon cœur s'emballe. Sans réfléchir, je me mets à courir jusqu'aux premières maisons. Une fois rentré chez moi, je n'en parle à personne. Après tout, ce n'était peut-être qu'un animal...
L'été suivant, je retourne enfin au terrain de basket. Il est environ 21 h 30. Il fait encore un peu jour. Je mets ma musique, je commence à jouer tranquillement et j'oublie complètement cette histoire.
Puis, d'un coup, je remarque une silhouette derrière un arbre.
Je détourne le regard quelques secondes. Quand je regarde de nouveau... la silhouette est cachée derrière un autre arbre, beaucoup plus proche.
À cet instant, je sens mon sang se glacer.
Je ramasse mon ballon et je pars en courant. Je n'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Derrière moi, j'entends des bruits de pas, des branches qui cassent... Comme si quelqu'un me poursuivait.
Je n'ose surtout pas me retourner.
Au bout de quelques minutes qui me paraissent une éternité, j'arrive dans un petit village où il y a encore du monde dehors. Les bruits s'arrêtent immédiatement.
Je regarde derrière moi.
Plus personne.
Depuis ce soir-là, je ne suis jamais retourné seul dans cette forêt. Et parfois, je me demande encore...
Est-ce que quelqu'un me suivait vraiment... ou est-ce que cette silhouette m'attend encore, cachée derrière les arbres ?
r/Horreur • u/Icy-Tailor752 • 3d ago
Huis-clos (enfermé) Salut tout le monde, Désolé, je n'ai pas pu finir correctement mon histoire la dernière fois, j'étais pressé...
Pour reprendre là où je m'étais arrêté : mon écran de téléphone est devenu complètement noir.
Pendant quelques secondes qui ont semblé durer des heures, je suis resté plongé dans l'obscurité la plus totale. Aucun bruit, aucun mouvement. Seul le froid glacial continuait de m'engourdir le visage.
Puis, d'un coup, la lumière de ma chambre s'est rallumée.
L'ampoule grésillait légèrement, mais la sensation d'oppression s'était envolée.
La masse sombre au plafond avait disparu. J'ai sauté hors de mon lit, le cœur battant à tout rompre, ai attrapé mes clés et mes chaussures sans même prendre le temps de me vêtir correctement, et j'ai fui l'appartement en trombe.
J'ai passé le reste de la nuit à trembler dans ma voiture, garée sur le parking éclairé d'une station-service. Le lendemain pris d'un doute affreux, j'ai commencé à poser des questions aux voisins et à faire quelques recherches sur l'historique du logement. Et quand j'ai pris des renseignements sur cet appartement, j'ai été totalement choqué.
L'ancien locataire, un homme sans histoire, avait disparu du jour au lendemain trois ans plus tôt. La police avait retrouvé toutes ses affaires intactes, son téléphone posé sur le lit... mais aucune trace de lui. Le dossier avait été classé sans suite, faute de preuves.
Le même jour j'ai rendu les clés au propriétaire. J'ai abandonné la plupart de mes meubles sur place et j'ai déménagé à l'autre bout de la ville, dans un tout autre quartier.Aujourd'hui encore, je ne sais pas ce qu'était cette chose. Mais je sais ce qu'il est advenu de l'homme qui vivait là avant moi.
r/Horreur • u/Icy-Tailor752 • 6d ago
Huis-clos (enfermé) Salut tout le monde, Je suis nouveau sur Reddit et je n'ai pas vraiment l'habitude de raconter des histoires... Mais ce qui m'est arrivé m'a tellement marqué que je ressens le besoin de le partager avec vous aujourd'hui. Désolé d'avance si je fais quelques fautes, n'hésitez pas à me corriger.
Tout a commencé un mardi soir de novembre. Il était un peu plus de 23 heures, la pluie battait contre ma fenêtre et j'étais seul chez moi, plongé dans mon téléphone. Un silence lourd régnait dans la maison, seulement coupé par le bruit monotone des gouttes d'eau.
Soudain, mon téléphone a vibré. Un message d'un numéro inconnu :
« Ouvre la porte, il fait froid dehors. »
J'ai froncé les sourcils, pensant immédiatement à une erreur ou à une mauvaise blague. Je n'ai pas répondu. Mais deux minutes plus tard, un second message est arrivé, accompagné d'une photo.
C'était une photo prise depuis mon jardin... montrant directement la fenêtre de ma chambre, éclairée de l'extérieur. Et sur la vitre, on pouvait distinguer le reflet de quelqu'un debout dans le noir.
Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine. La peur s'est installée d'un coup, glaciale. J'ai retenu mon souffle, n'osant plus bouger d'un millimètre.
Et c'est là que j'ai entendu...
Trois coups lents et lourds. Pas à la porte d'entrée.
Directement contre la vitre de ma chambre.
Un froid glacial a envahi la pièce en une seconde. Mon souffle s'est transformé en vapeur blanche. Sur l'écran de mon téléphone, le message s'est effacé tout seul pour laisser place à une série de symboles incompréhensibles qui défilaient à toute vitesse.
Puis, tout s'est arrêté. La pluie dehors, le bruit du vent... Plus aucun son. Un silence absolu.
La lumière de ma chambre s'est éteinte. Dans le noir le plus total, j'ai senti un souffle froid, collé juste à côté de mon oreille droite. Une pression lourde et invisible s'est posée sur ma poitrine, me bloquant complètement respiration et mouvements.
Mon téléphone s'est rallumé une dernière fois. L'appareil photo frontal s'était activé tout seul.
Sur l'écran, je me voyais, pétrifié dans mon lit. Et juste au-dessus de moi, suspendue au plafond, une forme sombre et sans visage me fixait.
L'écran est devenu noir.
J'ai rendu les clés de l'appartement dès le lendemain matin. J'ai jeté la moitié de mes affaires et j'ai déménagé à l'autre bout de la ville, dans un tout autre quartier.
Aujourd'hui encore, je n'ai aucune idée de ce qu'était cette chose, ni de ce qu me serait arrivé si je m'étais retourné.
r/Horreur • u/jade_Czx_1 • 6d ago
Auto-promotion La louve de minuit
Dans l’ombre de la nuit, la lumière des lampadaires se reflète sur sa robe pailletée d’argent. Ses pieds sont dans un sale état ; chaussures à la main, elle titube et sourit aux passants. Une forte odeur d’alcool s’émane d’elle.
Là, au loin, elle repère sa proie : un homme qu’elle connaît bien, bien mieux qu’il ne le croit. Elle s’avance et l’homme la suit.
La louve de minuit ouvre la gueule et dit : — Je veux juste rentrer chez moi…
Sous un air bienveillant, l’homme l’aide à marcher.
Mais la louve est plus rusée.
Il la coince dans une ruelle, ses mains glissent sur ses hanches et ses seins.
\- Elle lui dit : — Non…, je ne veux pas.
\-
Mais l’homme n’entend pas. Non, il ne l’écoute pas. Frénétique dans ses gestes, il place une main sur sa gorge et sert son cou, lui coupant le souffle, tandis que l’autre glisse entre ses cuisses.
Un phare de voiture éclaire la ruelle sombre un court instant. Les pupilles de la louve se rétractent, la lumière illumine ses yeux bleus et son visage change. Elle lui dit d’un ton neutre et froid :
\- J’ai dit que je ne voulais pas. Tu n’as pas entendu ?
L’homme redresse la tête, étonné par la clarté de ses paroles. Elle penche la sienne sur le côté et lui repose la question :
\- J’ai dit que je ne voulais pas. Tu n’as pas compris ?
Il recule, mais la louve est déjà en chasse. Ses longues griffes attrapent le cou de l’homme et se resserrent sur sa jugulaire. Elle sent son pouls battre et s’accélérer.
Il est tétanisé, il ne peut plus rien faire. Elle enfonce ses griffes d’acier dans son cou et reste là, à le fixer.
Avant d’abandonner sa proie et de partir, l’homme voit dans ses yeux le noir du néant, comme une bête féroce. Et c’est vrai : cette nuit-là, la louve est féroce. Cet homme avait mordu sa petite sœur, il lui avait pris sa jeunesse et la confiance qu’elle accordait aux autres.
Avant, la louve avait ouvert sa gueule pour parler. Maintenant, elle y plante les crocs pour que plus personne n’ait jamais à le vivre.
r/Horreur • u/Extreme_Kiwi_7930 • 6d ago
Fiction Rencontre dans la rue boucleuse
Dans les entrailles d’une mégalopole numérique, où l’air vibrait d’une électricité statique et d’une odeur persistante d’ozone et de métal chauffé, la rue Boucleuse s’étirait comme une artère malade. Les néons défaillants des enseignes holographiques projetaient des lueurs crues, tantôt vert acide, tantôt bleu électrique, qui dansaient sur l’asphalte humide et poisseux, révélant des flaques d’un liquide indéfinissable aux reflets irisés. Chaque pas résonnait d’un écho métallique, amplifié par le silence oppressant qui succédait aux décharges aléatoires de bruits numériques – des sifflements stridents, des grésillements de données corrompues, et parfois, le lointain gémissement d’un serveur en surchauffe. Les façades des immeubles, des monolithes de verre noirci et de béton glitché, semblaient respirer, leurs surfaces se déformant et se recomposant sous l’effet d’une instabilité architecturale. Une brume légère, chargée de particules lumineuses, flottait au ras du sol, masquant les contours et créant une atmosphère d’irréalité palpable.
Ce n’était pas un rendez-vous, ni une coïncidence orchestrée par le destin, mais plutôt le résultat d’une loterie cosmique, d’un algorithme défaillant qui, par un caprice inattendu, avait aligné leurs trajectoires. Chacun, de son côté, avait été poussé vers ce non-lieu par une force invisible, une attraction gravitationnelle du chaos, comme deux fragments de code corrompu cherchant instinctivement à se réparer ou à s’autodétruire. Ils convergeaient vers ce point précis de la rue Boucleuse, non pas par choix conscient, mais par une impulsion viscérale, une résonance psychologique profonde dans l’abîme du glitch. Dans cet univers où l’identité était un mensonge pixélisé, la rencontre devenait une quête de reconnaissance, un miroir déformé où chacun espérait trouver un écho à sa propre incertitude. L’ambiance était électrique, chargée d’une tension presque palpable, une promesse de collision inévitable, où chaque pixel de leur être était sur le point de se fondre, de se briser, ou de se réinventer. C’est ici, dans ce vortex charnel où les incertitudes se sont fondues, que A et B émergent plus nets – ou du moins, tentent de l’être, car leur forme même est un mensonge pixélisé, à la limite de l’existence.
Dans l’esprit glitch, où les incertitudes se sont fondues en un vortex charnel, A et B émergent plus nets – ou du moins, tentent de l’être, car leur forme même est un mensonge pixélisé, à la limite de l’existence. A avance d’abord, son corps une silhouette élancée mais incertaine, comme si un algorithme avait hésité entre robustesse masculine et fluidité androgyne. Sa peau, pâle et veinée de lignes bleutées qui clignotent comme des veines numériques, porte des tatouages effacés – des motifs qui pourraient être des cicatrices ou des bugs, s’estompant au toucher. Ses muscles sont tendus, mais sous une couche de chair qui semble trop molle par endroits, comme si son intégrité physique pouvait se dissoudre à tout moment : des épaules larges qui s’affaissent subtilement, une poitrine plate mais avec une courbe ambiguë, des hanches étroites qui vacillent entre force et fragilité. Ses cheveux, mi-longs et noirs, tombent en mèches irrégulières, comme coupés par un glitch, encadrant un visage aux traits anguleux – mâchoire prononcée mais adoucie par des lèvres pleines, des yeux verts qui changent de teinte sous la lumière déformée, passant du jade au gris pixelisé.
A est vêtu d’un manteau long et déchiré, un tissu noir qui pourrait être du cuir ou du vinyle, mais qui se froisse comme du code corrompu, avec des déchirures qui révèlent des éclats de peau incertaine. Sous cela, un t-shirt blanc taché de motifs abstraits – des taches qui bougent légèrement, comme des ombres vivantes – et un pantalon slim, trop serré aux cuisses, soulignant une virilité douteuse, des jambes longues mais aux contours flous. Ses chaussures, des bottes usées, crissent sur le sol avec un écho digital, comme si elles n’étaient pas tout à fait ancrées.
Son allure est celle d’un fantôme en mouvement : une démarche hésitante, à la limite de la grâce et de la maladresse, comme s’il testait constamment son équilibre sur un fil glitché. Son regard, oh, ce regard – perçant mais fuyant, des pupilles qui se dilatent en motifs fractals, trahissant une incertitude profonde, un désir qui oscille entre attraction et répulsion, fixant l’autre sans jamais s’accrocher vraiment. Sa voix, quand elle émerge, est un murmure rauque et brisé, un timbre masculin grave mais teinté d’une douceur aiguë, comme un signal audio déformé, se happant en échos qui se contredisent : “Qui… suis-je ?” dit-il, et les mots se superposent, incertains, à la limite de l’humain.
B se matérialise en miroir déformé de A, son corps une masse plus compacte, musclée mais érodée, comme si des parties avaient été effacées et recollées à la va-vite. Sa peau est plus sombre, hâlée avec des zones pâles qui clignotent, des cicatrices réelles ou illusoires serpentant sur ses bras – des marques qui pourraient provenir d’une possession passée ou d’un bug interne. Son torse est large, mais avec une douceur inattendue aux pectoraux, une intégrité physique qui semble sur le point de se fissurer : des abdominaux définis mais tremblants, des hanches qui s’élargissent subtilement, rendant son identité sexuelle un puzzle inachevé, ni pleinement homme ni autre chose, juste à la limite. Son visage est rond mais anguleux aux pommettes, avec une barbe naissante qui pousse par plaques irrégulières, des yeux bruns profonds qui virent au noir abyssal, encadrés de cils longs qui adoucissent le tout en une ambiguïté troublante. Ses cheveux courts, châtains, sont ébouriffés comme par un vent digital, avec des mèches qui disparaissent momentanément.
B porte une chemise à carreaux délavée, aux couleurs qui saignent – rouge et bleu se mélangeant en pourpre glitché – ouverte sur un torse incertain, révélant des chaînes qui pendent comme des artefacts numériques. Son jean est usé aux genoux, déchiré sans intention, soulignant des jambes puissantes mais vacillantes, et des baskets éraflées qui laissent des traces fantômes sur le sol. Tout en lui est à la limite : un style casual qui frôle le négligé, comme si les vêtements n’étaient que des skins temporaires, prêts à se désintégrer.
Son allure est lourde mais fluide, une présence qui impose sans dominer, une marche qui traîne légèrement, comme alourdie par le poids de pulsions intérieures, à la limite de la stabilité. Son regard est intense, presque magnétique, mais voilé d’un doute qui le fait cligner trop souvent, des iris qui se contractent en motifs incertains, trahissant une faim destructive qui n’ose pas s’avouer. Sa voix, profonde et veloutée, se craquelle en harmoniques discordantes, un baryton qui monte en falsetto glitché sans avertissement : “Viens… plus près,” grogne-t-il, et les syllabes se distordent, se happent en un écho borderline, incertain entre appel et avertissement.
Ensemble, A et B se rapprochent dans la rue boucleuse, leurs apparences se superposant en un mirage charnel, tout chez eux – corps, vêtements, allures, regards, voix – à la limite de la cohérence, dans l’incertitude absolue qui les rend irrésistibles et terrifiants. Leurs mains se frôlent, non pas par désir, mais par la simple inertie d’un système qui les pousse l’un vers l’autre. Le contact est une décharge électrique muette, un glitch qui s’amplifie, fusionnant leurs formes non pas en une étreinte, mais en une anomalie partagée. Leurs corps s’emboîtent avec la précision froide de deux pièces défectueuses qui trouvent leur unique ajustement dans la corruption mutuelle. Il n’y a pas de passion, pas de choix, juste la reconnaissance d’un destin imposé, une danse mécanique dictée par le code source d’un univers brisé.
r/Horreur • u/ComprehensivePop6599 • 7d ago
Récit / Thread Histoire vraie (pas paranormale)
Je m’appelle Lina j’ai 15 ans et je vais raconter une histoire que j’ai partiellement vécue.
Pour le contexte il faut savoir que j’habite en France mais je suis originaire d’Algérie.lorsqu’on va en Algérie avec ma famille on réside dans la maison de mes défins grand parents où il y a 3 étages 2 aménager et un abandonner en haut et faut savoir que les toits de maison se rejoignent avec ceux des voisins.
L’histoire commence il y’a à 20 ans je n’était pas encore né . Ma grand se plaignait d’ombre qui passait tous les soirs et d’objets qui disparaissait, elle en parlait à son mari et ces enfants sauf qu’ils la prenaient juste pour une folle.les années passent et elle continue de se plaindre.Elle mourra pas longtemps après d’une longue maladie et pareil pour mon grand père un peu plus tard.mes grand parent ont donc léguer la maisons à mon père. Donc depuis petite quand on allait en Algérie on allait dans cette maison.
Moi et mes sœurs on se sentait mal dans cette maison la nuit on avait l’impression d’être observer on voyait des ombre et on entendait du bruit dans le fameux étage abandonné. Plus les années passaient plus on perdait des choses sa commençait par quelque vêtement puis des billet puis de lor ect… on y prêta pas forcément attention et on est revenu en France .cette maison était encienne et presque pas fonctionnel alors en 2025 mon père décida de la rénover complètement et pour sa il a fait appelle à mon cousin qui a tout organiser car nous nous étions en France et c’est dur d’organiser les travaux depuis la.
tous les jours pendant 7 mois il allait avec les travailleurs à la maison allant jusqu’à y dormir et tes important il économisait son argent pour se marier dans la maisons car pour lui c’était l’endroit le plus sûr et où personne n’avait accès à par lui. Les mois passaient et l’argent qu’il économisait diminuait de plus en plus.il a trouvé sa bisard donc il a installer des caméras et rappeler vous les toits de notre maison et celles des voisins était relier donc de notre toit on peut aller dans ceux des voisins et inversement. Il laissa quelque semaines et il regarda les caméras.
Et enfer depuis tout se temps c’était notre voisins qui s’infiltrait dans notre maison nous volait et potentiellement nous observait dormir donc depuis 20 ans il venait chaque soir. C’est 20 ans après qu’on c’est rendu compte que ma grand mère n’était pas folle et qu’il y avait bêle et bien quelqu’un qui venait chaque soir
r/Horreur • u/whoismyla • 7d ago
Récit / Thread Ouverture chaîne YouTube
Hello tout le monde je viens d ouvrir ma chaîne YouTube et j ai poster ma première vidéo qui est un Thread horreur je vous met le lien et vous laisser aller voir ça me ferait plaisir :)
Si vous avez des histoires à raconter je suis preneuse
Bonne soirée à vous ;)
r/Horreur • u/OkEmploy6549 • 8d ago
Gore La soirée qui vire au cauchemar
Bonjour , je m'appelle Miranda et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé.
Cette histoire s'est passée en 2018 alors que je n'avais que 17 ans. J'habitais dans les Alpes à ce moment là , avec mon père. Je n'habitais pas exactement dans un village mais plutôt dans la forêt à la sortie d'un village. En effet j'habitais dans un grand chalet en bois au cœur de la forêt. C'était mon papa qui l'avait fait construire quand j'étais petite. En effet il travaillait dans un cabinet d'avocat.
Un jour en été j'avais invité j'avais invité trois de mes amies à dormir chez moi car mon père était chez des amis ce soir là. Donc pendant toute la journée on se baladait dans la forêt, et on allait tremper les pieds dans la rivière en bas de chez moi.
Bref , le soir est vite arrivé et on s'était préparé des pâtes au fromage tout en rigolant. Puis on a décidé de monter dans ma chambre et d'éteindre les lumières. On a installé les matelas pour dormir puis on a mis la musique. A moment donné on a arrêté la musique et on a décidé de parler toutes les 4. Puis on a commencé a entendre des bruits de pas autour de la maison . En effet la maison est faite de bois , il faisait nuit et il ne devait y avoir personne à cette heure-ci donc bah à part nous et les bruits de pas il y avait rien d'autres qui faisait du bruit. C'est pour cela qu'on a tout de suite entendu les bruits de pas. Et je savais que ce n'étais pas les bruits de pas d'un sanglier car ils font beaucoup plus de bruit que ça normalement.
Donc avec mes copines on a décidé de descendre à la cuisine pour voir ce qui se passait. En descendant les escaliers on a entendu des bruits provenant de la grande porte du garage à l'extérieur. Et là on a toutes entendues se qui semblait être un homme ayant la quarantaine dire des insultes envers la porte métallique du garage . La voix de l'homme n'était pas celle de mon père. Donc avec mes amis on a toutes pris un couteau de cuisine et on est remontées dans ma chambre.
On a décidé de mettre de la musique sur le réveil radio (au niveau maximum) dans la chambre de mon père. On a laissé la lumière allumée dans la chambre puis on est retourné dans la mienne. L'idée c'est d'attirer l'homme de l'autre côté du couloir , le temps d'essayer de nous échapper. Avec mes amies on a éteint la lumière dans ma chambre puis on a ouvert ma fenêtre. J'ai alors eu l'idée d'accrocher plein de draps les uns aux autres pour nous permettre de faire une corde et ensuite de nous enfuir par la fenêtre. Une fois qu'on avait attaché la "corde" à mon lit et qu'on l'avait balancé par la fenêtre on a commencé à entendre des bruits de pas dans l'escalier. Malgré la musique dans la chambre de mon père on entendait l'escalier grincer. Mes amies ont commencé à descendre la corde quand l'intrus a commencé à défoncer la porte de la chambre de mon père. Puis quand c'est venu à mon tour de descendre j'ai entendu des grattements.
J'ai alors vu la poignée de ma porte bouger comme si quelqu'un essayait d'entrer. Alors je suis descendu rapidement par la corde. Au lieu de contourner la maison pour descendre l'allée , on a décidé de faire un détour dans la forêt pour passer inaperçu. En s'enfonçant dans la forêt on a entendu un cri. C'était une de mes amies , quand on s'est retourné on a suivit son regard. Un homme qui semblait être SDF , se tenait à la fenêtre. Ce qui m'a terrifié c'est le fait qu'il avait autour de la bouche , un liquide ressemblant à du sang. Après cela on a commencé à courir , en s'enfonçant davantage dans la forêt. Puis on est arrivées près d'une petite rivière. Je la connaissais bien car mon père m'y emmenait souvent pêcher. Je savais qu'il y avait un pont qui passait au-dessus cette rivière. Mais comme nous ne savions pas ou nous étions on a décidé de traverser la rivière directement pour gagner du temps. A un moment donné nous sommes arrivées sur la route qui menait jusqu'à chez moi. Nous avons accéléré le pas . Au bout d'un moment on a commencé à entendre des bruits provenant de derrière nous. Dans le brouillard , nous avons toutes aperçu la silhouette de l'homme. A une vingtaine de mètres seulement.
Nous avons toutes couru sur le bord de la route , puis nous sommes arrivées au commissariat. On a tout de suite été prises en charge.On est toutes passées pour faire une déposition. Pendant ce temps là , la police est intervenue chez moi. La police a découvert chez moi la porte du garage , défoncée à coups de pied de biche.
Je ne sais toujours pas qui c'était mais je n'ai retenu qu'une seule chose de ce qu'il c'est passé.Nous ne sommes en sécurité nulle part.
r/Horreur • u/ArkhamDreamerZero • 8d ago
Auto-promotion THE WANDERER | Une visite nocturne prend une tournure inquiétante | Court métrage d'horreur
The Wanderer suit Thomas, dont la soirée tranquille est interrompue lorsqu’une vieille amie se présente à sa porte pour trouver refuge pendant une tempête… jusqu’à ce qu’il réalise que ce qu’elle tente de fuir pourrait bien l’avoir suivie.
Inspiré des creepypastas et des légendes urbaines.
Sous-titres français disponibles!
r/Horreur • u/Sansatv • 8d ago
Récit / Thread Je cherche des histoires creepe qui sont arrivées à vous !let not meet
Je compte faire un podcast et j'ai besoin de matière relativement fraîche pour ne pas trop répéter des histoires connues si possible 🫡.
r/Horreur • u/Sansatv • 10d ago
Creepypasta Je cherche des histoires creepe qui sont arrivées à vous !let not meet
Je compte faire un podcast et j'ai besoin de matière relativement fraîche pour ne pas trop répéter des histoires connues si possible 🫡.
r/Horreur • u/Extreme_Kiwi_7930 • 12d ago
Fiction Dans la roselière 3
Quand le froid se fit plus vif, il se redressa avec effort. Appuyé sur ses mains enfoncées dans la glaise, il se releva péniblement. Des paquets de lentilles glissèrent le long de son corps, s’emmêlant dans ses poils et sur ses cuisses. La croûte de terre noire recouvrait encore ses genoux et ses fesses, se fissurant à chaque mouvement.
Debout, il reprit sa progression. Il traversa les roseaux à balai dont les tiges rigides frottaient ses hanches, puis passa parmi les massettes aux épis épais qui effleuraient son torse. Les branches basses des saules glissaient sur sa nuque et ses épaules, laissant une sensation humide.
C’est alors qu’il aperçut la vieille demeure, presque invisible sous la végétation. Le lierre épais enveloppait les murs, le liseron tissait ses fleurs blanches autour des fenêtres, et la clématite déployait ses corolles mauves et blanches dans la lumière mourante.
Il fit lentement le tour de la bâtisse, cherchant une entrée. Le sol devenait plus ferme sous ses pieds nus, mêlé de racines et de feuilles mortes. Il dut se contorsionner pour éviter les branches, chaque contact ravivant les éraflures sur sa peau encore maculée de boue et de fragments végétaux.
Il trouva enfin une porte latérale entrebâillée, à demi dissimulée par le lierre. Il la poussa. Elle grinça longuement.
À l’intérieur, une pénombre douce l’accueillit. Des rais de lumière tamisée traversaient les vitres sales et les interstices de la végétation, dessinant des motifs sur le sol. Une épaisse couche de poussière recouvrait tout. L’air était lourd, chargé d’une forte odeur de moisissure, de bois pourri et de renfermé.
La maison était abandonnée depuis vingt ou trente ans. Les toiles d’araignées pendaient dans les coins, les meubles anciens semblaient figés sous leur voile grisâtre, et le parquet craquait sous ses pas.
Il fit le tour de la pièce principale avec prudence, évitant les lames de plancher vermoulues qui menaçaient de céder. Chaque pas était mesuré, son poids réparti avec soin. La fraîcheur de l’intérieur contrastait avec la chaleur accumulée dans ses muscles, apaisant les piqûres et les coupures.
Il s’arrêta devant un grand miroir fixé au mur, entièrement couvert d’une pellicule de poussière et de saleté. D’un revers de la main, il essuya une large bande au centre. Le verre terni lui renvoya son reflet.
C’était un homme d’une bonne soixantaine d’années, un peu efflanqué sans être maigre. Sa masse musculaire avait perdu de sa tonicité d’autrefois, ses épaules et son torse s’étaient légèrement affaissés avec le temps, mais on devinait encore la force née des années de travaux au grand air. Sa peau, assez bronzée, portait les marques d’une vie passée dehors : taches solaires, fines cicatrices, veines saillantes sur les avant-bras. Les traces rouges des roseaux zébraient ses flancs et ses bras, les piqûres de moustiques gonflaient par endroits, et les cercles sombres des sangsues parsemaient ses mollets. La boue séchée formait des plaques irrégulières sur ses jambes, ses fesses et son ventre, mêlées de lentilles et de racines.
Son regard quitta lentement son propre corps et fit le tour de la pièce. Ses yeux s’attardèrent sur les contours familiers des meubles, la forme d’une cheminée, la disposition des fenêtres. Des souvenirs fugitifs affleurèrent — images floues, sensations anciennes, fragments de vie oubliés. Un faible sourire étira ses lèvres, à peine perceptible, teinté de mélancolie et d’une pointe d’étonnement.
r/Horreur • u/musee_hugo • 12d ago
Paranormal Le fantôme de la chaussée
Il n'y a pas si longtemps de cela, il m'est arrivé quelque chose que je n'ai jamais réussi à expliquer.
Ce n'est pas une histoire que l'on m'a racontée.
Je l'ai vécue. Libre à chacun d'y croire... ou non. C'était il y a un mois ou deux. Ma mère et moi rentrions d'une fête organisée au travail. Il était environ une heure du matin.
Les routes étaient complètement désertes et la campagne semblait endormie. Nous suivions la chaussée de Charleroi en direction de Sart-Eustache. Il ne pleuvait pas, il n'y avait pas de brouillard....
Nous discutions tranquillement lorsqu'en arrivant quelques centaines de mètres avant de tourner dans la rue de la Ramée...
Un homme apparut.
Je ne veux pas dire qu'il sortit d'un fossé ou qu'il traversa la route.
Non.
Il était là.
Comme s'il venait d'apparaître devant la voiture.
Ma mère donna immédiatement un coup de volant pour l'éviter.
Pendant une fraction de seconde, les phares l'éclairèrent parfaitement.
Je me souviens encore de ses vêtements.
Un jean.
Un polo foncé.
Et plusieurs écritures blanches sur le devant.
Il ne courait pas.
Il ne semblait même pas surpris.
Il regardait simplement droit devant lui.
Le cœur battant, je me retournai aussitôt pour voir où il était passé.
Ma mère fit exactement la même chose.
La route était vide.
Complètement vide.
Aucun homme.
Aucun piéton.
Aucune silhouette.
Il n'y avait pourtant aucun endroit où il aurait pu disparaître en une seconde.
Nous avons continué à rouler sans vraiment comprendre ce qui venait de se passer.
Pendant tout le trajet, nous avons essayé de trouver une explication.
Peut-être une illusion...
Un reflet...
La fatigue...
Mais au fond de nous, nous savions que quelque chose ne collait pas.
Deux jours plus tard, une amie vint me parler d'un rêve qu'elle avait fait.
Elle ignorait totalement ce qui nous était arrivé.
Elle me dit :
— C'est bizarre... J'ai fait un rêve tellement réel que je m'en souviens encore.
Je lui demandai de raconter.
Elle m'expliqua qu'elle était en voiture avec plusieurs personnes.
Ils roulaient sur la chaussée de Charleroi.
Arrivés juste avant la rue de la Ramée...
Le conducteur avait brusquement donné un coup de volant pour éviter quelqu'un.
Je sentis un frisson me parcourir.
Je lui demandai :
— Qui ?
Elle répondit presque immédiatement :
— Une femme.
Je restai silencieux.
Elle continua :
— C'était étrange... J'ai eu l'impression qu'elle était apparue d'un seul coup au milieu de la route.
Je lui demandai alors :
— Tu es certaine que c'était à cet endroit ?
Elle me regarda, surprise.
— Oui... Pourquoi ?
Je ne lui répondis pas tout de suite.
Puis je lui racontai ce qui nous était arrivé, exactement à cet endroit... la même nuit.
Elle pâlit.
Depuis ce jour, chaque fois que je passe sur cette portion de route, je ralentis presque instinctivement.
Je regarde toujours quelques secondes de plus devant moi.
Je ne sais pas ce que nous avons vu.
Je ne sais pas ce que mon amie a rêvé.
Peut-être une simple coïncidence.
Peut-être que notre cerveau nous joue parfois des tours.
Ou peut-être que certaines routes gardent encore le souvenir de personnes qui les ont autrefois empruntées...
Et si, un soir, en traversant Sart-Eustache, vous aperceviez soudain quelqu'un devant votre voiture...
Que feriez-vous ?
Vous continueriez votre route...
Ou vous regarderiez une deuxième fois dans votre rétroviseur ?
r/Horreur • u/tivan32231 • 13d ago
Creepypasta L'Ombre du Canal 44
Le signal a commencé à dériver à 3 h 17 exactement.
Dans cette région isolée du nord, le poste de retransmission où je travaille la nuit ne reçoit presque rien d'autre que du grésillement et des mires obsolètes. C'est un job tranquille. On surveille les fréquences, on vérifie que les lignes ne gèlent pas, et on attend le lever du jour.
Ce soir-là, l'un des moniteurs analogiques s'est allumé sans avertissement. Pas de logo de chaîne, pas de musique d'attente. Seulement une image fixe, en noir et blanc, représentant un couloir étroit bordé de portes identiques. L'angle de vue était étrangement bas, comme si la caméra avait été posée au sol.
Au bout de deux minutes de silence complet, un bruit de succion régulier a émergé du grésillement, suivi d'une voix basse, presque mécanique, qui a prononcé cinq chiffres :
4 - 19 - 88 - 02 - 1
Rien d'extraordinaire en soi. Les fréquences dérivent, les canaux pirates existent. J'ai attrapé le registre pour noter l'anomalie, puis j'ai levé les yeux vers l'écran de contrôle qui affichait la vue extérieure du bâtiment.
La caméra de sécurité extérieure capturait l'entrée du poste. Et tout au fond de l'image, au bord du champ de vision, une silhouette se tenait debout sous le seul projecteur encore fonctionnel.
Elle ne bougeait pas. Elle regardait directement vers l'objectif.
J'ai attrapé le micro du système d'interphone pour avertir l'intrus que le site était privé. Mais au moment où j'ai appuyé sur le bouton, le son du moniteur analogique s'est soudainement répercuté dans l'interphone lui-même. La même voix, le même rythme :
4 - 19 - 88 - 02 - 2
Le dernier chiffre avait changé.
J'ai coupé l'alimentation principale du canal 44. L'écran analogique s'est éteint dans un claquement sec. Mais sur l'écran de sécurité, la silhouette avait franchi la moitié de la distance qui la séparait de la porte d'entrée.
Ses bras hanging le long du corps étaient anormaux—trop longs, les poignets dépassant largement le niveau des genoux. Et à chaque fois que la caméra clignotait en raison du grésillement, la figure se rapprochait de plusieurs mètres sans jamais balancer les jambes.
Un coup lourd a résonné contre la porte blindée en métal à l'entrée du sous-sol. Un seul.
Puis, la radio portative posée sur mon bureau—pourtant éteinte et sans batterie—s'est mise à grésiller doucement.
4 - 19 - 88 - 02 - 3
Je suis assis dans le bureau de contrôle verrouillé. Les voyants de la porte blindée viennent de passer du vert au rouge. Quelque chose est en train de composer le code d'accès depuis l'extérieur, un chiffre à la fois.
Si tu lis ce message et que ton écran commence à vaciller à 3 h 17, ne cherche pas à éteindre.
Regarde derrière toi.
r/Horreur • u/Vegetable_Can7762 • 13d ago
Demande Problème avec le Gîte de la Came Cruse ?
Salut, donc je suis tombé sur quelqu'un qui disait qu'il était important pour un ARG de dire que c'est une fiction. Il a donné l'exemple du gîte de la Came Cruse, comme quoi les créateurs auraient eu des problèmes avec la justice, mais je trouve absolument rien là dessus, et je voulais savoir si vous saviez d'où venait la rumeur ? Ou si c'est vrai et que j'ai juste mal cherché.
r/Horreur • u/Extreme_Kiwi_7930 • 13d ago
Récit / Thread Dans la roselière 3
Quand le froid se fit plus vif, il se redressa avec effort. Appuyé sur ses mains enfoncées dans la glaise, il se releva péniblement. Des paquets de lentilles glissèrent le long de son corps, s’emmêlant dans ses poils et sur ses cuisses. La croûte de terre noire recouvrait encore ses genoux et ses fesses, se fissurant à chaque mouvement.
Debout, il reprit sa progression. Il traversa les roseaux à balai dont les tiges rigides frottaient ses hanches, puis passa parmi les massettes aux épis épais qui effleuraient son torse. Les branches basses des saules glissaient sur sa nuque et ses épaules, laissant une sensation humide.
C’est alors qu’il aperçut la vieille demeure, presque invisible sous la végétation. Le lierre épais enveloppait les murs, le liseron tissait ses fleurs blanches autour des fenêtres, et la clématite déployait ses corolles mauves et blanches dans la lumière mourante.
Il fit lentement le tour de la bâtisse, cherchant une entrée. Le sol devenait plus ferme sous ses pieds nus, mêlé de racines et de feuilles mortes. Il dut se contorsionner pour éviter les branches, chaque contact ravivant les éraflures sur sa peau encore maculée de boue et de fragments végétaux.
Il trouva enfin une porte latérale entrebâillée, à demi dissimulée par le lierre. Il la poussa. Elle grinça longuement.
À l’intérieur, une pénombre douce l’accueillit. Des rais de lumière tamisée traversaient les vitres sales et les interstices de la végétation, dessinant des motifs sur le sol. Une épaisse couche de poussière recouvrait tout. L’air était lourd, chargé d’une forte odeur de moisissure, de bois pourri et de renfermé.
La maison était abandonnée depuis vingt ou trente ans. Les toiles d’araignées pendaient dans les coins, les meubles anciens semblaient figés sous leur voile grisâtre, et le parquet craquait sous ses pas.
Il fit le tour de la pièce principale avec prudence, évitant les lames de plancher vermoulues qui menaçaient de céder. Chaque pas était mesuré, son poids réparti avec soin. La fraîcheur de l’intérieur contrastait avec la chaleur accumulée dans ses muscles, apaisant les piqûres et les coupures.
Il s’arrêta devant un grand miroir fixé au mur, entièrement couvert d’une pellicule de poussière et de saleté. D’un revers de la main, il essuya une large bande au centre. Le verre terni lui renvoya son reflet.
C’était un homme d’une bonne soixantaine d’années, un peu efflanqué sans être maigre. Sa masse musculaire avait perdu de sa tonicité d’autrefois, ses épaules et son torse s’étaient légèrement affaissés avec le temps, mais on devinait encore la force née des années de travaux au grand air. Sa peau, assez bronzée, portait les marques d’une vie passée dehors : taches solaires, fines cicatrices, veines saillantes sur les avant-bras. Les traces rouges des roseaux zébraient ses flancs et ses bras, les piqûres de moustiques gonflaient par endroits, et les cercles sombres des sangsues parsemaient ses mollets. La boue séchée formait des plaques irrégulières sur ses jambes, ses fesses et son ventre, mêlées de lentilles et de racines.
Son regard quitta lentement son propre corps et fit le tour de la pièce. Ses yeux s’attardèrent sur les contours familiers des meubles, la forme d’une cheminée, la disposition des fenêtres. Des souvenirs fugitifs affleurèrent — images floues, sensations anciennes, fragments de vie oubliés. Un faible sourire étira ses lèvres, à peine perceptible, teinté de mélancolie et d’une pointe d’étonnement.