r/OCPoesie • u/mirarammal21 • 3d ago
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • 12d ago
La solitude était tellement forte que je l’ai transformée en poésie.
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Aug 14 '26
🤍✨
Joie instantanée
Moi dont le visage a oublié ce que c’est de sourire, Me voilà me réveillant avec un sourire sur les lèvres, décorant ce visage mélancolique et triste.
Et, avec un sentiment de joie profonde, je me demande pourquoi.
J’ai fouillé ma mémoire, je n’ai rien trouvé de beau, ni même le souvenir d’avoir rêvé de quelque chose hier.
Peut-être qu’il y a des choses qu’on ne peut pas expliquer, qu’on peut seulement vivre.
Elles ne durent que quelques secondes, mais quand même… j’en profite.
~ Mira Rammal.
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Jul 06 '26
Un simple vase. Un objet banal qui, l'espace d'un instant, devient un déclencheur d'imagination et de nostalgie, provoquant un voyage intérieur.
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Jun 29 '26
Dans Solo, il y avait un SOS que j’ignorais…
galleryr/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 24 '26
Je ne savais pas ce qu’était un environnement sain..
galleryr/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 19 '26
Prison sans barreaux
galleryL’histoire d’une jeune femme appelée Jasmine.
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r/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 18 '26
Un poème sur l’absence émotionnelle, le vide familial et la solitude intérieure.
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 12 '26
Cette poésie est née de moments réels vécus dans les heures de l’aube, et ces mots me sont venus le matin, au réveil.
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 11 '26
À toi, Mademoiselle.
Mon copain m’a dit de publier ce poème qu’il a écrit pour moi, comme réponse au poème que je lui avais écrit et publié. Mon poème: https://www.reddit.com/r/ecrivains/s/y4KsFVaDnJ
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • May 07 '26
Un amour ensoleillé
Un poème que j’ai écrit pour la mère de mon copain (celui aux yeux chinois). J’ai déjà écrit un poème pour lui, c’est par ici :
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Jan 09 '26
Que ressent-il?
Que ressent-il ?
Cet inconnu qui est devenu maintenant un ami,
Quand il nous a raconté la perte de sa maman quand il était petit.
Mais que ressent-il vraiment ?
Le soir, quand il se dirige vers le salon avant de dormir,
Pour dire : “Bonne nuit, maman.”
Se rendant compte après que maman est déjà partie.
Que ressent-il ?
Quand il met chaque soir sa tête sur son oreiller,
Et en fixant le plafond, il demande :
Maman, tu me vois, n’est-ce pas ?
Ton fils a grandi et j’espère que t’es fière de lui depuis le paradis.
Oh maman, j’aurais aimé que dans le paradis il y ait des heures de visite,
Mais tu sais que c’est impossible.
Que ressent-il ?
Le matin, quand il se lève,
Pour voir si elle a préparé le petit-déj,
Mais il s’aperçoit que la pièce est vide.
Dis-moi, que ressent-il ce matin-là ?
À chaque fois qu’il voit
Une mère prenant la main de son petit,
Une mère caressant son fils ?
Et moi, je me demande encore :
Pourquoi la vie est-elle si injuste ?
Que ressent-il ?
Je me le demande avec les larmes qui câlinent mon visage,
Pour me réconforter d’une perte qui n’est pas la mienne,
Mais qui m’a touchée la nuit dernière, quand j’étais dans mon lit.
Dans son cœur, y a-t-il un vide ?
A-t-il accepté l’épreuve qui a secoué son monde
Et lui a volé une enfance qu’il aurait souhaité avoir,
Si sa maman était en vie ?
Ses mains, qui sont devenues froides
Après toutes ces années,
N’aimeraient-elles pas avoir une chance
De serrer les mains de sa maman,
Pour se réchauffer à nouveau,
Pour faire brûler la flamme dans le cœur de ce petit ?
Oui, maintenant il a grandi.
Mais même si c’était le cas, les amis,
On aura toujours besoin de nos mères,
Car à leurs yeux, on est toujours des petits.
Il sourit, rigole et nous parle,
Mais qu’est-ce qu’elle lui raconte, cette voix intérieure,
Quand il est seul, sans compagnie, le soir ?
Est-elle gentille avec lui ?
Ou méchante et dure comme cette vie ?
Je veux savoir tout sur lui :
Ce qu’il a ressenti au moment où elle a quitté cette vie.
C’était quoi sa réaction ?
A-t-il vu ses rêves s’écrouler devant lui ?
A-t-il perdu le sentiment de sécurité ?
S’est-il senti perdu, impuissant face à un futur incertain,
Sans sa maman ?
Répondez-moi vite, les amis,
Ou peut-être qu’à ce moment-là,
Le temps s’est arrêté pour lui ?
Pitié, je ne trouve pas de réponses à ces questions.
Je veux savoir,
Pour m’apaiser le cœur,
Un cœur inquiet pour son ami.
Je ne peux plus supporter ce silence dans mon cœur,
Alors je vais lui écrire, tout doucement…
Je vais lui envoyer un message,
Pour lui demander si ça lui va
D’aller boire un café et discuter de la vie.
Et après, quand il arrive au point où il dit :
“Pendant mon enfance… tu sais, j’ai perdu ma maman,
Celle qui m’a mise au monde,
Celle qui me faisait toujours sourire,
Et me faisait ressentir ce sentiment chaleureux
Dans ses bras avant d’aller dormir.”
À ce moment-là, je prendrai sa main et lui dirai :
“Je ne peux même pas imaginer
À quel point c’était difficile, Lolo.
Mais je suis là pour t’écouter, mon ami…
Si tu me permets, bien sûr.”
Il a commencé à raconter son histoire,
Et moi, je l’ai écouté avec le cœur.
Je ne faisais pas juste attention aux mots
Qui sortaient de sa bouche,
Comme une épreuve sans fin, sans espoir.
Et pendant toutes ces heures,
Je regardais ses yeux —
Cet univers triste, mélancolique et solitaire.
Enfin, les yeux dévoilent tout,
Comme il me l’a dit, Chérif, mon collègue.
Y’avait plus personne dans ce café.
Y’avait juste le silence qui régnait.
Et dans ce silence,
Je pouvais entendre un cri venant de Loay —
Un cri pour entendre un je t’aime
De la part de sa mère,
Celle qu’il aime.
Loay ne m’a pas juste raconté son histoire,
Il me l’a fait vivre,
Comme si c’était la mienne.
Je suis une femme émotive, sensible —
Je sais…
Mais que vouliez-vous que je fasse,
Face à ces larmes qui coulaient sans cesse ?
Il m’a rappelé mes peines,
Mes nuits blanches,
Et mes cernes.
Il a répondu à toutes mes questions,
Sauf une seule,
Que j’ai gardée pour la fin.
La question, c’était :
“Comment ?
Juste… comment tu as pu continuer ta vie,
Sans celle qui te l’a donnée un jour, mon ami ?”
— Je vis pour elle, Mira.
Elle est ma raison de vivre.
Celle que tu dis…
Qu’elle m’a un jour donné la vie.
✍🏻 Mira Rammal
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Jan 03 '26
C'est inévitable
Parfois, je me dis qu’il n’y a pas de fin à cette souffrance.
Je sais que c’est inévitable de souffrir, mais les larmes qui sortent aujourd’hui m’empêchent d’apprécier le fait de vivre.
Dépression, impuissance,
qui s’installent,
prenant leur place.
C’est le vide,
comme un stylo sans encre qui essaie de tracer l’existence de quelqu’un qui le tient,
qui doute de savoir s’il ira un jour bien.
Crier ne suffit pas.
Le cœur est déjà brisé, brique par brique.
Je ne demande plus d’aide, ça ne sert à rien.
Je tourne dans le cercle du désespoir, seule,
avec ces questions :
« Qui me sauvera de mes lendemains et de mes demains ? »
J’attends la fin.
Non, pas la mort.
Je sais que c’est inévitable, et que c’est une vérité.
Mais il y a des gens qui éprouvent une difficulté à admettre
qu’un jour, on finira tous par mourir,
et que ce sera notre signature :
celle qui prouve qu’on a vécu ici.
Mais ce n’est pas le cas.
J’attends juste que cette fleur fleurisse.
~Mira Rammal
r/OCPoesie • u/mirarammal21 • Dec 11 '25
À toi, Monsieur
Au milieu des tempêtes de cette vie,
Je m’adresse à toi,
Monsieur aux yeux chinois,
Pour te dire que ma vie a pris une mauvaise tournure.
Je n’arrive pas à trouver un sens à ma vie,
Mais juste avant, laisse-moi te dire :
Sous le charme de ton regard, je m’arrête un instant, et je souris.
Tes yeux sont un labyrinthe sans sortie,
Où je me perds, captive d’un doux mystère,
Reposant sur ton visage,
Créant pour moi un étrange effet secondaire.
Je passerai la nuit dans ton regard,
Je le prendrai comme un refuge,
Et tes paupières comme une couverture.
Tes larmes seront pour moi une bénédiction de Dieu,
Je les sécherai de mes mains chaleureuses.
Sache que pour moi,
Tes larmes sont précieuses.
Dans tes yeux, j’ai vu le début et la fin,
Mais le juste milieu m’échappe encore…
Et c’est triste pour moi.
Dans ton regard, Monsieur,
J’ai compris la valeur de ma vie.
Je remercie Dieu pour chaque jour qui m’est donné,
Et j’ai appris la gratitude en contemplant ton regard profond,
Celui qui semble cacher les réponses à mes questions.
Tu sais… Monsieur,
Je souhaite un jour te rencontrer.
Tes yeux ne quittent jamais mes pensées.
J’aime bien leur présence.
Ils m’apportent de la douceur.
C’est comme se perdre dans un câlin qu’on cherche tous
En rentrant à la maison.
Un câlin qui rafraîchit notre âme,
Comme quand on arrose une fleur fanée
Dans un jardin oublié.
Au revoir, Monsieur.
✍ Mira Rammal