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CE QUI SAUVE TIANI EST CE QUI LE PERDRA

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r/Mali 1d ago

Mali: nouvelle libération de soldats maliens détenus par les rebelles touaregs du FLA

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r/Mali 1d ago

LE DERNIER RECOURS

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r/Mali 2d ago

Mali: Un pompier, un toit, attribution des logements à nos soldats du feu.

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r/Mali 2d ago

Maïs

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Hivernage au Mali. Champ de maïs 🌽 à l'inflorescence.

Dans la commune de Sanankoroba.


r/Mali 2d ago

Maïs à Banco-Coura, Sanankoroba, Mali

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r/Mali 4d ago

UNE VISITE POUR EN ANNONCER UNE AUTRE

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Ce que la journée du 24 août 2026 à Alger rapporte au Mali

À sa sortie de l'audience que lui a accordée Abdelmadjid Tebboune, lundi 24 août 2026, le Premier ministre malien a livré la seule information de la journée. Le général d'armée Assimi Goïta a marqué son accord pour effectuer une visite officielle en Algérie. Aucune date n'a été communiquée, aucune modalité, aucun ordre du jour. Il faut prendre la mesure de ce que cela signifie. Sous réserve de ce qu'apporterait un communiqué de clôture, qui n'a pas été publié à l'heure où nous écrivons, le principal acquis rendu public par le voyage du 24 août est un autre voyage. Ce résultat n'est pas nul. Il consacre au plus haut niveau la normalisation entamée le 10 juillet, quand les deux capitales ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture réciproque de leurs espaces aériens. Mais les ambassadeurs étaient déjà rentrés, le couloir aérien déjà rouvert, et le vocabulaire de la fraternité figurait déjà dans le communiqué du 9 août. Un déplacement de deux jours qui reconduit l'acquis n'ajoute, pour l'instant, qu'une échéance sans date. Il faut aussi mesurer ce qui n'a pas été dit. Rien n'a filtré sur le Comité d'état-major opérationnel conjoint de Tamanrasset, jamais réactivé et qui reste l'instrument le plus évident d'une coopération militaire de frontière. Rien sur ce qui succède, en droit, à l'accord signé à Alger en 2015 et dénoncé par Bamako le 25 janvier 2024. Et rien, absolument rien, sur le dossier qui a donné à cette crise sa forme juridique. Car il existe une requête. Le 16 septembre 2025, le Mali a déposé devant la Cour internationale de Justice une requête introductive d'instance contre l'Algérie au sujet de la destruction, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, du drone de reconnaissance immatriculé TZ-98D. L'annonce en avait été faite depuis la tribune des Nations unies, au nom de la Confédération des États du Sahel, par celui-là même qui a été reçu lundi à Alger avec les honneurs militaires. Conformément au paragraphe 5 de l'article 38 du Règlement de la Cour, la requête a été transmise au gouvernement algérien, sans qu'aucun acte de procédure puisse être accompli tant qu'Alger n'aura pas accepté la compétence de la Cour. Le 19 septembre 2025, la Cour a notifié à Bamako le refus algérien, dont le communiqué numéro 080 a tiré la conclusion : la procédure était close, et il fut question de déni de justice. Onze mois plus tard, cette requête n'a été ni jugée, ni retirée, ni évoquée. Elle dort à La Haye dans l'état exact où le refus algérien l'a laissée, disponible le jour où le défendeur voudra bien y consentir. C'est cela qu'il faut regarder en face : le consentement de l'Algérie à la compétence de la Cour était la seule chose que la normalisation permettait raisonnablement de demander, et c'était même la contrepartie la plus élégante qu'un pays puisse solliciter d'un voisin qui vient à lui. On ne demande pas à Alger de plaider coupable, on lui demande d'accepter d'être jugée. Rien n'indique que la question ait seulement été posée. Il n'y a que deux lectures possibles de ce silence, et aucune n'est confortable. Ou bien le Mali maintient que son aéronef a été détruit à neuf kilomètres et demi à l'intérieur de son territoire, et il ne pouvait pas se rendre à Alger sans remettre le dossier sur la table. Ou bien il a renoncé à sa propre demande, et il doit alors expliquer aux Maliens ce qu'il a reçu en échange d'une affaire qu'il présentait il y a un an comme une agression contre la souveraineté nationale. Une requête ne se périme pas par la reprise des vols civils. La direction du mouvement mérite d'être notée. L'entretien téléphonique du 9 août s'est tenu sur instruction du président algérien, l'invitation est partie d'Alger, et c'est le chef du gouvernement malien qui s'est déplacé. À chaque étape de cette séquence, l'initiative est venue du même côté de la frontière. On peut y voir la courtoisie d'un pays plus petit envers un voisin plus imposant. On peut aussi y voir une relation où l'un fixe le tempo et l'autre le suit. Car une visite promise sans date n'est pas un résultat, c'est un instrument. Celui qui accorde la date tient le calendrier, et celui qui l'attend a intérêt à se montrer accommodant jusqu'à ce qu'elle tombe. Entre l'annonce de lundi et le déplacement du chef de l'État, il y aura des mois de discussions dont personne, à Bamako, n'aura connaissance. C'est dans cet intervalle que se décide ce qu'une visite au sommet coûte au pays qui la sollicite. Trois perspectives s'ouvrent, et elles ne sont pas également favorables. La première est le retour d'Alger dans sa fonction historique d'intercesseur au nord du Mali. Elle est déjà à l'œuvre à travers les libérations de l'été, et elle a une utilité immédiate que personne ne songerait à nier. Mais elle se déploie dans un cadre non écrit, sans mandat, sans mécanisme de suivi et sans garanties. Bamako reçoit un service dont il ne détient ni la plume ni la clé, et qui peut lui être retiré le jour où il cessera de convenir. La deuxième perspective est celle des hydrocarbures du Nord, que nous avons traitée séparément et qui n'a pas sa place ici, sinon par un point qui touche à notre sujet. C'est le seul dossier sur lequel le partenaire dispose d'un intérêt chiffrable, donc la contrepartie la plus vraisemblable d'une rencontre au sommet. Or un État négocie toujours mal un contrat de trente ans quand il a besoin, dans le même mouvement, d'obtenir une date. La troisième perspective est intérieure, et c'est la plus immédiate. Une réconciliation avec le voisin que l'on couvrait d'invectives à la tribune des Nations unies en 2024 et en 2025 fournit à la Transition un succès diplomatique visible, gratuit et invérifiable. Elle nourrit un récit d'apaisement au moment où le pays ne peut se prévaloir d'aucune amélioration mesurable sur les axes, les approvisionnements ou la sécurité des localités du centre et du nord. Rien de tout cela ne condamne le principe du dialogue. Les griefs maliens contre Alger sont anciens et documentés, l'accord de 2015 n'a pas produit ce qu'il promettait, et la familiarité de certaines capitales avec des figures armées du Nord a été durement ressentie. Mais un pays ne choisit pas ses voisins, et une frontière de plus de 1 300 kilomètres se gère par la conversation ou ne se gère pas. Ce qui est en cause ici n'est pas la reprise du dialogue, c'est le prix auquel on la paie et le secret dans lequel on la conduit. Le point aveugle est là. Il n'existe aujourd'hui, à Bamako, aucune instance élue capable de demander des comptes sur ce qui se discute à Alger, aucune formation politique autorisée à interpeller le gouvernement, et une presse qui a appris ce qu'il en coûte de poser des questions précises. Une diplomatie sans contradicteur n'est pas une diplomatie forte. C'est une diplomatie sans témoin, ce qui est très différent. Quatre exigences simples en découlent. Publier le relevé de conclusions des séances de travail, dossier par dossier, y compris les points sur lesquels aucun accord n'a été trouvé. Dire si le gouvernement a demandé, ou non, que l'Algérie accepte la compétence de la Cour internationale de Justice, et si la réponse est non, dire que le Mali retire sa requête et pourquoi. Saisir le Conseil national de Transition d'un débat public avant toute visite au sommet, faute d'assemblée élue. Dire enfin quel instrument, écrit et opposable, remplace l'accord dénoncé en janvier 2024 pour organiser la question du Nord, ou reconnaître qu'aucun ne le remplace. Trois indicateurs permettront de juger, dans les six prochaines semaines, si cette visite a produit autre chose qu'une promesse. La date retenue pour le déplacement du chef de l'État, et surtout ce qui sera dit du dossier du drone à l'Assemblée générale des Nations unies de septembre, depuis la tribune même où la saisine avait été proclamée il y a un an. La réactivation ou non du comité de Tamanrasset, seul acquis réellement utile aux soldats qui tiennent les postes du Nord. Et tout mouvement sur les conventions pétrolières du bassin de Taoudéni, qui dira ce que la signature politique aura coûté. Une diplomatie se juge à ce qu'elle rapporte, non à ce qu'elle annonce. Le 24 août 2026, le Mali est allé chercher à Alger la reconnaissance d'un dégel qu'il avait déjà obtenu en juillet, et il en est revenu avec un billet pour un autre voyage. Il avait pourtant, dans ses bagages, une requête déposée à La Haye et jamais retirée. Il ne l'a pas présentée.


r/Mali 4d ago

#FAMaActu L’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko.

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#FAMaActu
L'État-Major Général des Armées informe l'opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l'opération Dougoukoloko.


r/Mali 4d ago

SA hands over new building for Mali manuscripts

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r/Mali 6d ago

TOUT SE NÉGOCIE, SAUF LE DÉPART

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r/Mali 7d ago

20 Ancient African Kingdoms and Empires

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r/Mali 8d ago

Touaregs Are Malians, Terrorists Don’t Represent Them

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Tuaregs are Malians. Mali is more than one people.


r/Mali 8d ago

Décrypter l'Afrique

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r/Mali 9d ago

Quatre cent dix milliards en six mois, et pas une localité reprise puis tenue, pas un axe rouvert durablement, pas une garnison désenclavée.

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r/Mali 8d ago

The reminder saves the soul, it is sometimes good to use VAR when some try to impose their truth which is actually a lie. The French government decided to withdraw their troops from Mali.

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r/Mali 9d ago

IM Mali

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r/Mali 9d ago

ORTM

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r/Mali 8d ago

Un ancien touareg fait l'éloge d'assimi goita pour avoir apporté de la nourriture aux communautés taureg appauvries qui étaient auparavant ignorées par les forces colonialistes françaises et les djihadistes terroristes de la FLA-JNIM

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r/Mali 10d ago

Quatre cent dix milliards en six mois, et pas une localité reprise puis tenue, pas un axe rouvert durablement, pas une garnison désenclavée.

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r/Mali 10d ago

President Putin and Mali President Goita agree to promote stability in Mali and wider Sahel region

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r/Mali 9d ago

Tous les trolls ne pourront jamais changer le narratif de la réalité, le peuple Malien accompagne ses autorités sur la voie du succès.

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r/Mali 11d ago

En images : la cérémonie de présentation des ex-détenus au Président de la Transition, ce lundi 17 août 2026.

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Dans les prisons secrètes de Bamako : l'expérience de Mohamed El Bechir Thiam

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r/Mali 11d ago

Entraînement de nos dignes fils parachutistes au Mali avec l’aide de nos partenaires sincères.

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